A Lahaye, l’agence KAAN Architecten réhabilite un édifice historique

© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme

Initialement conçu en 1917 en tant qu’un bâtiment gouvernemental abritant un ministère, l’édifice réalisé par l’architecte Daniel E.C. Knuttel, vient de connaître un nouveau sort. Remaniés et réhabilités par l’agence néerlandaise KAAN Architecten, les locaux historiques continuent leur rôle bureaucratique mais dans un univers neuf, harmonieux et technologique.

Il s’agit d’un édifice classé que les architectes de l’agence KAAN devaient réhabiliter. Avec son architecture lumineuse, le nouveau projet, transforme l’ensemble en un avenant univers qui procure à ses utilisateurs un environnement de qualité.

 

Le projet dispose d’un rez-de-chaussée ouvert au public à la fois accessible et transparent, nous y trouvons également un restaurant, un café, un auditorium, une bibliothèque, des salles de réunion et de séminaires. Au milieu se trouve un grand atrium qui s’étend sur quatre étages où s’ouvrent les espaces de travail des diverses institutions. Plusieurs ouvertures couvrant l’atrium assurent une grande luminosité à l’ensemble.

L’une des curiosités du projet est le sol en mosaïque de l’atrium qui est réalisé par l’artiste hollandais Rob Birza. Quant à l’aménagement intérieur il respire la sobriété et l’élégance tout en répondant aux diverses exigences tant fonctionnelles qu’environnementales.

Les bureaux ainsi que les salons sont équipés de confortables assises, de tables mobiles offrant plusieurs possibilités d’utilisation et adaptables aux divers changements futurs.

A Lahaye, KAAN Architecten vient de transformer subtilement un bâtiment historique connu par sa rigueur en un ensemble accueillant qui offre un charmant environnement de travail à tous. Une renaissance réussie !

© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme
© Karin Borghouts, Sebastian van Damme

Les photos : © Karin Borghouts, Sebastian van Damme

Le site de l’agence d’architecture KAAN: ici.

D’un ancien manoir en unités d’habitation

© Claudio Manzoni

En Uruguay, les architectes Amelio-Ortiz ont réhabilité un ancien manoir datant de 1900 en une résidence contenant huit gracieux appartements. C’est un projet où l’ancien et le nouveau se croisent pour un résultat des plus agréables.

A Colonia del Sacramento, une ville du sud-ouest de l’Uruguay, dans un environnement privilégié, un ancien manoir a été réhabilité en un projet créatif qui regroupe huit appartements autour d’une cour centrale. L’architecture qui conserve le charme d’autrefois se voit mêler à de nouveaux éléments pour engendrer des espaces à la fois confortables et pratiques.

Le projet se compose de huit appartements avec des surfaces allant de 52m² à 64m² répartis sur deux étages et enveloppant une cour centrale qui fait un subtil clin d’œil à l’architecture coloniale de la région. Il s’agit d’un projet singulier qui entretient un lien harmonieux avec son environnement. L’architecture moderne et fonctionnelle se lie à la structure d’origine pour engendrer une conception gracieuse qui plaît à tous ses utilisateurs.

Joyeux mélange de textures

La cour centrale de la résidence est couverte d’une pergola datant de 1900. Les murs datant de la même époque affichent fièrement la brique apparente ainsi que la pierre. Outre les huit appartements, la résidence comprend un espace de stockage et une pièce pour garder les motos ainsi que les vélos.

Chaque unité d’habitation possède une mezzanine. Les structures des plafonds alternent l’acier et le bois. Quelques ouvertures zénithales assurent la luminosité à l’intérieur. Les lignes sont épurées, tandis que le bois apporte un sentiment de chaleur, les murs en briques qui ont été recyclés font un clin d’œil au passé. L’ensemble affiche un joyeux mélange de textures. A mi-chemin entre ancien et nouveau, le projet a tout pour plaire.

© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni

Les photos : © Claudio Manzoni

Sous le soleil crétois, des lignes et des courbes épurées

© Petros Perakis

En Crète, l’agence Tense Architecture Network a réalisé une charmante résidence familiale qui s’ouvre vers le sud et offre une vue imprenable sur la montagne. Luminosité, sobriété mais aussi fonctionnalité sont au rendez-vous.

L’endroit est stratégique, il s’agit d’une petite colline qui procure une vue dégagée sur les environs. Par ailleurs, la parcelle est située dans un quartier neuf et tranquille de la ville méditerranéenne d’Héraklion, non loin du centre-ville. Le site offre des vues sur la ville et il est orienté plein sud.

Sculptural et lumineux

La maison a été conçue pour répondre aux besoins d’un jeune couple et de ses deux enfants. La résidence se développe sur quatre niveaux et abrite des espaces de vie et des chambres au rez-de-chaussée. Ce dernier est ouvert sur le jardin qui est ombragé par le volume principal surélevé de la maison qui abrite une autre chambre à coucher ainsi que deux espaces extérieurs séparés. Le volume de béton fonctionne comme un abris pour le jardin et l’espace principal sous-jacent. Sa couleur contraste avec le rez-de-chaussée vert olive qui accueille les autres chambres. L’ensemble est finalement caché par les plantes grimpantes de la clôture tendue en acier inoxydable.

Selon l’architecte, l’idée de la maison prend ses sources dans la campagne méridionale. Dès le début, le geste sculptural suit l’ensoleillement, en effet le bâtiment suit le soleil. La façade de béton surélevée est sans ouverture à l’exception d’une fente située dans le coin supérieur qui révèle un espace ouvert sur les parties occidentales de la ville. La courbe inférieure qui intègre les escaliers, reçoit la lumière au niveau principal intermédiaire. Le volume agit donc comme refuge pour l’expansion semi-ouverte de la résidence et de son jardin.

Une succession de vides et de pleins

Le travail de l’architecte met en avant une succession de vides et de pleins qui se matérialisent par des formes fluides et donnent à l’ensemble un effet à la fois singulier et atypique. La maison présente des coins courbes, tordues, évidées mais aussi une façade ludique qui semble profiter des divers atouts pour habiter le lieu.

Le dessin structurel est inséparable de la forme, le support au niveau du jardin passe progressivement d’une colonne de métal circulaire à un béton carré, pour conclure avec un mur d’angle monolithique sur lequel la façade repose librement. À l’intérieur, les stores verticaux offrent aux habitants une certaine intimité tout en protègent de la lumière. La partie souterraine de la maison ainsi que l’escalier qui y mène sont de couleur vert foncé qui se matérialise comme une continuation naturelle du jardin extérieur.

La façade est ainsi que celle de l’ouest sont aveugles. L’ensemble est charmant, ce qui lui a valu une proposition pour le Prix de l’Union européenne de l’architecture contemporaine Mies van der Rohe 2017.

© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis
© Petros Perakis

Le site de Tense Architecture Network : ici.

Les photos : ©  Petros Perakis

La gracieuse « Balmoral House »

© Brett Boardman

Conçue à Balmoral Beach, à Sydney, par l’agence australienne Clinton Murray Architects (Polly Harbison et Clinton Murray) , cette maison sculpturale possède plusieurs qualités. Quatre volumes soigneusement répartis sur le site, créent ainsi une ouverture qui donne sur la rue et qui encadre de belles vues.

Une palette rigoureuse et raffinée de béton découpé, de bois et de laiton complète la beauté naturelle du site et constitue une toile de fond pour la collection artistique du propriétaire des lieux. C’est donc, l’amour de l’art de leur client qui a inspiré les architectes à concevoir les détails qui forment cette maison sculpturale.

Tout d’abord, il ne fallait pas oublier qu’il s’agissait de la conception d’une maison et non pas d’une galerie d’art. De même, dès le départ, les propriétaires étaient déterminés à tirer le meilleur parti de la belle vue sur la plage et le port. C’est pourquoi, les architectes ont cherché leur inspiration dans les œuvres de l’artiste et le sculpteur américano-japonais Isamu Noguchi connu par ses sculptures emblématiques qui se courbent et se tordent dans une maîtrise qui lui est propre.

L’union entre l’ingénierie et l’architecture

La forme sculpturale du béton forme, selon les architectes, une union entre l’ingénierie et l’architecture, d’où l’existence d’une série de boîtes assemblées pour répondre aux diverses exigences dont la vue, l’orientation, la ventilation tout en préservant l’intimité des habitants. Les principes simples de l’orientation, de la masse thermique et de la ventilation naturelle ont été mises en application pour aboutir à une conception sobre, minimaliste et à la fois charmante.

Dans une région typiquement dominée par des clôtures hautes, les architectes ont réussi un pari difficile, celui de permettre aux passants de contempler la construction. Un fait rare qui mérite d’être raconté. L’idée est encore plus renforcée par le positionnement soigné d’œuvres d’art sélectionnés et répartis dans le sous-bois principal ainsi que dans le jardin.

A l’intérieur de la maison, les vues sont soigneusement encadrées pour créer un sentiment de sérénité et d’isolement. Les volets rétractables sont encastrés dans le béton. Toute la maison peut se fermer pour des raisons de sécurité.

Une œuvre, des œuvres

Les besoins individuels de chaque œuvre d’art installée dans la maison ont été pris en compte par les architectes. La cage d’escalier est elle-même une œuvre à part entière, sculptée dans le béton, elle est éclairée par un éclairage zénithal qui la met en valeur. L’intérieur constitue un bel ensemble où le béton et le bois se croisent, de riches textures complètent cet univers unique et la collection artistique donne à l’ensemble une touche singulière. Dans le salon, un plafond bleu klein flotte de manière provocante, tandis qu’ailleurs, les limites entre extérieur et intérieur s’estompent agréablement. Lorsque les portes-fenêtres s’ouvrent, la cuisine devient une partie du paysage, comme un nid dans les arbres ou bien comme un refuge où il fait bon vivre. Ailleurs, le visiteurs peut contempler les détails soignés et l’ensemble enchanté. Une belle maison à découvrir sans tarder.

© Brett Boardman
© Brett Boardman

 

© Brett Boardman
© Brett Boardman
© Brett Boardman
© Brett Boardman
© Brett Boardman
© Brett Boardman

Le site des architectes Polly Harbison + Clinton Murray : ici.

Les photos: © Brett Boardman

A Moreno, Ça Arquitectura habille un bâtiment résidentiel

© Federico Kulekdjian

Dans la périphérie de Buenos Aires, l’architecte Juan Micieli de l’agence Ça Arquitectura vient de terminer le chantier d’un bâtiment résidentiel qui, au plus grand bonheur des habitants, s’habille en une subtile résine métallique. Textures et ornements sont au rendez-vous.

Le bâtiment s’intègre parfaitement dans le tissu urbain environnant qui, selon le nouveau plan de la municipalité, a prévu de changer le zonage  de cette fraction de ville d’ici quelques années. L’édifice se compose de deux volumes qui contiennent des appartements d’une ou de deux chambres. Le noyau de circulation vertical s’ouvre sur un patio assurant une grande luminosité à l’intérieur.

Le dernier étage possède un plafond à double hauteur qui crée une connexion fluide entre la terrasse et l’appartement et, comme un périscope, capture la lumière en éclairant les autres espaces. La deuxième façade se plie vers l’intérieur au niveau supérieur et crée un généreux espace semi-couvert.

Un écran mais pas que

La façade fonctionne comme une enveloppe formelle, donnant un indéniable caractère à l’édifice. Elle améliore l’efficacité énergétique tout en créant un charmant écran entre les intérieurs et la rue, elle sauvegarde ainsi l’intimité des habitants.

L’enveloppe qui rappelle la calligraphie cursive est composée d’une texture arabesque entièrement conçue dans des ateliers locaux connus par leur travail manuel. Métallique, elle donne une grande légèreté à l’ensemble. Selon l’architecte, le dessin de la façade a été coupé au plasma dans des tôles d’acier et a ensuite été traité par un processus d’oxydation et de fixation. Tout a été pensé pour un projet cohérent où l’utile et l’agréable ne font qu’un.

© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian
© Federico Kulekdjian

Le site de Ça Arquitectura : ici.

Les photos : © Federico Kulekdjian

Ne faut-il pas sauver la cathédrale de Tarente de Gio Ponti?

© Sipane Hoh

Cet été je suis allée à Tarente dans l’intention de visiter entre autres la cathédrale construite par Gio Ponti. Une fois sur place, quelle déception ! L’une des œuvres majeures du grand architecte présente des signes de fatigue. La question des constructions modernes et leur sort reste toujours d’actualité.

L’architecte du fameux gratte-ciel milanais, la Tour Pirelli, a construit également à Tarente, dans le sud de l’Italie, une remarquable cathédrale. En béton, de couleur blanche, avec sa façade en dentelle et sa position dans la ville, elle ne laisse personne indifférent. Cependant, depuis un petit moment, la construction semble être malade. Une réhabilitation devrait lui procurer son éclat d’autrefois. C’est pourquoi, selon le journal italien Artribune depuis quelques mois, plusieurs voix s’élèvent dont celle de l’architecte, historien et critique Marco Romanelli qui est l’associé de la fille de Gio Ponti; il demande une intervention rapide pour éviter la déshérence de l’une des pièces essentielles de l’architecture religieuse moderne de Tarente.

J’apprends par la même source qu’ont été envisagées au mois de Mars dernier, des journées portes ouvertes dans le but de faire connaître l’œuvre architecturale au public. C’est ainsi que ce dernier a appris à connaître, découvrir, redécouvrir ainsi qu’apprécier à sa juste valeur cette construction qui, malgré ses quelques défaillances, reste un inébranlable témoin de l’architecture moderne italienne.

Il s’avère que pendant ces fameuses journées, les alentours de la cathédrale ont été nettoyés et choyés, une action qui met encore plus en avant la valeur ajoutée de l’édifice. En effet, ce dernier, construit entre 1967 et 1970 a été commandé par l’évêque de Tarente. Aujourd’hui, cette construction moderne souffle à peine ses cinquante bougies et malgré les quelques interventions et travaux de restauration qui ont ciblé son intérieur, elle a besoin d’une réhabilitation lourde capable de la hisser de nouveau sur la scène de l’architecture internationale.

 

Du béton préfabriqué pour un centre de stockage

© Tomaz Gregoric

En Slovénie, l’agence d’architecture Ofis Arhitekti vient de réaliser un centre de stockage en béton préfabriqué. Divers matériaux se croisent pour un attrayant mélange de textures.

La parcelle est située dans la zone industrielle de Skofja Loka, en Slovénie. Les dimensions du bâtiment sont de 35 x 22,5 mètres pour 11,50 mètres de haut. La mission des architectes comprenait la réalisation exécutive en béton préfabriqué pour toute la zone industrielle. Ainsi, les ouvertures étaient prêtes à l’emploi à chaque élévation.

Les exigences fonctionnelles

Le projet visait à concevoir le programme dans le volume donné et de redéfinir les élévations existantes. Toutes les sections devaient rester identiques. Des équipements et des dispositifs de sécurité devaient être stockés dans les deux-tiers du volume général. De ce fait, le programme a été défini et inséré dans quatre espaces suivant les exigences fonctionnelles. Des bureaux, un espace pour chargement, un autre pour le stockage centralisé et enfin un pour le chargement constituent les divers agencements.

Le projet incorpore donc un espace de stockage pour des marchandises de différentes tailles avec des zones de chargement, des magasins, des bureaux et des salles de formation dédiées aux diverses conférences données sur la sécurité.

Plusieurs matériaux comme les plaques de béton, de verre, de métal et de polycarbonate se croisent pour donner une belle identité au lieu. Malgré la diversité des matières, sobriété et cohérence sont au rendez-vous.

Le projet dont la surface constitue 780 m² et se matérialise sous une simple boîte rectangulaire affiche une discrète élégance qui fait la marque de fabrique de l’agence Ofis Arhitekti.

© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric

Le site de l’agence d’architecture Ofis Arhitekti: ici.

Les photos: © Tomaz Gregoric

En Corée du sud, une atypique maison signée Moon Hoon

 

© Moon Hoon

A Jeju, l’architecte coréen Moon Hoon a réalisé une originale maison qui empile savamment plusieurs boîtes en béton dans une singulière composition pour un résultat extraordinaire.

Jeju est une île où le vent est très fort et la météo change rapidement. Le site est connu par son environnement minéral où les roches basaltiques sont omniprésents. L’île possède une particularité, il s’agit d’une multitude de collines qui forgent son univers.

Dans cet environnement sauvage et naturel, Moon Hoon a conçu une villa entièrement en béton qui donne l’impression d’être sortie de terre. Il s’agit d’une composition subtile qui empile plusieurs blocs tout en les orientant pour encadrer les meilleures vues du paysage. Selon l’architecte, les propriétaires étaient dès le départ très exigeants, d’où l’abandon de plusieurs avant-projets. La forme finale est une antithèse complète de la première conception mais cela semble mettre tout le monde d’accord.

Le charmant empilement des volumes

La villa se compose d’un atrium en son milieu. Un volume horizontal coupe l’ensemble en deux parties, l’une submergée et l’autre flottante. Le toit rend hommage aux maisons traditionnelles de Jeju mais possède une présence singulière par rapport à son voisinage.

L’une des particularités de cette maison reste ses structures visibles qui lient les divers volume. Selon son architecte, il les a conçue après avoir envisagé la maison en présence d’un vent très fort qui risque de donner un semblant de fragilité à l’ensemble. Les diverses structures de liaison sont ainsi nées procurant un délicieux charme au projet.

A l’intérieur, où de nombreuses baies vitrées apportent une très grande luminosité, les murs sont peints en blanc, l’univers est épuré et les détails semblent soignés. Vu l’enchevêtrement des volumes, quelques intéressantes perspectives sont à signaler. Le toit de la maison est accessible et donne une vue imprenable sur les environs.

La rotation des volumes l’un par rapport à l’autre apporte de multiples points de vue aux espaces de vie. Elle donne également naissance à de nombreuses vérandas utilisées pour diverses fonctions extérieures. Enfin, le souhait du client semble être accompli, l’architecte est également très heureux car il a engendré un projet remarquable aux différentes qualités spatiales.

© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon

Le site de Moon Hoon : ici.

Les photos : © Moon Hoon

J’avais déjà parlé de cette agence d’architecture: ici et .