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Un charmant toit-terrasse avec vue sur Manhattan

 

©Christopher Olstein

L’agence new-yorkaise TBD design + architecture a transformé un appartement situé en plein cœur de Manhattan en un extraordinaire espace doté d’un nouveau toit-terrasse où se trouve un bain à remous. Élégance et grâce sont au rendez-vous.

Avec vue sur la ville

Situé dans le West Village, donnant sur la Christopher street, l’appartement reconfiguré mesure près de 150 m². L’agence d’architecture TBD a été mandaté pour transformer l’ensemble en un espace ouvert en lui ajoutant le toit-terrasse.

La propriété comprend une terrasse privée ainsi qu’un bar. Une petite piscine, fabriquée sur mesure vient de se poser sur le toit de l’immeuble. Selon l’architecte fondateur de TBD, les immeubles du centre-ville de New-York sont dès le départ construites pour supporter beaucoup plus de charge, côté structure pas de problème donc, même si les architectes ont dû introduire quelques renforts à la structure d’origine.

L’ensemble donne l’illusion que la petite piscine est encastrée dans le sol. Sur la terrasse, les architectes ont ajouté une cloison ainsi qu’un puits de lumière. En dessous, dans l’appartement, les intérieurs sont blancs, ce qui contraste avec le couloir bordé de bois. Les planchers en béton côtoient l’ensemble et le mélange des textures enrichit l’univers entier.

Sobre et épuré

Les murs en noyer du couloir dissimulent un bureau, une armoire de rangement ainsi qu’une salle de bain pour invités. De l’autre côté se trouve une cuisine et une salle à manger, avec une chambre sur l’autre aile. La table à manger a été créée à partir d’une grosse section de bois, elle fait un clin d’œil au couloir où le bois est omniprésent. Une cage d’escalier à proximité est également conçue avec des planches en bois et des rails en métal léger.

Les arches voûtées en béton d’origine, ont été lissées et peintes en blanc. À l’extrémité opposée du penthouse se trouve une chambre principale, accessible par une porte vitrée. La chambre entièrement blanche, elle est conçue pour regarder des films, d’où la présence d’un projecteur au plafond.

L’ensemble respire la sobriété et l’élégance et l’existence de la terrasse avec ses superbes panoramas urbains lui donne un goût meilleur !

©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Christopher Olstein

Le site de TBD architecture + design: ici.

L’édifiante transformation de la «Carriage House»

© Jan Staller
© Jan Staller

Dans le West Village de New York, l’agence d’architecture Christoff Finio Architecture a réhabilité un ancien corps de ferme datant du XIXème siècle en une coquette villa qui tranche avec son voisinage et amène un air frais à son entourage.

A New York City, non loin du fleuve Huston, au fond d’une étroite ruelle pavée, la maison réaménagée par Christoff Finio Architecture est un petit bijou bien caché. Il s’agit d’une ancienne écurie utilisée pour abriter des chevaux ainsi que des carrosses qui a subi plusieurs réadaptations au fil du temps. La dernière transformation date des années soixante-dix où le propriétaire a ajouté à l’ensemble une façade mauresque. Cependant, endommagé en 2006 par une incendie, la maison avait besoin d’une réhabilitation lourde. Ainsi, une nouvelle page s’ouvre pour cette maison qui a traversé le temps.

Une « surprise » bien dissimulée

La résidence est située près d’une grande maison de ville qui appartient au même propriétaire. L’intention de ce dernier était de reconstruire les parties endommagées en un logement privé pour le louer. Dans le prolongement des murs de la rue, l’architecte a érigé une façade en verre ornée en son rez-de-chaussée de tôles métalliques. Derrière ces derniers se trouve une pièce externe qui sert de hall d’entrée où les habitants peuvent poser leurs vélos ou stocker quelques affaires.

A l’extrémité opposée de la maison, une petite terrasse arrière en plein air prolonge la cuisine et les espaces de vie situés au rez-de-chaussée. Fermée de l’extérieur mais ouverte vers l’intérieur de la parcelle, la maison assure l’intimité à ses habitants. Même les ouvertures, maintenus au ras du sol, ont été pensées pour maintenir la vie privée loin de la rue. Vue l’étroitesse de la parcelle, l’architecte a utilisé plusieurs astuces qui donnent l’impression d’ampleur comme la couleur blanche et le jeu subtil de la lumière.

Le dernier étage est constitué de deux petites chambres et une salle de bains. L’ensemble est éclairé via une grande lucarne située au-dessus de la cage d’escalier. L’intérieur est épuré et les détails sont ordonnés. Le toit est végétalisé et selon son architecte ce serait une bonne idée si quelques oiseaux y trouveront refuge.

La maison se trouve non loin derrière plusieurs emblématiques gratte-ciel comme celui conçu par Richard Meier ou par Asymptote. La ville des gratte-ciel comporte aussi quelques surprises de petite taille bien dissimulées.

© Jan Staller

© Jan Staller

© Jan Staller

© Jan Staller

© Jan Staller

Le site de Christoff Finio Architecture (CFA) : ici.

Les photos : © Jan Staller

Une ferme urbaine d’un nouveau genre

© Terreform One
© Terreform One

Alors que les fermes urbaines se développent aux quatre coins de la planète, l’agence d’architecture Terreform One propose une idée originale qui permet d’élever des milliers d’insectes dans la ville. Un procédé durable qui devrait plaire à tous ceux qui cherchent à cultiver et à consommer leur nourriture.

Le « Cricket Shelter » est une ferme urbaine modulaire qui promet un moyen facile et efficace pour élever des insectes, source durable de protéines. L’idée s’adresse avant tout à la population des pays en développement en cas de catastrophes naturelles, mais les architectes pensent que la tendance pourrait séduire également les américains.

L’ingénierie et l’architecture au profit de l’élevage urbain ?

Un prototype du « Cricket Shelter » a été érigé sur un quai au Brooklyn Navy Yard à New York où quelques 22.000 grillons vont grandir. Les insectes se trouvent à l’intérieur de la conception modulaire qui permet à ces derniers à se multiplier. Utilisé également comme un refuge d’urgence, cette ferme atypique permet de partager l’espace urbain avec des milliers d’insectes. Est-ce bien une idée raisonnable ? Les architectes sont convaincus que leur refuge d’urgence serait plus facile à mettre en place dans des conditions particulières où dans certaines parties du monde où les conditions ne sont pas toujours propices à l’élevage d’animaux destinés à la consommation.

Terreform One suggère que les grillons peuvent être broyés en une poudre et mélangés avec d’autres aliments pour fournir les protéines nécessaires à l’organisme. Les architectes pensent que la tendance de l’agriculture des crickets pourrait bien connaître un grand succès surtout que ces installations peuvent être édifiées n’importe où y compris sur les toits des immeubles.

Une idée un peu « extravagante » mais résolument innovante de la part de Terreform One !

© Terreform One
© Terreform One
© Terreform One
© Terreform One

Le site de Terreform One: ici.

Les images : © Terreform One

Thomas Woltz à Paris

@DR

Mardi le 16 juin 2015 au Columbia Global Center, à Paris, a eu lieu la conférence inaugurale des rencontres biannuelles Paris-New-York Series on Cities par l’architecte paysagiste Thomas Woltz. L’occasion de revenir sur la manière dont l’architecture du paysage opère dans nos villes.

Intitulé « Maillage et territoires : Nouvelles frontières en architecture du paysage au XXIème siècle », la conférence inaugurale organisée par « The Arts Arena » et « The Municipal Art Society of New York », tend à mettre en avant, dans les villes, la relation imminente entre l’architecture du paysage et l’art, la culture ou encore l’écologie tout en travaillant avec l’ingénierie des systèmes complexes ou bien en construisant l’identité culturelle d’un espace.

L’architecture du paysage dans l’espace public

Paris et New-York deux villes pour une même problématique autour de l’urbanisme, l’aménagement paysager, l’architecture, le rôle des arts et de la culture au sein de l’espace public, c’est le sujet de l’élocution de Thomas Woltz* qui, engagé dans l’éducation et la préservation du patrimoine, déploie une approche innovante et écologique dans de nombreux projets privés ou publics.

En s’appuyant sur des projets qu’il a réalisés comme « Hudson Yards » à New York, « City Garden à St Louis », « Peggy Guggenheim Sculpture Garden » à Venise ou encore « Orongo Station » en Nouvelle-Zélande, Thomas Woltz réintègre l’architecture du paysage dans l’espace public. De nombreuses exemples et des réalisations qui lui ont valu plus de 80 récompenses nationales ou régionales.

Deux associations pour un seul but

Depuis la création de l’association « The Arts Arena », c’est la première fois qu’un architecte paysagiste est invité et pourtant 140 évènements ont été organisés, des tables rondes, des rencontres, des conférences, des projections, des représentations, des concerts, des festivals, tous dans un seul et unique but, inciter au dialogue entre les diverses disciplines et dynamiser les relations entre le monde de l’art et les milieux des affaires, de l’économie, de la diplomatie culturelle, des sciences, de la technologie et du développement.

Quant à l’autre organisatrice de cette soirée, « The Municipal Art Society of New-York », c’est une institution ancienne fondée en 1893 qui milite en faveur d’un plan d’urbanisme intelligent et cohérent à New-York. Connue dans le monde pour sa défense de la ‘’Rockefeller Center’’ dans les années 1930 et en jouant un rôle critique dans la création de la ‘’New York City Planning Commission’’, la fondation sera présente lors de la séance spéciale de l’automne du cycle Paris-New-York Series on Cities.

Mettre la ville dans un débat ouvert au grand public aussi court soit-il est une manière comme une autre d’informer sur certaines problématiques, de bousculer quelques idées reçues et d’encourager diverses résolutions à prendre. Nous savons par ailleurs que la ville est un agréable terrain de jeu pour chaque architecte qu’il soit urbaniste ou paysagiste mais à condition que les idées avancées soient en accord avec le reste. C’est exactement dans ce but que ces échanges ou conférences, toujours les bienvenus, doivent alimenter notre quotidien.

* Nommé « Design Innovator of the Year » par le Wall Street Journal (2013) et investi à The American Society of Landscape Architects’ Council of Fellows, une des plus hautes distinctions de la profession, Thomas Woltz est membre du bureau de The Municipal Art Society et patron de la société Nelson Byrd Woltz Landscape Architects. Son travail se caractérise par une approche innovante et écologique de l’architecture du paysage.

Et si l’architecture jouait l’effacement ?

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Les architectes de l’agence STPMJ ont participé à un concours annuel, organisé par l’Architectural League de New York, en présentant un projet original qui met en application l’effacement en architecture. Une grange complètement enveloppée de miroirs a gagné ainsi l’aval du jury. Découverte d’une construction qui brouille les limites de la perception.

C’est une œuvre architecturale qui joue parfaitement l’effacement vis-à-vis de la nature qui a été réalisée par l’agence d’architecture américaine STPMJ lors des « Folly 2014 » pour le Socrates Park à New-York. Baptisée « Invisible grange », le projet est une conception qui perd la présence architecturale et ajoute une nouvelle expérience pour les utilisateurs. Placée au cœur d’une palmeraie, la construction qui se trouve à mi-chemin entre sculpture et architecture donne une illusion visuelle qui brouille les frontières avec le site où elle se trouve.

Adoptant une forme parallélépipédique, la « folie » présente quelques ouvertures biseautées de différentes tailles qui indiquent l’emplacement des fenêtres. Et comme le reste du volume est enveloppé par un film de miroir, les visiteurs auront l’impression que les ouvertures qui forment la seule différence entre le monde réel et le paysage reflété, flottent dans l’air.

Composée de poteaux en bois montés sur une base en béton, la structure est simple et la méthode de construction est facile. Les murs sont préfabriqués, les planchers et les cadres d’ouvertures sont en bois, l’assemblage se fait directement sur place.

« Invisible grange » est une « folie » qui utilise à la fois la matérialité et le contexte du site pour créer une nouvelle scène dérivée du paysage environnant.

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Le site des architectes de stpmj : ici.

es images : © STPMJ

A Catskill Mountains, une médiathèque signée Gluck+

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Les architectes de l’agence Gluck+ ont réalisé un projet atypique dans un site tout aussi extraordinaire. La poésie du lieu pousse-t-elle à la lecture d’un livre ?

Au nord de la ville de New-York, à Catskill Mountains se trouve une intéressante petite médiathèque enfouie dans la nature. Dans cet environnement sauvage, les architectes de l’agence Peter Gluck and Partners ont conçu une structure cubique de petite taille, visuellement hermétique à son premier étage et complètement vitrée pour le deux-tiers du second. De ce fait, l’utilisateur des lieux pourra savourer pleinement l’environnement paisible où il se trouve.

De loin, une fois que la lumière soit allumée, le toit a l’air de flotter et la structure ressemble à une étrange lanterne éclairée. A l’intérieur, se trouvent des rangées de livres accompagnées d’un bureau et d’une chaise. Suivant les architectes, il s’agit là, d’un havre de paix qui semble s’approcher d’un idéal imperceptible que l’homme ne cesse de chercher.

Alors, convaincus par l’idée ?

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Le site de Gluck+ : ici.

Les photos: © Gluck+

A l’horizon de New York, la High Line

05(@BeyondMyKen)

Condensé d’emblèmes du XXe siècle, New York n’hésite pas à puiser dans son passé pour promouvoir son avenir. En témoigne la High Line (Diller Scofidio+Renfro, Piet Oudolf, James Corner), dont le troisième tronçon sera livré en 2014. Retour sur une nouvelle manière de faire la ville, à laquelle ne sont étrangers ni le 11 septembre 2001 ni la coulée verte parisienne.

New-York

Un parc public sur une ancienne voie ferrée désaffectée ? Impensable selon d’aucuns quand il fut question, dans les années 1990, de transformer la High Line en promenade publique.

Tout commence au début du XXe siècle. Les flux sont devenus difficiles entre le Meatpacking District (le quartier des abattoirs), les usines de Soho et la gare de triage. Afin de remédier aux engorgements et limiter le nombre d’accidents sur la 10th Avenue – de fait surnommée ‘Death Avenue’ – une ligne de chemin de fer surélevée voit le jour.

Compter cinq ans, de 1929 à 1934, pour le chantier de la High Line, qui dessert le sud-ouest de Manhattan, de Gansvoort Street à la 34e rue. Longeant la rivière Hudson et traversant des immeubles, elle dessert directement les entrepôts concernés.

Les années cinquante signent le déclin du rail, le trafic ferroviaire diminuant à mesure que s’accroît le transport routier. En 1980, un dernier train pour High Line.

Dans les années 1990, face à la décision, prise sans aucune concertation, du maire d’alors, Rudolph Giuliani, de démolir la voie ferrée, des protestations s’élèvent.

Malgré les différents soutiens en faveur de la préservation de la High Line, Rudolph Giuliani ne cède pas. Selon lui, la gigantesque structure n’est qu’une épave qui défigure sa ville.

La partie la plus méridionale de la rame est donc démolie ; ne reste plus qu’un mile et demi de piste abandonnée à hauteur de l’Empire State Building. La voie ayant survécu est à son tour abandonnée à la nature pendant une vingtaine d’années, devenant ainsi une station fantôme au coeur de la ville.

En 1999, deux riverains fondent une association, ‘Friends of the High Line’ avec, pour objectif, la réhabilitation de la structure en équipement de quartier.

Ainsi naquit l’idée d’un parc suspendu, dont les similitudes avec la coulée verte parisienne sont frappantes. A l’époque, le même scénario est mis en oeuvre à Paris, dans le quartier de la Bastille, avec succès.

03(@Jim.henderson)

Mais, à New York, la méfiance est à l’ordre du jour. Comment ose-t-on évoquer un projet urbain qui se qualifie comme un havre de paix alors que les touristes du monde entier affluent dans la ville pour ses gratte-ciel, sa vie trépidante et son dynamisme légendaire ? Attirer les regards vers un endroit où la quiétude est reine semble un pari risqué.

Les amis de la High Line ne lâchent pas prise pour autant. L’association fait la publicité de son projet et engage une collecte de fonds. Elle obtient, outre des financements privés, le soutien de célébrités.

Survient alors 9/11 puis le ralentissement de l’économie américaine. Dans ce cadre, la réhabilitation de la High Line est présentée non pas comme un simple projet urbain mais comme un initiateur de développement économique.

En 2000, la scène artistique du centre-ville palpite non plus à Soho mais à West Chelsea, tandis que le Meatpacking District est en passe de devenir une destination design avec des boutiques de mode et de nouveaux cafés ayant remplacé les locaux industriels d’autrefois.

La même année, le photographe Joel Sternfeld présente une série de photos montrant sous un autre jour le ruban vert qui traverse New York.

Après maints plaidoyers pour le parc urbain, c’est en 2004 que les militants de la cause, soutenus par les habitants du quartier, finissent par obtenir l’aval du nouveau maire de New York, Michael Bloomberg, ainsi que les financements nécessaires pour mener à bien le projet de réhabilitation.

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A la suite d’un concours d’idées, la ville de New York choisi l’équipe composée de l’urbaniste James Corner, de l’agence d’architecture Diller Scofidio + Renfro et du paysagiste Piet Oudolf.

Le schéma de conception de l’équipe repose sur la volonté de préserver l’aspect ‘sauvage’ de la voie ferrée, qui fait partie du paysage new-yorkais depuis près de vingt ans.

Pour cela, il faut intégrer un procédé d’irrigation dans la structure même de la High Line. Une opération délicate qui nécessite de couper les rails à certains endroits et les recouvrir ensuite d’un système de pavage en béton, le bois faisant office de matériau de finition. L’opération est conduite après désamiantage et refonte de la structure portante.

Avec cette coulée verte à l’américaine, la voie ferrée désaffectée d’autrefois laisse place à un projet non seulement écologique mais aussi économique et social.

Et ce n’est qu’une fois perché sur cette estrade bucolique que le flâneur saisit le lien entre l’histoire de New York et son avenir.

Depuis l’ouverture des deux premiers tronçons au public, d’autres travaux d’envergure ont été entrepris à New York. Le bal des griffes architecturales planétaires continuent sans faiblir. De Frank Gehry à Jean Nouvel en passant par Shigeru Ban, tous répondent présents.

Dans ce climat architectural innovant, toujours tendu vers de nouveaux horizons, la High Line lie tel un ruban l’avenir de la ville à son passé industriel.

En mars 2012, les aménagements de la troisième et dernière section de la High Line ont été dévoilés par Michael Bloomberg. Les travaux sont en cours et l’inauguration est prévue pour le printemps 2014.

New-York

Le nouveau monde de New York est en cours de finition.

Sipane Hoh

La photo 1 : © BeyondMyKen

La photo 2 : © Jim.henderson

La photo 3 : © Gryffindor.

La photo 4 : © Philippe Cottier

N.B. Cet article est paru en première publication dans le courrier de l’architecte le 20 juin 2012.

La ville dans le ciel…

C’est un prototype futuriste conçu expressément pour les grandes villes comme New York ou Londres. Une alternative pour s’échapper à la pollution urbaine en s’élevant encore plus haut dans le ciel. Il s’agit de gratte-ciel, en forme de fleur de lotus symbole de la propreté et de pureté, qui disposent d’énormes structures ancrées dans le sol et qui seraient autosuffisants.En haut, la vie est présentée comme dans un havre de paix, loin de la ville et de ses désagréments c’est comme un plateau vert avec vue sur la ville…
Pour plus d’informations et de photos, voir : ici.
L’image: © Hrama