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Entre ciel et terre, le Sky Garden de Londres

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C’est tout en haut du gratte-ciel controversé (griffé de l’architecte Rafael Viñoly) nommé par les londoniens « Talkie Walkie » que prend place le Sky Garden, le plus haut jardin public de la capitale anglaise. Un jardin paysager signé par les paysagistes du studio Gillespies et devenu depuis peu la dernière attraction de la ville. Visite de l’un des endroits les plus convoités du pays.

Oliver Wainwright, le critique d’architecture du journal The Guardian, qui s’est rendu sur place le jour même de l’ouverture des restaurants, a décrit l’ensemble comme un « terminal d’aéroport » où  les vues sont désespérément lointaines .

Le 20 Fenchurch Street, appelé également le talkie-walkie en raison de sa forme particulière qui ressemble à un vieux téléphone portable, a déjà fait couler l’encre à plusieurs reprises. En effet, terminée en 2014, la tour dont la hauteur s’élève à 160 mètres contre 200 originellement prévus, a été très vite critiquée d’une part en raison de sa forme concave qui concentrait les rayons solaires et d’autre part pour l’effet qu’elle avait sur les monuments historiques environnants.

Rafael Viñoly, son architecte avait même reconnu quelques égarements et la société détentrice de la tour a fini par installer des ailettes verticales sur la façade pour résoudre le problème de la surchauffe de ses vitres qui avait un impact négatif sur les rues avoisinantes.

Le jardin suspendu

Cette année, la tour vient à nouveau sur le devant de la scène avec son Sky Garden, un jardin paysager conçu par le Studio Gillespies où une série de terrasses occupe les trois derniers niveaux. Une végétation luxuriante placée sous une grande surface de verre où le visiteur déambule tout en contemplant un exceptionnel paysage urbain. Certes, les vues sont lointaines, mais pas plus que de n’importe quelle autre tour, toutefois le spectacle grandiose ne fait qu’impressionner tout curieux de la ville.

Entre les figuiers et les fougères d’une part et les palmiers d’autre part, l’une des plus belle vue de Londres prend les allures de jardin suspendu qui entre ciel et terre éblouit tout visiteur.

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L’ascenseur se déplace-t-il horizontalement ?

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Certains répondront inévitablement d’une manière négative. Sauf qu’aujourd’hui, la science et les technologies nouvelles peuvent parfois démontrer le contraire. Un nouveau genre d’ascenseur vient d’être conçu, découvrons ce joyau technologique qui va révolutionner notre quotidien.

Les idées d’autrefois commencent à se faner devant les nouvelles inventions. La dernière création en date c’est l’ascenseur qui se déplace horizontalement aussi bien que verticalement grâce à un système de puissants aimants et non plus avec des câbles. Un  remarquable concept qui vise non seulement à supprimer le principe du contrepoids mais octroie aux architectes une plus grande liberté de conception.

Chaque cabine automotrice serait en mesure de se déplacer vers le haut, vers le bas ou vers les deux côtés faisant partie d’une chaîne qui ambitionne à accueillir deux fois plus d’utilisateurs et permettant de réduire à moitié l’encombrement des ascenseurs dans les immeubles de grande hauteur. Une technologie de pointe que l’agence allemande ThyssenKrupp promet d’essayer d’ici 2016.

Par ailleurs, la société qui est également l’un des plus grands producteurs d’acier du monde, compare l’actuel système d’ascenseur à la construction d’une ligne de chemin de fer entre deux villes et de l’utiliser pour faire fonctionner un seul train. La conception utilise un système par lévitation magnétique qui a déjà servi dans le train allemand monorail à grande vitesse.

L’évolution n’ayant plus de limite, avec ce prototype de l’ascenseur, certaines contraintes disparaîtront et l’architecture des immeubles se métamorphosera.

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Les images : © TyssenKrupp

A Kuala Lumpur, REX enveloppe l’ « Equator tower »

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A Kuala Lumpur, l’agence d’architecture REX enveloppe un gratte-ciel de quatre-vingt étages par une structure rétractable composée uniquement de brise-soleil. Une nouveauté qui allie esthétisme et fonctionnalité.

L’agence d’architecture REX a rendu récemment public un original projet qui concerne l’« Equator tower », se trouvant dans la capitale malaisienne. Comme son nom l’indique, la tour se trouve sur l’équateur terrestre ce qui lui confère la même exposition solaire sur ses quatre facettes. Pendant les heures de la journée où l’ensoleillement est au zénith, la structure enveloppe le gratte-ciel et protège les bureaux qui se trouvent derrière. Et comme il s’agit d’un fin voilage, les utilisateurs continuent à profiter des vues extérieures. Quand le soleil se couche, la structure enveloppante se rétracte et révèle le vrai visage de la tour.

A part son côté pratique, c’est un spectacle permanent qui s’offre régulièrement aux habitants de la ville. Avec ce projet, esthétisme et fonctionnalité se croisent pour le bonheur de tous.

Il y a deux ans, j’avais écrit ceci, concernant les diverses manières d’envelopper les gratte-ciel dans le monde. Depuis, de rares agences d’architecture se sont penchées sur l’éventualité de la production énergétique que de telles structures pourraient engendrer.

L’image © luxigon / REX architecture PC

Mon beau gratte-ciel, que j’aime ta parure !

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En ce qui concerne les gratte-ciel, notamment, réhabiliter pour relooker un esthétisme jugé démodé, mettre des bâtiments anciens aux normes actuelles et éviter une démolition coûteuse et juridiquement compliquée est l’un des axes de réflexion d’édiles de nombreuses villes. Ecrire le futur à partir des éléments du passé : nouveau marché ou substitut de construction ?

Monde | Gratte-ciel |

L’histoire en est témoin, l’homme a toujours voulu construire de plus en plus haut des ouvrages toujours plus imposants. S’il sut construire des pyramides – population 1 – diverses contraintes (poids des matériaux, modèles empiriques, etc.) ne lui ont pas permis d’aller au bout de toutes ses aspirations. Jusqu’aux nouvelles technologies de la seconde moitié du 19e siècle qui ont permis la conception des prémices des gratte-ciel d’aujourd’hui.

Au fur et à mesure de l’audace que permettaient de nouveaux matériaux, des gratte-ciel toujours plus nombreux ont vu le jour aux quatre coins de la planète. La «spécificité américaine» a envahi, insidieusement ou non, toutes les villes du monde désireuses de transmettre un message universel de grandeur.

Le premier ‘sky-scraper’ (10 étages, 42 mètres) – le Home Insurance Building – a été construit à Chicago en 1885. Cinq ans plus tard, lui fut ajouté deux étages. Il fut finalement démoli en 1931 car plus aux normes (déjà à l’époque !) pour être remplacé par un autre, le Field Building, classé monument historique en 1994.

Il demeure que, dans de nombreux pays, la durée de vie des gratte-ciel semble être limitée sinon compromise. Ces bâtiments qui, au départ, avaient vocation à démontrer toute la puissance économique, sociale ou politique de telle ou telle communauté, ont mal vieilli et sont devenus une problématique incontournable de la ville du futur.

C’est en 2010 que l’agence d’architecture LAVA (Laboratory for Visionary Architecture) eut l’idée de ‘rhabiller’ ou ‘refaçader’ (recladding) les gratte-ciel. Quel que soit le projet architectural, un changement de revêtement. Pour ces architectes inspirés par la mode, les bâtiments usés, même les gratte-ciel has-been, peuvent et se doivent de générer une image plus actuelle et plus accueillante au sein des villes contemporaines.

Au nom de l’héritage architectural et d’un patrimoine à préserver, LAVA s’interdit toute démolition. Les architectes envisagent alors une ‘double peau’ (Tower Skin) qui, non seulement donne une image rajeunie de l’immeuble, mais représente encore un condensé des dernières technologies énergétiques et durables. Le gratte-ciel qui en résulte véhicule ainsi un modèle architectural unique, issu de l’association d’un recyclage urbain, d’une créativité innovatrice et de nouvelles normes.

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Les architectes de LAVA ont notamment étudié les gratte-ciel de Sydney (Australie), des constructions datant des années 60-70, défraîchies, gourmandes en énergie et ne répondant plus aux canons esthétiques du jour. Et si ces bâtisses se paraient d’une nouvelle peau, le regard d’autrui changerait-il ? LAVA, avec le Goulburn Street parking et la tour UTS notamment, en propose une démonstration.

En France, l’agence parisienne Barué-Boutet a livré en 2010, dans le cadre du concours Evolo, une étude minutieuse pour doter à Paris la tour Montparnasse d’une seconde peau, une proposition baptisée ‘Eco-Skin’ ; ou comment recycler un emblème des gratte-ciel parisiens parmi les plus décriés. Les architectes Vincent Barué et Nicolas Boutet, en collaboration avec Olivier Brouard, proposaient d’envelopper la Tour Montparnasse d’une peau transparente et légère apte à préserver l’image du bâtiment tout en améliorant sa consommation énergétique.

Si ces concepts demeurent encore aujourd’hui, pour l’essentiel, au stade de la recherche théorique, des exemples de réalisations sont néanmoins autant de prémices. En France, citons notamment quelques ‘liftings’ notés par les experts dont celui de la tour Franklin de Montreuil-sous-Bois (93), réhabilitée par Hubert et Roy et celui de la tour Zamansky sur le campus de Jussieu (Paris V), réalisé par Thierry Van de Wyngaert. La tour Bois-Le-Prêtre (Paris XVIIe), ‘relookée’ par Lacaton-Vassal, a par ailleurs reçu l’Equerre d’argent 2011. La tour First à La Défense (92), grâce à un ingénieux procédé de recyclage imaginé par Kohn Pedersen Fox Associates et SRA architectes, est devenue la tour de bureaux la plus haute de France.

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Il convient de souligner que si les gratte-ciel parisiens venaient à être démolis, la réglementation interdit aujourd’hui une reconstruction à même hauteur, imposant ainsi une réduction considérable du nombre d’étages exploitables. Il en résulte que, ‘Eco-skin’ ou ‘recladding’, de telles réhabilitation ne sont pas seulement esthétiques et soucieuses d’économie d’énergie mais également une affaire financière rentable.

Donc : réhabiliter à la mode ou reconstruire ?

Pendant que Renzo Piano érige à Londres la plus haute tour d’Europe et Zaha Hadid achève à Marseille l’édification de l’une des plus hautes tours neuves de France, le Grand-Paris oscille entre crise et protestations.

En attendant que des tours tels Phare et Triangle, entre autres, voient le jour à Paris, le recyclage ‘fashion’ des gratte-ciel offre une opportunité pour ‘garder de la hauteur’.

Sipane Hoh

Cet article est paru en première publication dans le courrier de l’architecte le 4 janvier 2012.

Les photos 1 et 2: © LAVA

La photo 3: ©thbz

Une gifle de 25 ou 50 étages

@AryanShahabian

Le 18 novembre 2011, la journaliste Anna Zakarian rapporte dans les colonnes du quotidien The Armenian Times (Հայկական ժամանակ) la violente polémique qui se développe à Erevan, la capitale de l’Arménie, autour du projet supposé d’une société iranienne de construire une tour de 50 étages en plein centre historique de la ville. Sur fond de rumeurs plus inquiétantes les unes que les autres.

Arménie | Erevan | Gratte-ciel

Contexte
Bien que ces dernières années la capitale arménienne Erevan ait connu bon nombre de nouvelles constructions, notamment dans ses quartiers nord, l’arrivée de Persia Tower ressuscite une vive polémique sur la conservation de l’architecture historique du coeur de la ville.
Une tour de 50 étages à usage mixte pourrait en effet s’implanter à proximité immédiate de plusieurs emblèmes d’Erevan, ombrager quelques ruelles adjacentes et, surtout, chambouler par sa hauteur la physionomie du centre-ville.
La révolte est générale puisqu’elle est menée aussi bien par des habitants que par la plupart des architectes, urbanistes et spécialistes de l’aménagement. Et ce, d’autant plus que la hauteur annoncée ne correspond pas à celle des plans déposés lors de la demande de permis de construire.
A travers cette tour, réalisée pour le compte d’une société iranienne, c’est la volonté hégémonique de l’Iran voisin qui inquiète et alimente les discussions.
SH

UNE GIFLE DE 25 OU 50 ETAGES
Anna Zakarian (Աննա Զախարյան) | The Armenian Times (Հայկական ժամանակ)

EREVAN – A croire que la communauté arménienne détient une nouvelle opportunité d’une critique acerbe et d’un houleux débat. Il s’agit ici d’une construction laide qui bientôt, à côté du cinéma historique – le Moscou Cinéma -, d’un hôtel prestigieux – Le Golden Tulip – et à la place même du bâtiment de l’union des artistes arméniens, viendra s’emparer du coeur de la capitale Erevan.

Dans notre numéro d’hier [le 17 novembre 2011 ndlr], nous écrivions que, selon nos informations, cette nouvelle tour – qui comptera 50 étages – deviendra le plus haut bâtiment de notre capitale. Elle comprendra une partie commerciale, une autre consacrée aux logements et un hôtel. La Persia Tower (Պերսիա թաուեր) se positionnera de telle sorte que l’entrée se fera à partir de la rue Toumanian. L’architecture de l’immeuble a été conçue par une société iranienne et le chantier sera supervisé par la société Didas International.

(@SerougOurishian)

Nous ne pouvons pas le permettre

Le terrain prévu pour accueillir ce gratte-ciel appartenait à l’Union des artistes d’Arménie. Garen Aghamyan, son président, nous a déclaré hier que l’Union n’est pas seulement victime de cet acte de privatisation de ses locaux mais qu’il s’agit là, selon lui, de la première boucle d’une chaîne d’actions illicites.

Il assure ainsi que, depuis son élection en tant que président de l’Union, il a tenté maintes fois de protéger les biens de l’association mais que tous ses efforts ont été vains.

«Quand les rumeurs de la construction d’un immeuble de 40 étages me sont parvenues, les bras m’en sont tombés, je n’arrivais pas à y croire», dit-il. «Après, d’autres rumeurs ont annoncé moins de 40 étages. Mais j’avais déjà vu avec mes propres yeux les plans de cet immeuble de 40 étages. Quand j’ai déclaré qu’il était impossible de construire un immeuble aussi haut en plein coeur de la ville, à cause de l’étroitesse des rues de ce secteur ainsi que pour la protection des immeubles avoisinants, l’un des propriétaires m’a répondu cyniquement que ma façon de penser était arriérée».

Montrant les autres immeubles de la rue Toumanian, il assure que tous devront in fine être éradiqués. Si c’est le cas, cela finira par toucher le fameux cinéma tandis que d’autres bâtiments historiques seront à leur tour reconvertis voire même relookés. «Si un tel bâtiment est construit dans le centre, ce serait pour nous comme une gifle parce qu’un tel agissement signifierait que l’Iran, pour y implanter sa plus haute tour, considère ces terres comme les siennes. D’autre part, c’est une attaque contre notre architecture qui devra s’effacer pour faire place à une autre. On ne peut pas tolérer ces actes, cette extravagance doit être éliminée», déclare le président de l’Union des artistes.

Megerditch Minassian, le président de l’Union des architectes arméniens, estime également qu’un projet de cette ampleur est insoutenable en ce lieu. «Déjà que nous ne tolérons pas de bâtiments d’une telle hauteur dans notre capitale, ce corps est complètement étranger à l’architecture de notre ville», dit-il. Il ajoute que si nous restons tous indifférents, les Iraniens seront capables d’ériger plusieurs gratte-ciel en anéantissant toute la ville. Il exprime ainsi, avec conviction, son opposition à toute construction de ces tours.

(@ArturIskenderian)

Rien n’est positif

Megerditch Minassian assure en avoir discuté avec Nareg Sarksian – l’architecte en chef de la ville d’Erevan – et avoir notamment demandé à connaître la probabilité que cette société obtienne gain de cause pour la construction de cette tour. Selon lui, la réponse fût la suivante : «Je ne suis pas pour qu’un tel immeuble soit construit sans concertation. En 2009, selon mes informations, parce qu’à l’époque je n’occupais pas encore ce poste à la municipalité, le permis de construire prévoyait, lors de son dépôt, une tour 25 étages. Depuis 2011, le délai de validité de ce permis est dépassé ; pour relancer ce projet, il aurait suffit de le prolonger, chose qui n’a pas encore été faite à ce jour. C’est pourquoi nous demandons désormais, avant toute prolongation, de voir les plans et de mener une enquête publique qui donnera son avis. La hauteur de 30, 40 ou 50 étages pour moi est non envisageable tout simplement. Mais un immeuble de 25 étages, tel qu’il était prévu au début, serait selon moi un sujet qui mérite discussion au sein du conseil [municipal]. Des spécialistes font valoir le rôle qu’un tel bâtiment pourrait jouer dans le cadre du développement urbain de la ville. Personnellement, je ne suis pas d’accord avec cet argument. De plus, je crois qu’il faut également demander l’avis des ingénieurs de la planification urbaine tandis que les urbanistes auront également leur mot à dire».

Le sujet en ce cas ne serait pas pour ou contre la tour mais plutôt quelle doit être sa hauteur.

Quant à la destruction d’immeubles avoisinants, rien ne la laisse présager à ce jour. Pour le moment, il faut donc supposer que c’est une tour de 25 étages qui elle sera bel et bien construite.

Anna Zakarian | The Armenian Times | Arménie
18-11-2011
Adapté par : Sipane Hoh

photo 1: © Aryan Shahabian

photo 2: © Seroug Ourishian

photo 3: © Arthur Iskenderian

N.B. Cet article est paru en première publication sur le courrier de l’architecte le 22 février 2012.

Le quartier de La Défense…

 
 

A l’heure estivale, pour commencer quelques voyages architecturaux, faisons un petit détour au quartier de La Défense. Le premier quartier d’affaire européen par l’étendue de son parc de bureaux est aujourd’hui en pleine évolution. De nouveaux chantiers attirent quelques visiteurs ainsi que tout curieux d’architecture.
Sans parler de la rénovation du CNIT qui n’a pas encore touché à sa fin. On remarque que depuis deux ans, quelques parcelles ont désormais accueilli de nouveaux projets. Par ici la tour Carpe Diem qui commence à faire partie du paysage et se distingue de bien loin. Par là le chantier de la tour Majunga au cœur même du secteur et un peu plus loin, l’étonnant chaos que le chantier de la tour D2 a pu engendrer. Et pour finir, n’oublions pas de faire un saut au musée qui porte le même nom du quartier pour faire un surprenant plongeon dans l’histoire de ce lieu.
Une balade estivale et quelques photos prises en dehors des heures chargées pour la découverte de l’envers d’un quartier en continuelle affluence…

D’autres photos se trouvent sur ma galerie publique: ici.
Pour plus d’informations et de suivis de chantiers, voir: ici.
Les photos: © Sipane Hoh

La ville dans le ciel…

C’est un prototype futuriste conçu expressément pour les grandes villes comme New York ou Londres. Une alternative pour s’échapper à la pollution urbaine en s’élevant encore plus haut dans le ciel. Il s’agit de gratte-ciel, en forme de fleur de lotus symbole de la propreté et de pureté, qui disposent d’énormes structures ancrées dans le sol et qui seraient autosuffisants.En haut, la vie est présentée comme dans un havre de paix, loin de la ville et de ses désagréments c’est comme un plateau vert avec vue sur la ville…
Pour plus d’informations et de photos, voir : ici.
L’image: © Hrama

« Migrant Skyscraper »

Il y a peu de temps j’évoquais dans un article quelques visions qui traitent de l’itinérance en architecture. En voilà une autre vision aussi inaccoutumée que les autres.
Bien que l’image renvoie à une pensée apocalyptique, il s’agit d’une mention qui a été décernée dans le cadre du concours annuel Evolo. « Migrant Skyscraper », est l’idée qui concerne à mettre les gratte-ciel dans un dispositif tournant et les faire migrer d’un endroit à l’autre. L’idée prend en compte à la fois la problématique de la ville et ses migrants, la conception des gratte-ciel et la durabilité d’un tel procédé. Le nouvel urbanisme fait irruption ? Avis aux spécialistes de la ville…

Pour plus d’informations et de détails, voir : ici.