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D’un ancien manoir en unités d’habitation

© Claudio Manzoni

En Uruguay, les architectes Amelio-Ortiz ont réhabilité un ancien manoir datant de 1900 en une résidence contenant huit gracieux appartements. C’est un projet où l’ancien et le nouveau se croisent pour un résultat des plus agréables.

A Colonia del Sacramento, une ville du sud-ouest de l’Uruguay, dans un environnement privilégié, un ancien manoir a été réhabilité en un projet créatif qui regroupe huit appartements autour d’une cour centrale. L’architecture qui conserve le charme d’autrefois se voit mêler à de nouveaux éléments pour engendrer des espaces à la fois confortables et pratiques.

Le projet se compose de huit appartements avec des surfaces allant de 52m² à 64m² répartis sur deux étages et enveloppant une cour centrale qui fait un subtil clin d’œil à l’architecture coloniale de la région. Il s’agit d’un projet singulier qui entretient un lien harmonieux avec son environnement. L’architecture moderne et fonctionnelle se lie à la structure d’origine pour engendrer une conception gracieuse qui plaît à tous ses utilisateurs.

Joyeux mélange de textures

La cour centrale de la résidence est couverte d’une pergola datant de 1900. Les murs datant de la même époque affichent fièrement la brique apparente ainsi que la pierre. Outre les huit appartements, la résidence comprend un espace de stockage et une pièce pour garder les motos ainsi que les vélos.

Chaque unité d’habitation possède une mezzanine. Les structures des plafonds alternent l’acier et le bois. Quelques ouvertures zénithales assurent la luminosité à l’intérieur. Les lignes sont épurées, tandis que le bois apporte un sentiment de chaleur, les murs en briques qui ont été recyclés font un clin d’œil au passé. L’ensemble affiche un joyeux mélange de textures. A mi-chemin entre ancien et nouveau, le projet a tout pour plaire.

© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni
© Claudio Manzoni

Les photos : © Claudio Manzoni

A Barcelone, une gracieuse habitation signée Carles Enrich

© Adrià Goula

Réhabiliter et reformuler les conditions d’habitation adaptées au climat méditerranéen concernant une maison située dans le dense quartier barcelonais de Gracia était pour l’agence d’architecture Carles Enrich une belle opportunité. Une occasion où l’architecte réalise un projet d’une grande sensibilité.

Réhabiliter et reconvertir

Au-delà de la conception d’un logement familial pour un jeune couple et ses deux enfants, le projet vise à imaginer la maison comme une galerie qui relie la rue aux cours intérieures. Le projet tend à améliorer le confort dans les espaces intermédiaires tout en répondant aux diverses exigences des propriétaires. Le programme comprend également l’intervention sur un ancien local de stockage pour le transformer en un studio de musique. Le patio devient alors une autre interstice habitée.

L’habitation d’origine, qui avait subie plusieurs interventions, était fragmentée en petites pièces reliées par des couloirs, qui, à leur tour, étaient légèrement reliés à l’extérieur. Le potentiel de l’espace existant était donc très prometteur. La nouvelle organisation du logement modifie la distribution existante et affecte la structure principale de l’appartement. C’est pourquoi, il fallait, en premier lieu, intervenir sur l’enveloppe.

Une démolition sélective a été effectuée par les architectes, qui ont réutilisé une très grande partie de la mosaïque et des anciennes briques provenant des cloisons, dans les façades. Une nouvelle vie s’offrait ainsi à ces matériaux. Les carreaux de la cuisine, de la salle de bains et du dressing, ont été remplacés. prolongeant la vie du pavé préexistant en tant que patrimoine matériel de la maison. La finition satinée de la mosaïque offre une luminosité dans les zones les plus dissimulées de la maison.

Redistribuer et remanier

L’intervention comprend la conception d’un espace principal basé sur la succession de différentes pièces reliées par des portiques. Ainsi, la profondeur visuelle et les différentes circulations de la maison ont été améliorées. De ce fait, les habitants peuvent profiter de la vue sur la rue et la cour intérieure. Une fois  les interventions structurelles réalisées, les espaces intérieurs sont redistribués. Les architectes ont eu recours aux éléments légers qui octroient à l’ensemble une très grande flexibilité et permettent d’envisager des modifications futures. Les trois pièces résultantes sont interconnectées avec l’insertion d’une structure en bois qui fonctionne comme un espace de distribution. Cette construction légère génère un lieu partagé très apprécié.

Dans la cour, une structure en profilés et cordes en acier est introduite afin de créer un porche saisonnier qui améliore les conditions climatiques et permet l’utilisation du patio pendant les mois les plus chauds de l’année. Il a été également envisagé un escalier en bois qui permet d’accéder au toit du studio, où se trouvent un jardin ainsi qu’un solarium.

Recycler et optimiser

Les architectes ont optimisé la relation intérieur-extérieur, à travers un système de charpente qui permet les ouvertures maximales, les architectes ont créé une galerie intermédiaire qui règle l’ombre et la lumière. Les patios offrent de grands avantages dans la régulation thermique ainsi que l’éclairage naturel.

Les briques provenant de la démolition des cloisons existantes qui ont été réutilisées sur les façades participent à améliorer l’inertie thermique et l’isolation acoustique. Quant à l’eau de pluie collectée, elle sera utilisée pour irriguer les plantations ainsi qu’une pergola végétale composée de glycines, de vigne et du jasmin.

C’est une intervention à la fois sensible, utile, fonctionnelle et esthétique.

© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula

Le site de l’agence d’architecture de Carles Enrich Giménez : ici.

Les photos: © Adrià Goula

A Mexico, un bâtiment industriel revisité

 

© Rafael Gamo

A Naucalpan, dans la périphérie de Mexico, dans une zone industrielle parsemée d’entrepôts, le studio d’architecture mexicain Arqmov Workshop a revisité un bâtiment industriel en ajoutant une façade à motifs, des fenêtres qui donnent vers l’extérieur et une imposante entrée à l’un des coins de la bâtisse. Contrastes et sobriété sont au rendez-vous.

L’environnement résidentiel de ce centre commercial qui occupe un site triangulaire est marqué par l’auto-construction. Les matériaux des résidences environnantes se révèlent sous leur état brut. Ces derniers, dépourvus de toute finitions, donnent à l’ensemble des constructions une certaine cohérence.

La parcelle est délimitée par deux rues animées, elle abrite un édifice qui était autrefois un atelier automobile. Le pari des architectes, dès le départ, était la conservation des éléments existants tout en apportant à l’ensemble une fonctionnalité conforme aux nouvelles normes.

Garder l’ancien

Le changement semble radical mais si nous nous approchons nous pouvons constater que l’enveloppe garde ses caractéristiques d’origine. Les architectes ont habillé les façades de briques et de béton gris et rouge, ils ont ajouté à l’ensemble des fenêtres tout en leur accordant une légère inclinaison vers l’extérieur. De même, sur le coin pointu du bâtiment, l’équipe a évidé une partie du niveau inférieur pour y ajouter une accueillante entrée.

À l’intérieur, il a été crée un couloir central bordé des deux côtés par des vitrines vitrées où les gens peuvent aisément se balader. L’ensemble est éclairé d’une manière zénithale et la lumière y est abondante. En utilisant les mêmes méthodes de construction que la structure existante, les architectes ont rajouté une mezzanine lié au niveau principal par un escalier bleu avec des murs en verre.

La reconversion de l’atelier automobile en un centre commercial par l’agence Arqmov Workshop est une belle réussite qui respecte le passé industriel du bâtiment tout en l’accordant au goût du jour. Un projet qui vaut le détour.

© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo

Le site de l’agence d’architecture Arqmov Workshop : ici.

Les photos : © Rafael Gamo

A Boston Nadaaa revisite une ancienne résidence

© NADAAA
© NADAAA

A Washington DC, c’est une belle reconversion d’une propriété en brique datant de 1920 que l’agence d’architecture Nadaaa a réalisé. Une réhabilitation qui a permis de créer un gracieux lien entre la robustesse de l’édifice et le paysage environnant.

Le projet prévoyait la modification du grenier et le sous-sol tout en optimisant l’espace pour l’agrandissement d’une famille. L’intervention spatiale la plus marquante a été l’introduction d’un nouvel escalier au centre de la maison ainsi que la création de deux espaces à plusieurs hauteurs. Le premier est un espace à double hauteur qui sert comme entrée et relie le premier étage avec le niveau du jardin via un nouveau salon qui s’étend vers l’extérieur. Le deuxième espace relie l’entrée à l’ancien grenier, les architectes ont réussi à y glisser un généreux loft de jeu pour les enfants. Ce dernier, couvert par un puit de lumière apporte une grande luminosité à l’intérieur.

Agrandir, Optimiser et illuminer

Lors de la rénovation de la propriété, les architectes ont ôté l’ornementation des façades en brique et ont créé une extension vers le haut pour avoir un plus grand grenier. Les éléments intérieurs comme les cloisons et les rampes d’escalier sont constitués de couches stratifiées de contreplaqué cela permet à la lumière de pénétrer partout et sans interruption.

Tandis que la façade nord donnant sur la rue reste relativement intacte, l’expression de l’ensemble change surtout côté sud. En agrandissant les zones de vitrage sur la façade sud et en établissant une relation plus précise entre les pièces et leurs ouvertures respectives, un nouvel ordre architectural est établi. Ce dernier est plus informel et en dialogue avec la nature environnante.

Une stratégie qui a impacté la structure même de l’édifice. Ainsi, en augmentant la surface du verre sur la face, le mur en brique devient un mur-rideau offrant une stabilité  à l’ensemble. Économique dans son organisation, le projet exploite la composition existante de la résidence pour maximiser son impact architectural et programmatique sans la nécessité de démolition ou une nouvelle construction. Une réhabilitation habile qui apporte à l’ensemble un nouveau souffle.

© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA

Le site de l’agence d’architecture Nadaaa : ici.

Les photos : © NADAAA

Un nouvel espace pour un écrivain

© Paul Miller
© Paul Miller

En Angleterre, près de Birmingham, l’agence Intervention Architecture dirigé par Anna Parker a réalisé la réhabilitation, l’extension ainsi que la reconversion d’un ancien atelier d’une maison victorienne délabrée en un charmant espace de vie et de travail pour un écrivain. Le résultat est attrayant.

Il s’agit de la dépendance d’une propriété d’époque qui se trouve à Moseley et qui était tombée petit à petit en désuétude. Les architectes ont remanié l’espace existant pour ramener la lumière naturelle au sein du studio tout en créant un espace ouvert unique qui relie les étages inférieurs et supérieurs. Ainsi, l’atmosphère est enrichie par les textures et l’ensemble s’ouvre sur le jardin jusque là isolé.

Le travail mené par l’agence Intervention Architecture est subtil, à la fois complexe et minutieux, il englobe les moindres détails comme la menuiserie sur mesure très discrète par ailleurs. Le rez-de-chaussée de l’atelier contient un salon, une salle à manger avec une cuisine ouverte, une salle de bains et un espace de stockage. La mezzanine comprend un espace pour travailler ainsi qu’un autre utilisé comme une chambre à coucher.

Brique, bois, métal

Le contexte étant chargé par la présence de la brique, les façades extérieures reflètent les propriétés alentours. Le bois et les finitions en métal accentuent le contraste et crée un dialogue subtil avec l’entourage.Lors de la réhabilitation, des briques de couleurs bleues ont été trouvées dans la dépendance, les architectes ont décidé de les sauver et les réutiliser comme carrelage pour les parties extérieures de la maison.

A l’intérieur, tandis que la couleur blanche donne une sensation d’ampleur, le bois ramène un peu de chaleur. Un petit air industriel rappelle les origines de l’atelier. Même si ce dernier n’a pas subi de grands changements, les quelques transformations ont été suffisantes pour lui donner un nouveau souffle. Une intervention simple au résultat remarquable !

© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller

Le site de l’agence d’architecture Intervention Architecture: ici.

Les photos : © Paul Miller.

Quand la grange devient une maison

David Nossiter Architects

A Suffolk David Nossiter Architects transforme une ancienne grange en briques en une spacieuse maison au goût du jour. Sobriété et raffinement sont au rendez-vous.

Les murs en briques d’origine et le plafond à poutres apparentes sont exposés à l’intérieur de cette ancienne grange transformée par David Nossiter Architects et située à la frontière entre les deux comtés de Suffolk et celui d’Essex.

Church Hill Barn qui possède un plan cruciforme a été conçu à l’origine par un pionnier des méthodes expérimentales pour abriter plusieurs activités agricoles sous le même toit. L’ensemble est donc classé au patrimoine. Dans les années cinquante, la grande salle a été détruite par le feu et les bâtiments de la ferme sont depuis petit à petit tombés en déshérence.

Depuis peu, l’ensemble a trouvé de nouveaux propriétaires qui ont mandaté l’agence londonienne de l’architecte David Nossiter pour accomplir les travaux de réhabilitation et de la reconversion. Les architectes se sont concentrés sur la préservation des matériaux qui donnent à la grange son caractère distinctif, tout en introduisant de nouvelles fonctionnalités telles que le vitrage et l’isolation améliorée.

Une rénovation authentique

L’un des aspects clés de la modernisation consistait à rénover le toit du bâtiment de manière à ce que les plafonds à huit mètres de haut puissent rester en évidence sans compromettre les atouts écologiques du projet. Une isolation extérieure a donc été adoptée. Cela a été réalisé en ajoutant des panneaux d’isolation en laine de mouton collés à des panneaux de mélèze horizontales. De même, pour préserver l’apparence habituelle du bâtiment, les ardoises et le bois qui ont été récupérés dans les autres dépendances trop endommagées, ont été recyclés et réutilisés.

Une chaudière à biomasse est utilisée pour chauffer l’intérieur, elle est complétée par un système de ventilation mécanique qui contribue à faire circuler l’air chaud à l’intérieur.

De grandes baies vitrées dont quelques unes qui s’ouvrent directement vers la terrasse donnent une belle luminosité à l’intérieur qui a gardé toute sa flexibilité grâce à l’arrangement communicatif des architectes. Le plancher en béton lisse, la brique des murs et le bois de la toiture forment ensemble un joli panel de textures qui donnent un effet singulier à l’ensemble. Une reconversion réussie!

David Nossiter Architects
David Nossiter Architects

 

David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects

Le site de David Nossiter Architects : ici.

Les photos : © David Nossiter Architects.

En Angleterre la remarquable reconversion d’un garage en résidence

© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz

En Angleterre, à l’est du Sussex, l’agence d’architecture Marta Nowicka & Co a transformé un garage qui abritait jadis des ambulances en une coquette maison familiale. L’ancien et le nouveau se mélangent ainsi dans une réalisation au cachet particulier.

Des murs en briques et des finitions d’apparence industrielle, l’ancien garage construit en 1950 pour abriter les deux ambulances de la ville de Rye a subi une grande transformation. L’architecte Marta Nowicka dont la firme est basée à Londres a revisité les lieux et a reconverti l’ensemble en une avenante résidence de vacances.

Le nouveau au charme d’autrefois

La structure d’origine a été remodelée et une extension de deux étages a été ajoutée au volume existant. De ce fait, la maison est constituée de quatre chambres à coucher avec un grand espace pour recevoir des invités. Situé dans une cour privée se trouvant à côté d’une maison géorgienne l’ensemble garde son charme d’autrefois tout en se greffant à un nouveau volume. Ce dernier reprend les mêmes codes que l’existant et se fond merveilleusement au paysage comme s’il a toujours été là.

Le rez de chaussée se développe sur un socle en béton, le mur de séparation qui existait auparavant a été enlevé pour ouvrir la cuisine sur le salon et sur la salle à manger. Sur le même étage, une chambre à coucher et une salle de bain ont été ajoutés.

Les murs en brique ont été restaurés dans toute la maison. Ils sont complétés par des panneaux de chêne gris qui couvrent le sol ainsi que les murs de la cage d’escalier. Cette dernière fascine avec sa double hauteur et donne une nouvelle dimension à l’ensemble. Au premier étage, la salle de bain dispose d’éléments en acier inoxydable, un clin d’œil à l’histoire du lieu. Les lignes sont épurées et les détails soignés. Tout a été minutieusement étudié pour un résultat agréable.

La transformation du garage connu plus communément sous le nom de Rye St John en une résidence familiale s’avère être une belle réussite.

© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz

Le site des architectes Marta Nowicka & Co: ici.

Les photos: © Vojteck Ketz

La Casa IV entre ville et palmeraie

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

C’est une extension atypique que l’agence d’architecture Mesura a réalisé à Alicante. Un travail ambitieux marqué par une longue période de conception qui a abouti à un petit bijou niché dans une palmeraie.

La Casa IV est une œuvre modeste mais remarquable. Les propriétaires des lieux qui souhaitaient avoir une extension à leur maison existante ont mandaté l’agence d’architecture Mesura pour bien mener les travaux. La maison est située dans un environnement champêtre non loin de la ville d’Elche connu par son climat chaud, humide et aride. La palmeraie qui se trouve alentour trace la silhouette de l’environnement et lui donne tout son caractère. Le site se compose d’une maison existante située au centre de la parcelle. Sauf que selon les propriétaires il manque à l’ensemble une certaine affinité avec son voisinage. D’où l’idée de l’extension.

Place aux détails

Le architectes commencent par réduire les espaces extérieurs grâce à un nouveau volume intégré qui va générer un doux dialogue entre le paysage, la maison existante et la piscine qui la jouxte. Cela permet d’optimiser l’ensoleillement et d’isoler les parties intimes des espaces de vie tout en respectant l’orientation. L’ambition ultime de ce travail est d’être en mesure de maîtriser chaque centimètre du résultat final. Pour cela une part très importante a été accordée aux divers détails.

Le travail réalisé par l’agence d’architecture Mesura ne consiste pas seulement dans l’agrandissement de l’espace mais va au-delà pour une réinterprétation de l’architecture traditionnelle de la région. D’où l’existence d’un système de couverture unique qui rompt avec le classicisme et engendre de nouveaux espaces intérieurs et extérieurs capables d’organiser l’ensemble et de révéler l’atmosphère.

Les murs en brique ajoutés joue un important rôle dans l’appréhension de l’espace de la Casa IV. Le jeu subtil des vides et de pleins ainsi que les connections entre l’intérieur et l’extérieur montrent la parfaite maîtrise de l’agence d’architecture qui nous livre un projet notable. C’est un petit bijou qui a radicalement transformé la palmeraie.

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

Le site de l’agence d’architecture Mesura: ici.

Les photos: © Pedro Pegenaute