En Virginie, une charmante bibliothèque qui vaut le détour

© Chris Cunningham (pour AIA)

La bibliothèque de Varina en Virginie est l’une des huit projets sélectionnés par L’American Institute of Architects (AIA) et l’American Library Association (ALA) pour le Prix de la bibliothèque de l’année 2017. Réalisée par l’agence BCWH en collaboration avec Tappe Architects, l’équipement culturel relie astucieusement l’architecture au paysage environnant.

Dans le but d’encourager la culture et de reconnaître le rôle fondamental des bibliothèques, L’American Institute of Architects (AIA) et l’American Library Association (ALA) ont développé un prix qui récompense un équipement culturel. En 2017, le choix s’est porté sur huit projets qui, chacun à sa manière, répond aux diverses critères de sélection.

Une série de modules connectés

Située à Henrico, au sud de Richmond, la bibliothèque de la région de Varina occupe une parcelle de 89 000 m². Les architectes de l’agence BCWH, en collaboration avec Tappe Architects, ont conçu un intéressant projet qui consiste en une série de modules reliés entre eux. Ces derniers qui émergent et s’ancrent dans le paysage, sont composés de formes simples qui évoquent l’assemblage des granges de tabac connues dans la région. Ainsi, enracinée dans son environnement, la bibliothèque s’inspire de l’architecture vernaculaire de la région tout en affichant une allure moderne. Elle répond également aux différentes exigences des constructions d’aujourd’hui notamment sur le plan environnemental et sécuritaire.

La lumière du jour joue un rôle fondamental dans le projet. Les architectes ont pensé à de très grandes ouvertures et l’organisation de l’ensemble en pavillons offre diverses vues sur le paysage. D’autant plus que le cadre naturel qui entoure le projet a été laissé intact autant que possible et les zones aménagées comportent des plantations. A l’intérieur où les lignes sont épurées, la présence du bois amène un peu de chaleur. Tout a été minutieusement mis en œuvre pour que la bibliothèque fasse partie de son environnement.

La bibliothèque de la région de Varina conçue par les architectes de BCWH et de Tappe Architects possède plusieurs qualités qui la transforment en un repère à la fois culturel et architectural.

© Chris Cunningham (pour AIA)
© Chris Cunningham (pour AIA)
© Chris Cunningham (pour AIA)
© Chris Cunningham (pour AIA)
© Chris Cunningham (pour AIA)
© Chris Cunningham (pour AIA)

Le site des architectes de BCWH et de Tappe Architects : ici et là.

Les photos: © Chris Cunningham (pour AIA)

« Cloud House » le charmant abri de jardin

© Tim Hawley
© Tim Hawley

Dans un contexte surréaliste, à travers une réalisation atypique d’un petit abri de jardin, l’artiste américain Matthew Mazzotta rapproche l’art et la technologie. Mis à part la forme romantique de l’installation, l’homme de l’art parvient à accomplir une véritable expérience du cycle de l’eau.

Baptisé « Cloud House », il s’agit d’un système unique de récolte de pluie censé donner une expérience sensorielle. En effet, le procédé tente de réutiliser de manière créative l’eau de pluie qu’il recueille dans un nuage situé au dessus du toit de l’abri en créant un lien entre les gens et la nature. Ainsi, pendant les jours pluvieux, un système de gouttière recueille l’eau et la dirige vers un réservoir de stockage situé en dessous de la maison. Quand les gens s’assoient sur les chaises à bascule, ils déclenchent une agréable pluie. Cette dernière, totalement artificielle, est le résultat de l’accumulation de l’eau de pluie amenée par une pompe vers le nuage qui se trouve sur le toit.

Souvenirs d’enfance

Conçu pour collecter et stocker l’eau de pluie, ce cycle créé pièce par pièce met en avant l’utilité de la nature dans notre quotidien. A l’instar de l’eau utilisée pour cultiver les aliments que nous mangeons, l’eau de pluie nourrit plusieurs plantes comestibles cultivées dans des récipients au bord des fenêtres du cabanon.

La simplicité formelle de l’abri fait référence à nos souvenirs d’enfance et invite les visiteurs à venir et à s’asseoir sur les deux chaises pour profiter du panorama et écouter le bruit de la pluie sur le toit. Ce dernier est composé d’étain et de bois, des morceaux récupérés dans une ferme abandonnée.

La « Cloud House » est une intéressante expérience qui joint technique et installation artistique. Avec un tel projet, Matthew Mazzotta a réussi à engendrer un agréable espace de méditation tout en présentant un lieu d’expérimentation. Un travail subtil qui mérite le détour.

© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley
© Tim Hawley

Le site de Matthew Mazzotta: ici.

Les photos: © Tim Hawley

A Mexico, un bâtiment industriel revisité

 

© Rafael Gamo

A Naucalpan, dans la périphérie de Mexico, dans une zone industrielle parsemée d’entrepôts, le studio d’architecture mexicain Arqmov Workshop a revisité un bâtiment industriel en ajoutant une façade à motifs, des fenêtres qui donnent vers l’extérieur et une imposante entrée à l’un des coins de la bâtisse. Contrastes et sobriété sont au rendez-vous.

L’environnement résidentiel de ce centre commercial qui occupe un site triangulaire est marqué par l’auto-construction. Les matériaux des résidences environnantes se révèlent sous leur état brut. Ces derniers, dépourvus de toute finitions, donnent à l’ensemble des constructions une certaine cohérence.

La parcelle est délimitée par deux rues animées, elle abrite un édifice qui était autrefois un atelier automobile. Le pari des architectes, dès le départ, était la conservation des éléments existants tout en apportant à l’ensemble une fonctionnalité conforme aux nouvelles normes.

Garder l’ancien

Le changement semble radical mais si nous nous approchons nous pouvons constater que l’enveloppe garde ses caractéristiques d’origine. Les architectes ont habillé les façades de briques et de béton gris et rouge, ils ont ajouté à l’ensemble des fenêtres tout en leur accordant une légère inclinaison vers l’extérieur. De même, sur le coin pointu du bâtiment, l’équipe a évidé une partie du niveau inférieur pour y ajouter une accueillante entrée.

À l’intérieur, il a été crée un couloir central bordé des deux côtés par des vitrines vitrées où les gens peuvent aisément se balader. L’ensemble est éclairé d’une manière zénithale et la lumière y est abondante. En utilisant les mêmes méthodes de construction que la structure existante, les architectes ont rajouté une mezzanine lié au niveau principal par un escalier bleu avec des murs en verre.

La reconversion de l’atelier automobile en un centre commercial par l’agence Arqmov Workshop est une belle réussite qui respecte le passé industriel du bâtiment tout en l’accordant au goût du jour. Un projet qui vaut le détour.

© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo

Le site de l’agence d’architecture Arqmov Workshop : ici.

Les photos : © Rafael Gamo

Pour un photographe

© Johan Dehlin

A Londres, sur une parcelle étroite, l’agence d’architecture 6a architects a réalisé, pour le photographe Juergen Teller, une série de trois édifices accompagnés de leurs jardins. Une douce conversation entre ancien et nouveau ou même un impressionnant dialogue entre architecture et paysage se dégage de l’ensemble.

Les murs extérieurs, en béton, façonnent les nouveaux bâtiments qui touchent les briquent des édifices existants. Il s’agit d’un projet construit pour accueillir des bureaux, des archives, un studio, une cuisine, une bibliothèque et plusieurs dépendances comprenant une salle de yoga et un sauna. Les trois jardins, conçus par Dan Pearson Studio et inspirés par les jardins urbains qui se forment naturellement dans des coins délaissés de la ville, introduisent une série de terrasses ouvertes qui mettent joyeusement en diapason l’intérieur et l’extérieur.

D’autres détails viennent égayer l’ensemble architectural comme le coffrage en bois qui révèle la texture du béton ou le traitements des assemblages des volumes avec les briques des façades alentours. Une terrasse sur le toit offre une vue panoramique de la ville où l’on peut distinguer les cheminées en terre cuite et les jardins voisins.

Lumineuse mais pas que

Cependant, l’un des fils conducteurs qui caractérise l’ensemble est le traitement de la lumière. Une parfaite maîtrise de la part des architectes qui ont tout orchestré pour que la luminosité ne gêne pas les utilisateurs des lieux tout en leur offrant des espaces clairs mis en valeur à travers de gracieux jeux d’ombre et de lumière. Donnons par exemple le hall d’entrée qui est éclairé d’une manière zénithale par un espace en hauteur triple, traversé par un pont en treillis métallique.

Le bureau de style atelier est l’espace public du projet, il est relié au monde extérieur par une grande fenêtre orientée vers la rue. Le bâtiment central du studio est une pièce comportant des espaces de rangement suspendus qui abaissent la hauteur du plafond.

Les architectes ont choyé le côté passif du projet, ainsi la ventilation est naturelle et l’isolation exemplaire. Une performance énergétique optimale est obtenue grâce à plusieurs procédés comme la structure en bois, le triple vitrage, la collecte de l’eau de pluie pour une réutilisation dans le jardin. N’oublions pas la présence des panneaux photovoltaïques et solaires qui agissent sur l’indice de durabilité de l’édifice. Bref, c’est une résidence aux divers atouts à découvrir sans tarder.

© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin

Le site de 6a architects : ici.

Les photos: © Johan Dehlin

Le béton dans toute sa splendeur

© David Roche

En Australie, l’agence d’architecture Smart Design Studio a réalisé une maison atypique pour la collectionneuse d’art Judith Neilson. La façade sculpturale en béton est conçue pour illuminer indirectement l’intérieur de la galerie. Il en résulte une forme artistique à part entière.

La résidence conçue par Slam Design Studio est située dans la banlieue de Chippendale à Sydney. La façade en béton sculpté module la lumière du jour grâce aux formes géométriques que les architectes ont donné à la matière.

Le projet se trouve non loin du nouveau quartier du One Central Park, les tours recouvertes de végétations conçues par Jean Nouvel. Les surfaces sculptées se courbent vers l’extérieur pour s’adapter aux ouvertures conçues et faire entrer la lumière naturelle. « La façade en béton de l’Indigo Slam est vivante grâce aux changements provoqués par la lumière, l’ombre, le soleil et les nuages » ont déclaré les architectes.

Les surfaces lisses créent des formes qui offrent un joli jeu d’ombre et de lumière. Un spectacle qui plaît à tout visiteur. L’effet est particulièrement prononcé dans le hall où un escalier spectaculaire, ressemblant à un long couloir illuminé par une lumière zénithale, mène vers les étages. Selon les architectes, il s’agit d’un espace singulier, à la fois grandiose et rude qui invite à la découverte.

Une esthétique raffinée

Les zones de vie sont plus petites et procurent une sensation d’intimité. Au premier étage, les chambres à coucher donnent sur le parc tout en gardant une grande part d’intimité grâce au jeu de la façade. Tandis que la cuisine tout aussi bien éclairée donne vers la rue. Les matériaux épurés accordent à l’intérieur une esthétique raffinée que la qualité de la lumière met en valeur. Un univers qui constitue une toile de fond appropriée pour la collection d’art qu’elle est censée abriter.

Les lamelles verticales incorporées derrière les vitres permettent de contrôler l’intimité des espaces intérieurs. Les fenêtres à auvent peuvent également s’ouvrir grâce à un mécanisme en laiton qui régule le procédé. La décision d’opter pour le matériel mécanique plutôt que le matériel informatique reflète la volonté de la durabilité.

La maison figurait parmi les gagnants des Australian National Architecture Awards 2016, il s’agit d’une curiosité à découvrir.

© David Roche
© David Roche
© David Roche
© David Roche
© David Roche
© David Roche

 

Le site des architectes de Smart Design Studio: ici.

Les photos : © David Roche

Bistrot ! La première exposition temporaire de la Cité du vin

© Sipane Hoh

Une multitude d’œuvres incontournables qui fêtent les bistrots prennent place au sein de la Cité du vin de Bordeaux qui accueille sa première exposition temporaire. C’est sur les murs épurés que j’ai redécouvert les grands noms du XVIIIe siècle et quelques uns de mes tableaux favoris.

Une fois n’est pas coutume, je ne m’attarderai que très peu sur l’architecture du lieu qui a déjà été critiquée il y a un an lors de son inauguration. En effet, la Cité du vin de Bordeaux, ouverte au public depuis le premier Juin 2016 et réalisée par les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières (agence XTU), est un « blob » plus ou moins accrocheur selon la lumière du jour, les saisons ou le contexte vu des environs comme l’avait si bien raconté Jean-Philippe Hugron après sa visite de l’édifice.

Revenons à l’intérieur et surtout à l’étage où pour la première fois se déroule une exposition temporaire. L’annonce est alléchante ! des noms comme Doisneau, Manet, Otto Dix attirent comme un aimant tout amoureux de l’art. Sauf qu’ici, nous pouvons découvrir non seulement des toiles mais également des écrits,  des photographies et des films. Une exposition complète qui exploite l’idée du bistrot.

A première vue, le visiteur peut se demander ce que fait une phrase de Victor Hugo sur l’un des murs ou l’un des croquis de Balzac un peu plus loin, cependant chaque détail, tableau, toile, dessin ou photo semble en rapport avec le monde du bistrot. En effet, les œuvres aussi disparates soient-elles comprennent un lien fort. L’intitulé prend toute une dimension et l’alcool compose son fil conducteur.

Malgré le silence de cathédrale requis par les vigiles trop présents, ils ne maîtrisent pas encore les tintinnabulements des téléphones portables qui rendent l’atmosphère un peu trop électroacoustique. Cela nous fait regretter l’univers du « bistrot ».

Bistrot! de Baudelaire à Picasso est une belle exposition qui vaut le détour.

Plus d’informations sur cette exposition: ici.

De verre et d’acier

© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal

Les murs entièrement vitrés assurent aux propriétaires de cette résidence conçue par Penelas Architects les meilleures vues possibles sur une forêt pittoresque du Las Rozas située non loin de la capitale espagnole. Il s’agit d’un pavillon atypique de deux étages caché dans une clairière que les propriétaires peuvent utiliser comme une retraite ou un espace de médiation.

La forêt dense et l’emplacement rural garantissent aux résidents beaucoup d’intimité, tandis que les grands vitrages de la structure en acier rouge  fournissent à chaque pièce des vues pittoresques. Enfoui dans la forêt, le pavillon de 70m² est à peine perceptible vu la luxuriante végétation qui l’entoure et entretient des liens très rapprochés avec la nature environnante. En effet, la façade arrière du niveau supérieur est inclinée pour que la construction ne gêne pas le chêne vert de 200 ans.

Comme un mirador

La terrasse donne sur une petite cascade située sous la maison. Une série de plates-formes échelonnées et disposées autour de la résidence mènent à un jardin de niveau supérieur qui se trouve à l’arrière de l’édifice. Un escalier en métal qui s’élève à travers une tour de verre relie les deux étages de la maison et conduit à la terrasse sur le toit.

A l’intérieur de la maison, les architectes ont utilisé des finitions en bois de cerisier, y compris les armoires de la cuisine, le tout dans une infinie sobriété. L’acier, le verre et le bois de cerisier forment un joyeux mélange où l’élégance est le mot d’ordre. Les chambres à coucher et la salle de bain occupent l’étage inférieur.

La maison de Las Rosas réalisée par Penelas Architects est un joyeux bijou dans un écrin de verdure qui, à travers sa transparence, constitue un joli mirador qui guette le passage des quatre saisons.

© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal
© Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal

Le site de Penelas architects: ici.

Les photos: © Miguel de Guzmán – Imagen Subliminal

Comme une forteresse

© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek

Dans la ville suisse de Savièse, Anako Architecture a réalisé une charmante maison en béton qui épouse agréablement la pente. Sous ses aires radicales, l’ensemble dégage une douce harmonie teintée d’une étonnante sobriété et d’une abondante luminosité.

Robuste, la maison suit la pente douce et en plus d’une vue époustouflante qui balaye les sommets des montagnes, elle procure à ses habitants l’intimité demandée. En effet, à cause de sa proximité des autres habitations alentours, les architectes ont opté pour un corps en béton qui protège comme une coquille les vues vers l’intérieur. En revanche, les grandes baies vitrées guident les regards de l’intérieur vers l’extérieur et apportent de belles perspectives qui encadrent le paysage environnant. Pour cela, les architectes se sont livrés à un bel exercice qui s’avère donner de bons résultats.

Se démarquer sans gêner

Le projet s’intègre parfaitement au lieu mais au lieu d’imiter l’architecture avoisinante, il apporte une certaine originalité qui se démarque des autres. Tout aussi par la forme que par le contenu où les espaces sont ponctués par trois patios. Ces derniers assurent la luminosité à l’intérieur de la résidence en apportant plusieurs coins de verdure à ciel ouvert au sein même de la construction.

La transparence des surfaces vitrées contraste avec l’aspect extérieur de la maison et fournit une connexion visuelle entre les espaces internes. Le béton brut de l’enveloppe s’accorde parfaitement avec le minimalisme des pièces à peine égayées à travers quelques rares touches de couleur dues au choix du mobilier.

Astucieuse et sobre

La radicalité de l’architecture est néanmoins adoucie à travers les malicieux jeux d’ombre et de lumière. La texture de la façade qui comporte des imperfections à cause de l’utilisation des coffrages formés de branches métalliques avec peaux en bois endommagé contraste merveilleusement avec l’immaculé des murs intérieur. Un procédé assumé par les architectes pour qui « Chaque étape de décoffrage était un véritable moment de découverte ».

Même chose concernant la pose aléatoire des branches métalliques ainsi que l’utilisation d’une petite quantité de béton vibré qui donnent à l’ensemble un aspect granuleux par endroit en faisant apparaître quelques nids de graviers. Quelques astuces très simples, vernaculaires même voulues et mises en oeuvres par les architectes qui peuvent fasciner tout amoureux de la matière.

Atypique par sa forme, astucieuse par sa mise en œuvre, sobre et à la fois différente, la maison conçue et réalisée par l’agence Anako Architecture est une originalité à découvrir sans tarder.

© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek
© Nicolas Sedlatchek

Le site d’Anako Architecture : ici.

Les photos : © Nicolas Sedlatchek