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Une transformation atypique pour un bâtiment historique

© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)

A Shanghai, l’agence d’architecture chinoise Wutopia Lab a transformé un bâtiment historique situé en cœur de ville en un espace moderne qui servira de bureaux pour une entreprise de vidéo. Subtilité et originalité sont au rendez-vous.

Dès le départ, il aura fallu jongler avec un budget limité tout en respectant les diverses contraintes réglementaires. Un travail complexe qui a poussé l’équipe des architectes à faire des changements subtils séparant visuellement le bâtiment principal des autres structures anarchiques construites tout autour au fil des ans.

Le « troisième œil »

En premier lieu, le besoin de mettre en évidence l’univers de l’activité était prioritaire tout en préservant le bâtiment historique qui la loge. En respectant la réglementation locale tout en se référant au travail créatif de l’entreprise, deux cercles entrelacés ont été choisis pour créer un «troisième œil». Ce dernier, de couleur bleue et selon la tradition chinoise, représente un talent exceptionnel, il est devenu le point focal du projet. Cette intéressante intervention fait non seulement un clin d’œil à la tradition mais identifie l’édifice parmi ses voisins.

De même, vu l’histoire du lieu, plusieurs générations de matériaux cohabitent ensemble. L’édifice était jadis la résidence d’un général chinois qui a régné jusqu’aux années cinquante. Depuis, plusieurs bâtiments supplémentaires ont été construits tout autour et selon la réglementation locale, si l’un d’eux est démoli, aucun autre édifice n’est autorisé à prendre sa place.

La porche principale constitue donc la clé du projet. Pour distinguer les structures environnantes, les architectes ont peint l’édifice en noir. Plusieurs détails de la même couleur unifient l’ensemble et lui donnent une certaine cohérence. Une réhabilitation subtile qui joint l’utile à l’agréable.

© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)
© CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)

Les photos : © CreatAR (Ai Qing, Mao Yinchen)

Quand les robots construisent les façades

 

© Su Shengliang et Bian Lin

L’agence d’architecture chinoise Archi Union a programmé des robots pour construire la façade en brique ondulée d’une galerie d’art située dans le West Bund à Shanghai.
Le nouvel espace d’exposition réhabilité et reconvertit p est géré par le collectif d’artistes Chi She, il permet de proposer des installations artistiques, des événements ainsi que des ateliers.

Le bâtiment est situé sur un site adjacent au West Bund Art Centre, où d’anciens bâtiments industriels transformés en galeries et espaces événementiels coexistent avec les nouvelles installations culturelles de la ville. Les architectes ont conservé et renforcé la structure d’un bâtiment existant doté d’un espace ouvert et de dimensions généreuses, ils ont également  adapté l’ensemble énergétiquement et visuellement à sa nouvelle utilisation.

Le recyclage intelligent

La structure du toit a été remplacée par une autre en bois de chaîne plus efficace. Une surélévation a été nécessaire pour une meilleure harmonie visuelle mais aussi pour pouvoir éclairer correctement et d’une manière zénithale le volume obtenu. Une façade de briques grises récupérées lors de la destruction du bâtiment d’origine a été greffée à l’ensemble qui intègre de la même occasion l’entrée principale.

Cette dernière est placée dans une ouverture légèrement concave, autour de laquelle la façade s’étire vers l’extérieur créant une forme fluide inattendue pour une construction en briques. La forme complexe qui en résulte n’a pas pu être générée sans l’aide de logiciels informatiques. A travers des études qui ont ensuite été utilisées pour programmer des robots capables de construire une telle surface sculpturale.

La façade obtenue par un tel procédé raconte l’intéressante histoire d’une collaboration avec les robots. Avec ce projet, les machines sont devenues partie prenante d’une architecture plastique qui puise ses sources dans le recyclage des anciennes briques. L’agence Archi Union qui expérimente régulièrement des formes complexes et des technologies de construction innovantes a réussi encore une fois à toucher le public. Un projet remarquable qui vaut le détour !

© Su Shengliang et Bian Lin
© Su Shengliang et Bian Lin
© Su Shengliang et Bian Lin
© Su Shengliang et Bian Lin
© Su Shengliang et Bian Lin
© Su Shengliang et Bian Lin

Le site de l’agence d’architecture Archi Union : ici.

Les photos: © Su Shengliang et Bian Lin.

L’histoire dans un miroir

© Kang Wei

Nommée « Mirrored Sight », l’istallation conçue par l’architecte Li Hao fait partie d’une série d’abris que l’artiste élabore depuis quelques années. Situé sur la rive nord de la rivière Longxi au sud-est du Guizhou, le projet recrée l’histoire de la population longli. Simple, poétique et astucieuse, la cabane constitue une curiosité à part entière.

Développé par l’architecte Li Hao, l’installation raconte l’histoire d’une communauté vernaculaire qui a connu l’isolement et la tension dans le sud-est de Guizhou, en Chine. Situé le long de la rivière longxi le projet est réalisé dans le cadre de l’initiative d’installation architecturale apportant un nouveau point de repère regional ainsi qu’un agréable point de vue où les gens peuvent se reposer et profiter du panorama environnant.

L’installation de Li Hao raconte une période critique connue par son invasion militaire des groupes de Ming qui a eu lieu dans la ville de Longli il ya 600 ans. Après des siècles d’occupation, la cité a développé une disposition architecturale et urbaine unique qui la distingue des villages environnants. Pour les touristes, cet «îlot solitaire», exprimé ainsi par le célèbre écrivain Yu Qiuyu, apparaît comme un symbole culturel. Cependant pour les résidents, l’architecture distincte de la ville représente leur survie. Aujourd’hui, les anciens habitants se sont mélangés aux autres en créant une remarquable diversité culturelle.

Simple, subtile et astucieuse

La structure se présente comme une forme simple qui se compose de deux étages pouvant accueillir seulement une seule personne. La partie basse invite les gens à se reposer tandis que la partie supérieure comporte un espace intérieur qui procure divers points de vue sur le voisinage. A l’ouest, une fenêtre encadre le pont longxi construit pendant la dynastie des Ming, tandis qu’une autre vue s’ouvre sur le mémorial du pont.

Pendant la construction, les architectes ont utilisé des matériaux différents pour distinguer les diverses façades. Recouverte de bois de bambou local, la façade nord est parallèle à l’axe longitudinal de la ville, tandis que l’autre façade méridionale qui est recouverte de verre transparent est parallèle au fleuve. Cette combinaison de matériaux, l’orientation et l’emplacement de l’abri, offrent au visiteur une expérience exceptionnelle qui joue sur les illusions d’optique.

La façade en verre reflète l’image de la ville à travers des scènes de la vie quotidienne, créant ainsi l’impression d’être à l’intérieur d’un système de miroirs complexes. Ce dernier rend la distinction difficile entre ce qui est réel et irréel.

L’abri est relié à la ville par un vieux pont de pierre que les habitants empruntaient traditionnellement. Le soir, l’installation fournit une présence tout à fait différente de celle du jour. Ainsi, la forme globale se fond dans le paysage nocturne et la pyramide émerge donnant un sentiment de flottement.

L’installation conçue par l’architecte Li Hao est un joli trait d’union qui lie le passé et le présent.

© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei
© Kang Wei

Le site de Li Hao: ici.

http://mimohaus.com/

Les photos : © Kang Wei

D’un édifice industriel en musée d’art

© Wang Ning
© Wang Ning

En Chine, non loin de la gare de Zibo, l’architecte Han Wenqiang (Arch studio) a réalisé la réhabilitation ainsi que la reconversion d’un ancien bâtiment industriel en un musée d’art de la calligraphie et de la peinture contemporaine. Un projet qui tisse les liens entre patrimoine, architecture, art et paysage.

Dans la province de Shangdong, sur une zone délabrée connue par son passé industriel, Arch Studio vient de reconvertir une usine pharmaceutique datant de 1943 en un accueillant musée. Il s’agit de la préservation d’un patrimoine voué à la déshérence via l’accomplissement d’un travail minutieux qui vaut le détour.

Un projet atypique

Suite au développement de l’urbanisation, l’ancien atelier pharmaceutique a été contraint d’arrêter en subissant le transfert vers un quartier neuf aux normes actuelles et plus adéquat. L’usine vide restée sur place a été donc abandonnée. Cependant, l’équipement en soi avait de gros atouts : sa structure à longue portée et son emplacement ont été privilégiés par plusieurs communautés d’artistes qui y ont trouvé un extraordinaire terrain de jeu. Sauf qu’en Chine la réutilisation des espaces industriels abandonnés n’est pas à l’ordre du jour. Ce qui rend le projet encore plus atypique.

Depuis, l’idée de la transformation de l’usine en un musée d’art est devenue une réalité. L’ensemble formé de trois entités distinctes s’étend sur 3800 m²et contient quelques espaces de stockage. Ainsi, les trois hangars en briques ont été nettoyés et reliés entre eux par des passerelles vitrées, soulignant les liens visuels et historiques avec les alentours.

Intérieur et extérieur

L’architecture met également l’accent sur la relation entre intérieur et extérieur via un couloir translucide et incurvé où l’on trouve une librairie, un salon de thé et un atelier d’art. Quand le visiteur avance dans le couloir, il verra un scénario évolutif à plusieurs reprises. Le bâtiment d’origine qui a conservé les caractéristiques originales traditionnelles de l’architecture industrielle rendu au goût du jour via son éclairage et ses murs modernes. Outre les salles d’exposition le musée comporte cinq ateliers d’artistes, dont un qui accueille un artiste en résidence.

Avec le développement de l’économie et de l’expansion rapide de l’urbanisation en Chine, de nombreux édifices anciens ont été démolis. La reconversion d’une usine en un musée d’art est une remarquable démarche qui sauve le patrimoine industriel.

© Wang Ning
© Wang Ning
© Wang Ning
© Wang Ning
© Wang Ning
© Wang Ning

Le site d’Arch studio : ici.

Les photos : © Wang Ning

En Chine, une bibliothèque dans un corps de ferme

 

© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects

Située dans le village de Daijiashan de la province de Zhejiang, la nouvelle médiathèque signée d’AZL Architects est la onzième structure de la sorte qui s’installe dans des lieux reculés et participe au rayonnement de la culture. Un projet céducatif mais aussi de sauvegarde qui réhabilite un ancien corps de ferme pour s’y établir.

Dans le paysage naturel du village chinois de Daijiashan, l’arrivée de la nouvelle médiathèque conserve les liens entre la vie publique des villageois ainsi que les lecteurs étrangers tout en devenant un point focal des industries culturelles et créatives locales.

Situé non loin de l’une des rues principales du village, le corps de la bibliothèque était en bon état général. Tout en maintenant la structure d’origine ainsi que les espaces qui l’entourent, les architectes ont apporté une touche de nouveauté à l’ensemble. La relation entre le nouveau et l’ancien renforce le décalage des générations et donne un certain caractère au projet. Les principaux éléments qui témoignent de l’ancienneté du lieu ont été gardés comme les murs en pisé et les toits en tuiles sans parler de la structure même de la toiture qui donne un cachet particulier à l’ensemble.

Quand la culture sauve le patrimoine

Dans le projet de la reconversion, la création architecturale est limitée, elle est surtout visible via de petites fractions d’espaces dédiées au repos ou bien à travers quelques nouveaux éléments ajoutés. Pour s’adapter à la nouvelle fonction de la bibliothèque, les architectes ont été contraints de soulever le toit, ainsi la toiture a été rehaussée de 60cm optimisant l’espace intérieur de l’édifice. La surélévation a été confiée à des artisans locaux qui ont construit l’extension dans la continuité de l’ancien.

En raison des hautes fenêtres et des murs en pisé ainsi que la couleur grise des tuiles de la toiture d’origine, l’extérieur devient impressionnant. A l’intérieur, le couloir en bois reliant la pièce principale aux autres parties de la bibliothèque renforce également la connexion fonctionnelle entre cette dernière et le café. L’éclairage est maîtrisée et une douce ambiance règne partout.

Avec l’intervention d’ AZL Architects, la construction traditionnelle est sauvée, le village se dote d’un charmant équipement culturel et la parcelle est magnifiée. De quoi être satisfait !

© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects
© YAO Li pour AZL Architects

Le site d’ AZL Architects: ici.

Les photos: © YAO Li pour AZL Architects

Quand le naturel prend le dessus

© Li Xiaodong

C’est en bordure du village de Huairou situé dans la banlieue nord de la capitale chinoise que l’architecte Li Xiaodong a réalisé une surprenante bibliothèque qui met la nature sur un piédestal. Le retour aux sources via un délicieux bâtiment qui est nécessaire de découvrir sans tarder.

J’avais parlé il y a bien longtemps de la Chine, de ses grands projets et de ses énormes ensembles mais aussi de ses hutongs et du délectable contraste qui offrent avec l’architecture d’aujourd’hui.

Malgré les projets de grandes échelles, en Chine, il est encore des réalisations qui préconisent le retour à la nature. La bibliothèque griffée Li Xiaodong en est l’exemple parfait. Il s’agit d’un édifice écologique qui se niche dans une région connue par ses bois abondants et qui tend à préserver l’environnement.

Le refuge culturel

La structure de la bibliothèque est composée d’un squelette métallique couvert de copeaux de bois venant des environs. Un revêtement original qui met le recyclage à l’honneur. C’est un lieu propice aussi bien à la contemplation qu’à la lecture que l’architecte offre à la communauté locale. Les bâtons en bois qui se trouvaient entassés devant la plupart des maisons du village comme bois de chauffage ont servi finalement à l’édification d’une bâtisse utile à tous. Un nouveau lieu de rencontre qui se trouve dans sa cage entièrement vitrée s’est donc élaboré, des étagères en bois et des espaces flexibles rendent l’intérieur facile à aménager.

De l’extérieur, l’édifice présente une allure familière que les villageois ont facilement adopté. Et au lieu de placer l’édifice au sein même du village, l’architecte a choisi un lieu exceptionnel qui se trouve non loin de ce dernier mais qui offre un exceptionnel cadre naturel.

L’architecture aussi modeste soit-elle ne s’efface pas pour autant dans cet univers de beauté, bien au contraire, elle participe à la revalorisation du site. En 2014, la bibliothèque a remporté le Premier Prix de Moriyama, une récompense méritée.

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

Le site de Li Xiaodong : ici.

Les photos : © Li Xiaodong

Quand la façade scintille la nuit

© Tang Yu

En Chine, les architectes de l’Atelier Archimixing viennent de livrer l’étonnante robe d’une façade qui interpelle tout visiteur. Découverte d’une idée lumineuse qui fait scintiller le bâtiment.

Hengshan Road est une artère principale qui était longtemps le centre du premier quartier résidentiel de la ville. Aujourd’hui, la plupart des maisons ont été transformées et le lieu est devenu plus fréquenté de nuit grâce à ses restaurants, ses bars et ses boîtes de nuit. C’est donc dans l’un des quartiers les plus populaires auprès des expatriés vivant à Shanghai que se trouve le projet.

Il s’agit de la rénovation d’une façade faisant partie du programme de régénération de l’un des îlots historiques de la ville. L’édifice, reconverti en centre commercial, se trouve à l’angle de deux rues et était jadis une grande villa. Les architectes de l’Atelier Archimixing ont accompli un original travail qui met en avant l’enveloppe du bâtiment.

La peau de la façade qui vient d’être complètement rénovée, est constituée de deux genres de briques qui lui confèrent un air paisible. Sauf qu’une particularité est à notifier : l’un des deux matériaux qui partagent la surface de la façade, une fois la nuit tombée, devient lumineux rendant l’ensemble tacheté de quadrilatères pixelisés. Un coup de théâtre qui surprend sans cesse les passants.

Alors que les détails mettent en valeur de grandes baies vitrées soigneusement encadrées, ces quelques étincelantes briques procurent à l’ensemble un air inaccoutumé mais qui très vite sera apprécié.

© Tang Yu

© Tang Yu

Le site de l’Atelier Archmixing : ici.
Les photos : © Tang Yu

La Bridge School de Xiashi, un étonnant trait d’union entre passé, présent et futur

© Li Xiaodong

En Chine, dans la province de Fujian, l’architecte Li Xiaodong a réalisé une école sur un pont reliant deux constructions historiques. Plus d’une simple institution, l’équipement est devenu depuis, un lieu de rassemblement pour tous les habitants. Un espace public de plus qui mérite le détour.

C’est dans le comté de Pinghe que se trouve Xiashi, le village qui possède en son centre les deux Tulou séparées par un ruisseau constituant une frontière naturelle entre elles. La couleur de la Bridge School lie les deux Tulou et contraste avec leur forme unique toute en rondeur.

Les Tulou sont des habitats collectifs qui reflètent un passé introverti et datent de l’époque coloniale, aujourd’hui, cette culture traditionnelle appartient au patrimoine culturel du village. Néanmoins, ce dernier manque d’espace public où les habitants peuvent se rencontrer et communiquer entre eux.

Pour l’architecte  la culture ainsi que l’environnement qui nous entoure son primordiaux, c’est pourquoi, ses créations reflètent toujours l’essentiel de ses pensées. Dans ce village, l’homme de l’art a identifié d’une part le manque de communication entre les habitants et d’autre part la carence d’espace public, deux critères importants dans l’évolution des villes. C’est pourquoi, il a essayé de lier les habitants des deux côtés du fleuve par un lien fort qui en même temps donne un coup de pouce au développement culturel.

L’idée de l’implantation d’une école primaire sur un pont serait suivant l’architecte l’occasion d’optimiser l’ensemble tout en résolvant un problème récurrent dans la société. Une passerelle qui relie les deux Tulou et associe l’histoire, la culture et le social.

L’école primaire se compose de trois entités fonctionnelles qui comprennent deux classes et une petite bibliothèque. Les parois de ces derniers sont équipées d’ouvertures coulissantes qui les transforment en espaces publics en dehors des heures scolaires. Ainsi, divers spectacles peuvent s’y installer et la nuit tombant le lieu devient un point de rencontre pour les villageois.

La structure qui fait 28 mètres de long sur 8,5 mètres de large est en acier, elle est attachée avec des treillis à un pont se trouvant en dessous et forme elle même un gracieux trait d’union entre les deux rives. La surface externe du bâtiment est habillée en bois et l’architecture tranche avec celle qui caractérise les deux Tulou.

La Bridge school de Xiashi qui conjugue intelligemment le passé, le présent et le futur apporte un nouveau souffle à la ville.

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

Le site de Li Xiaodong : ici.

Les photos : © Li Xiaodong