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A Bangkok, Boon Design signe un projet épuré

© Boon Design

Nichée dans un quartier résidentiel calme de Bangkok, la Rabbit residence est orchestrée avec une main de maître par l’agence Boon Design. Connu pour son architecture singulière et ses traits sobres, l’architecte Boonlert Hemvijitraphan nous offre une solution alternative pour une maison urbaine.

Des solutions subtiles et créatives

L’ensemble est destiné à abriter un jeune couple et leur fils. Les propriétaires avaient trois exigences : l’ensemble devait pouvoir grandir avec la transformation progressive des vies qui l’occupent, il devait accueillir deux générations dont les préférences et les besoins diffèrent largement et finalement il devait fournir une connexion étroite avec l’environnement naturel, bien qu’il soit situé au cœur d’une grande métropole.

Les exigences du départ ont été traduites, par les architectes, en solutions de conception subtiles et créatives, car l’architecte a simplement considéré ces exigences comme des opportunités plutôt que des problèmes. Ainsi, la maison à deux étages occupe le site tout en laissant suffisamment d’espace ouvert pour abriter la piscine, les grands arbres et la pelouse. Le propriétaire étant un architecte paysagiste de renom, la relation entre la maison et le paysage est devenue cruciale. En divisant la maison en deux volumes interconnectés, les architectes donnent aux propriétaires l’environnement naturel qu’ils souhaitaient tant. Le paysage devient à la fois un tampon protecteur et une toile de fond animée pour la vie à l’intérieur de la maison.

De l’extérieur, la maison est subtilement sobre, tandis que la richesse se manifester dans son organisation intérieure. Ainsi, la maison divulgue du contenu par son fonctionnement. Les facteurs donnés dans l’emplacement, les quantités de lumière solaire sont prises en compte et traduites dans la configuration de la maison ainsi qu’à travers ses matériaux. Pour les propriétaires, il s’agit d’une maison conçue et construite « pour eux ». Les espaces de la maison sont positionnés, organisés et orchestrés comme un ensemble de lieux qui imitent les activités et les vie des utilisateurs des lieux. Pourtant rien n’est figé, les activités peuvent changer d’espace suivant leur facilité. Il n’est donc pas difficile d’imaginer chaque espace en cours de réorganisation et de remodelage en cas de besoin. Plutôt qu’un objet complet composé par l’architecte, la maison ressemble à un volume qui attend d’être garni suivant les besoins des propriétaires.

Comme un ensemble ouvert et flexible

« Avec le sens de la flexibilité, la maison est également bien équipée. L’architecture est complétée par des instruments qui signifient les usages et les activités. Tout le nécessaire pour chaque événement est placé à portée de main. Il n’est pas nécessaire de connaître la forme du plan d’une pièce pour savoir si elle est en ordre ou non. » Nous raconte l’architecte. En effet, Aucun élément n’est positionné pour se démarquer du reste, aucun équipement ne fait irruption dans l’expérience de chacun, toutes les pièces coexistent subtilement avec les autres. Les éléments architecturaux et l’équipement intérieur sont conçus pour durer. La durabilité est  tout aussi importante que leur stabilité est leur flexibilité. Cela permet à la maison de vivre et de respirer.

Principalement ouverts et libres, les divers espaces continuent d’une pièce à l’autre sans interruption. Seul un soupçon de délimitation rappelle à l’habitant le lieu où il se trouve. De même, lorsque la maison est remplie d’amis et de famille, elle devient un grand espace social accueillant rempli d’objets familiers qui font que chacun se sent chez lui . Tout est minutieusement orchestré dans un rythme unifié, permettant à chaque objet de se tenir tranquillement mais uniquement à sa place, en attendant d’être découvert.

Par sa configuration et ses différents éléments, la maison est conçue comme un ensemble ouvert et flexible. Les architectes de l’agence Boon Design ont accompli un travail méthodique à la fois intelligent et subtil qui a donné ses fruits.  

© Boon Design
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© Boon Design

Le site de Boon Design: ici.

Les photos: © Boon Design

A Singapour, des pétales et des fleurs pour Patek Philippe

© Daisuke Shima

Après Dubaï, Munich, Londres et New York, Singapour a été choisie par Patek Philippe comme lieu de la cinquième grande exposition Watch Art qui a offert un aperçu approfondi de l’univers et des créations de la marque. L’architecte Emmanuelle Moureaux a été chargée de l’installation.

100 nuances de couleurs

Se déroulant pendant l’année du bicentenaire de Singapour, l’exposition présentée au Marina Bay Sands Theatre était la plus importante à ce jour. Collectionneurs, aficionados de l’art, horlogers et grand public ont pu s’immerger dans l’univers de Patek Philippe recréé dans dix salles formant une magnifique exposition de plus de 1800 m².

La pièce maîtresse de l’installation intitulée « 100 colors flowers », composée de 11 500 fleurs avec ses pétales aux 100 nuances de couleurs, a accueilli les visiteurs à leur entrée dans la première salle de l’exposition, la Singapore 200th Anniversary Room. Dans l’esprit de Majulah Singaporeura (les deux premiers mots de l’hymne national qui capture l’esprit de Singapour et veut dire à partir de Singapour), l’installation s’inspire de la flore de cette île pleine de couleurs, d’exubérance, de vitalité et de vie.

L’esprit de la nature

Colorée et immersive, l’installation reflète la fluidité du temps. Inspirée par la beauté, la couleur et le parfum des fleurs de frangipanier, cette création reflète également la grâce et le dynamisme de Singapour. Les pétales sont soigneusement assemblées à la main pour former cette installation qui capture l’esprit de la nature. L’œuvre capture également l’immense précision des maîtres artisans et horlogers de Patek Philippe.

Attirant 68 000 visiteurs en 16 jours, la grande exposition Watch Art a été une grande réussite. L’architecte française Emmanuelle Moureaux, basée à Tokyo, fidèle à ses valeurs et habituée à manipuler adroitement les différentes couleurs, a engendré, encore une fois des œuvres subtiles, aériennes et à la fois sensationnelles.

© Daisuke Shima
© Daisuke Shima
© Daisuke Shima
© Daisuke Shima

Le site d’Emmanuelle Moureaux : ici.

Les photos : © Daisuke Shima

L’étonnante Glass Fortress

© SPACESHIFT STUDIO

A Bangkok, l’agence d’architecture Archismith architects a réalisé un projet qui s’insère dans le tissu urbain dense de la ville tout en répondant aux diverses exigences de son propriétaire.

Créer une distinction

L’équipe de l’agence d’architecture Archismith, composée de Jirawit Yamkleeb, Sukonthip Sa-ngiamvongse, Takol Pattanopas, Thanaphon Phumipanchaphak, vient de livrer à Bangkok, un bâtiment qui sert de galerie de vente pour un projet de condominium.

En raison de sa proximité avec la galerie de vente d’un concurrent, l’une des exigences du propriétaire était que l’immeuble soit déconnecté de celui du concurrent. C’est pour cette raison que les architectes ont décidé d’écarter l’orientation du bâtiment de la route principale pour créer une distinction. En plus d’atteindre l’objectif principal, la solution fournit non seulement une rupture visuelle sur un tissu urbain dense, mais également une poche de végétalisation pour les passants racontent les architectes.

Conformément à un grand espace vert fourni par le développement de condominium principal comme argument de vente, la galerie de vente réserve une partie de son terrain le long de la rue pour devenir un parc dans une zone urbaine animée. Une simple boîte a ensuite été placée face au trafic entrant afin de créer un point central et d’équilibrer toute la composition architecturale.

Un jardin secret

La boîte contient environ 20 000 blocs de verre avec un jardin secret caché à l’intérieur. La façade change d’aspect perpétuellement en fonction de la lumière du soleil et de l’ombre des arbres. Un doux jeu d’ombre et de lumière qui ravit le passant. La nuit, les briques de verre sont illuminées et transformées en une lanterne de verre géante.

Selon les architectes, les blocs de verre utilisés dans le cadre du projet sont rectangulaires, contrairement aux types classiques de forme carrée. Ils ont également des bords étendus ou des ailes pour couvrir la plupart des joints en réduisant la largeur à 2 mm au lieu de 10 mm comme d’habitude. « Ce détail spécial réduit la perception visuelle des joints, créant ainsi un effet de verre continu sur les murs. La répétition des joints de mortier horizontaux du bloc de verre contribue à réduire la transmission de la lumière du soleil estival. » Soulignent les concepteurs. Ces derniers nous apprennent que : « Le bloc de verre rectangulaire réduira également la transmission de la lumière par deux par rapport au carré conventionnel. De plus, du fait de sa nature double vitrage avec cavité d’air, le bloc de verre peut fournir plus du double de la résistance thermique (valeur R) du verre plat simple épaisseur 1/8 ”, ce qui permet de réduire la transmission de chaleur dans le bâtiment. »

Un environnement paisible

Un autre défi de conception consistait à créer un environnement paisible permettant aux visiteurs de profiter du jardin malgré la circulation dense à l’avant. Dans le but de réduire efficacement les nuisances sonores et de bloquer les vues désagréables des environs, l’équipe de concepteurs a mis en place des murs de 8 mètres de haut fermant le jardin. Afin de réduire le sentiment inconfortable d’être entouré de murs massifs, le bloc de verre a été choisi comme matériau de construction, car la lumière naturelle peut toujours filtrer à travers.

La ventilation naturelle est favorisée par l’effet de cheminée provoqué par le soulèvement de la base du boîtier en verre afin de permettre à l’air frais de pénétrer à l’intérieur et à l’air chaud de ressortir par l’ouverture située en haut. De plus, un système de brumisation d’eau est installé pour contrôler la température à l’intérieur de la cour les jours ensoleillés. « Grâce à la conception contextuelle, à la sélection tactique des matériaux et à l’intégration de la technologie, un véritable microcosme serein au sein d’une ville chaotique peut être créé dans cette forteresse de verre. » Soulignent les architectes.

© SKY|GROUND
© SPACESHIFT STUDIO
© SPACESHIFT STUDIO
© SPACESHIFT STUDIO
© SPACESHIFT STUDIO

Pour plus d’information sur Archismith Architects : ici.

Les photos: © SPACESHIFT STUDIO et SKY|GROUND

A Hangzhou, un charmant jardin d’enfants signé Peter Ruge Architekten

©Yan Binfeng

En Chine, à Hangzhou, l’agence d’architecture Peter Ruge basée à Berlin a réalisé une nouvelle école maternelle à l’allure sobre et aux touches panachées. Générosité et luminosité aux rendez-vous.

Un programme conséquent

La réalisation est destinée à abriter la nouvelle école maternelle qui va accueillir environ 180 enfants composés de 6 groupes avec une chambre séparée, un vestiaire / salle de bain et salle de jeux pour chaque groupe d’âge. Sans oublier les terrains de jeux intérieurs et extérieurs, la salle de musique, la salle de sport, la cuisine ainsi que les divers services et l’administration. Un programme conséquent que les architectes ont manié avec adresse.

Le jardin d’enfants occupe une parcelle de 2.750 m², il fait partie du nouveau quartier résidentiel de Yu Hang situé à l’est de la ville chinoise de Hangzhou. Le nouveau bâtiment de trois étages est prévu pour 180 enfants de 6 groupes dépendant de leur âge. Chaque groupe a son propre espace. La zone centrale est délimitée à gauche et à droite par les volumes empilés des clusters et au nord par un volume de service. Cet espace ouvert de trois étages ressemble à un grand atrium et la lumière naturelle peut être utilisée à travers une grande verrière.

Généreux et lumineux

Les architectes nous racontent que les trois niveaux différents sont accessibles par deux escaliers et offrent un espace pour différentes activités. Ils peuvent être utilisés également comme terrains de jeux intérieurs pour tous les enfants. De charmants agencements qui suscitent la curiosité des utilisateurs des lieux.

Le volume de service séparé du reste, comprend la cuisine et la salle à manger communes, un centre de soins de santé et un petit espace administratif avec un escalier séparé. Un ascenseur supplémentaire assure l’accès des personnes handicapées à tous les étages. L’espace extérieur est conçu avec différentes zones végétalisées ainsi qu’un terrain de sport supplémentaire. L’ensemble est généreux et la luminosité omniprésente partout. Un joli coup de main de la part des architectes!

©Yan Binfeng
©Yan Binfeng
©Yan Binfeng
©Yan Binfeng

Le site de Peter Ruge Architekten (Peter Ruge, Matthias Matschewski, Hyesook Ahn, Olivia Grande): ici.

Les photos : ©Yan Binfeng

A Ningbo, Kokaistudios réalise une extraordinaire librairie

© Dirk Weiblen

L’agence d’architecture kokaistudios a réalisé la librairie Alt-Life à Ningbo. Des espaces fluides, à la géométrie organique où la notion de circulation est perçue comme un véritable parcours. L’ensemble suscite la curiosité.

Plusieurs programmes

Dès le départ, les architecte souhaitaient concevoir « un lieu où les gens s’attarderaient et passeraient du temps », une idée qui a séduit les propriétaires des lieux. D’où la fonction essentielle de l’appréciation du livre qui devait être complétée et intégrée à une grande variété d’activités permettant aux visiteurs de s’asseoir, de lire, d’étudier et de participer à des ateliers ou à divers événements. Une expérience approfondie qui va au-delà d’une simple vente de produits mais qui devient une nouvelle destination pour Ningbo et toute sa région.

Le programme est vaste. Il s’agissait de faire coexister un petit auditorium à double hauteur,  un espace dédié aux événements et un espace dédié aux enfants tout en ajoutant un salon de thé, un bar à jus de fruits, un café ainsi qu’une boulangerie. Le fait que certaines de ces zones pourrait être exploitées de manière indépendante par des tiers locataires compliquait la tâche. Les architectes ont tout fait pour garantir au programme une souplesse d’utilisation et une capacité d’adaptation tout en gardant la conception cohérente et harmonieuse.

La librairie est située au sous-sol d’un centre commercial situé le long de la rive sud de Yuyaoriver, au centre-ville de Ningbo. L’ensemble occupe une parcelle en forme de L entièrement sous terre. L’idée des architectes est articulée sur deux étages et est organisée en trois zones.

Des espaces généreux et lumineux

Le voyage commence à l’entrée du rez-de-chaussée principal quand le visiteur découvre le pavillon en verre rénové situé au centre de la place pavée en pierre. Un grand escalier suspendu, conçu comme une bibliothèque à spirale, relie l’entrée à la mezzanine et à l’étage principal de l’équipement situé au-dessous. Pendant la journée, la lumière naturelle inonde les intérieurs de la librairie à travers le pavillon de verre. Une luminosité filtrée et adoucie par des panneaux acryliques translucides intégrés aux modules blancs de la bibliothèque. Inversement, la nuit, la lumière artificielle des intérieurs illumine le pavillon de verre et le fait briller à l’image d’une lanterne.

A part l’escalier principal, quatre escaliers assurent les connexions verticales entre les deux étages. Les murs sont entièrement recouverts d’étagères où se trouvent les livres, l’ensemble est conçue comme un ruban continu se déroulant le long des espaces, divisant ou reliant entre elles les zones dédiées aux différentes fonctions et guidant les visiteurs dans leurs parcours.

Quant à la librairie pour enfants ou l’espace multifonction équipé pour les événements audiovisuels, il se développent de manière transparente dans des espaces ouverts à double hauteur tel que l’axe central de la librairie. Les formes sont fluides et organiques. Les matériaux et les textures sont sobres. Tout a été minutieusement étudié pour le plus grand confort des utilisateurs des lieux. La librairie de KokaiStudios comprend diverses qualités.

© Dirk Weiblen
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© Dirk Weiblen

Le site de Kokaistudios : ici.

Les photos : © Dirk Weiblen

« Shrine of Whatslove » l’incroyable installation de Wutopia Lab

© CreatAR Images

En Chine, située dans la zone rurale du Zhejiang, l’agence d’architecture Wutopia Lab, en collaboration avec l’équipe de construction numérique RoboticPlus, a conçu la première structure entièrement en fibre de carbone. La poétique de la forme se mêle ainsi à la couleur rouge pour un résultat enchanteur.

Inspiré du quotidien

« Shrine of Whatslove » est une structure triangulaire en fibre de carbone tissée de manière robotisée à travers laquelle l’agence d’architecture Wutopia Lab tente de susciter une discussion sur ce qu’est l’amour dans la vie moderne mais aussi sur la façon d’intervenir dans la construction rurale.

Le propriétaire des lieux a demandé aux architectes de concevoir quelque chose pour leur premier projet de complexe hôtelier culturel et créatif à Fangyukong. En plus des hôtels, des restaurants ou des librairies, Wutopia Lab a choisi de réaliser quelque chose pouvant inspirer les gens à réfléchir aux problèmes quotidiens. 

Les architectes nous racontent : « Il est assez courant de passer le week-end à la campagne près d’une grande ville. L’idée c’est de poursuivre l’être dans un nouvel environnement, loin de l’anxiété de la réalité. Mais une fois la nouveauté passée, peu importe où il se trouve, le sujet de la santé, de l’éducation, du travail et de la richesse le noiera de nouveau. Bien sûr, l’amour et le mariage sont les sujets les plus significatifs qui ont fondé notre confusion ou notre douleur depuis des milliers d’années. L’amour devrait être une chose belle et pure, mais en réalité il est toujours enveloppé dans des couches de matière. » c’est pourquoi le bâtiment est conçu en forme de triangle. Ce dernier représente également le prototype architectural original, une forme utilisée par les ancêtres. » Les architectes soulignent qu’ils ont décidé d’abandonner la matérialité.

Mais aussi de la tradition chinoise

L’installation est inspirée par le « Zhusiyingshe », une culture traditionnelle chinoise enroulant le fil rouge pour apporter le bonheur, comme si les architectes ont tissé un sanctuaire. Ce dernier constitue plus une image visuelle qu’un espace physique, il n’a pas besoin de s’abriter du vent.

La structure entière, d’une hauteur de 4 mètres et d’une largeur de 3,8 mètres, a été tissée avec un fil continu en fibre de carbone, de densité contrôlée de18 kg/m3. Après un mois d’essais utilisant 7200 mètres de faisceaux continus de fibres de carbone, l’ensemble a été achevé en 90 heures. Le vrai « Shrine of Whatslove » n’est pas le même que celui du pavillon en fibre de carbone qui se trouve dans les photos. Il a des dalles de plancher pouvant transporter au moins quatre personnes de sorte que l’installation semble flotter dans les airs.

Debout près de l’entrée principale de la maison d’hôtes Fangyukong, le projet en forme de triangle rouge ressemble à un phare. C’est un point de départ pour montrer le travail de l’agence Wutopia Lab en milieu bucolique. Pour revitaliser réellement la campagne, les architectes ont eu recours  à une structure culturelle qui transcende la ville.

© CreatAR Images
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Les photos : © CreatAR Images