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A San Francisco, quand le passé et le présent s’entremêlent

© Adam Rouse Photography

A San Francisco, l’agence Feldman Architecture a réhabilité un petit immeuble historique pour le transformer en bureaux de la banque d’investissement Scenic Advisement. Une intervention minutieuse qui marie à merveille le passé et le présent.

Respecter l’histoire

Le petit immeuble  qui se situe au Jackson Square possède une grande histoire. Tout d’abord sa date de construction qui reste un énigme et pour cause, le tremblement de terre qui a ravagé la ville au début du 20ème siècle et emporté les archives de l’édifice. Aujourd’hui, tout ce qu’on sait c’est que l’édifice abritait à l’origine les écuries Bricca.

Depuis cette époque révolue, la construction a été reconvertie à plusieurs reprises. Le lieu a même été utilisé comme agence d’architecture. Aujourd’hui, au Jackson Square, une nouvelle page s’écrit avec une fonction différente et des locaux complètement remaniés par Feldman Architecture. Les architectes de Feldman Architecture en collaboration avec les architectes d’intérieur de  Tineke Triggs, ont entrepris la transformation de l’espace. Ce dernier devrait être aux normes, au goût du jour tout en répondant favorablement aux diverses exigences des propriétaires.

Tout en respectant l’histoire du lieu et gardant l’enveloppe, les architectes ont privilégié des espaces généreux, ouverts, lumineux et propices au travail. D’où l’utilisation du bois, un élément rajouté qui se marie bien d’une part avec les murs d’origine en brique et d’autre part avec les planchers en béton brut. Un mélange qui renoue avec le passé tout en ajoutant une touche d’originalité. De même, un travail particulier a été mené pour l’éclairage du lieu.

A la recherche de nouveau repères

Les architectes ont créé des enceintes en verre dont les cloisons laissent passer généreusement la lumière tout en offrant des coins d’intimité aux utilisateurs des lieux. La présence du verre dépoli est expliquée comme un clin d’œil romantique au brouillard de la baie de San Francisco. L’ensemble est pratique, il se caractérise par ses tapis abstraits colorés et son grand îlot de cuisine qui fait office d’espace commun apportent un sentiment de maison et d’intimité au travail.

Dans le hall d’entrée, le visiteur peut se trouver en présence d’une œuvre artistique singulière. Composée de pots de peinture en aérosol usés, cette pièce est réalisée par l’artiste Ian Ross, un graffeur local. Des graffiti dans une banque ? pourquoi pas ! C’est toute la subtilité des architectes qui ont su manier à merveille plusieurs styles et époques. Une autre originalité se trouve au-dessus du bar qui est surmonté d’un vélo. L’espace professionnel se trouve complètement métamorphosé pour un lieu plus humain, abordable et agréable. Les codes historiques du bureau changent et laissent la place à d’autres habitudes moins rigides.

En entrant dans cet espace dynamique, le visiteur peut oublier pour un moment où il se trouve. Entre le passé historique de l’édifice et sa transformation actuelle, l’esprit vagabonde pour trouver d’autres repères à mi-chemin entre le passé et le présent. 

© Adam Rouse Photography
© Adam Rouse Photography
© Adam Rouse Photography

Le site de Feldman Architecture : ici.

Photography:  © Adam Rouse Photography

Au Mexique, un charmant studio pour un artiste

© Sandra Pereznieto

Situé au milieu de la forêt, à 45 kilomètres du centre de Mexico, le Studio Roel a été conçu pour un artiste et ami des architectes de l’agence Dellekamp Arquitectos (Derek Dellekamp et Jachen Schleich). Il s’agit d’un studio ainsi qu’une galerie réalisés sur mesure selon les souhaits du propriétaire.


En relation avec son environnement

Situé à quelques minutes de la ville de Cruz Blanca, à Cuajimalpa, l’ensemble affiche une belle allure. A la fois, monumentale et respectueuse de son environnement, la structure apparente entretient une relation lyrique avec son encourage. Une grille de colonnes et de poutres sert de squelette qui module et ordonne l’espace général.


Selon les architectes, le petit budget, la simplicité de l’espace ainsi que la tranquillité sont les éléments moteurs qui ont dicté les principaux axes du projet. « Nous avons réussi à respecter un budget de 75 000 dollars pour la construction de cet espace comprenant un atelier de menuiserie et de peinture, une cuisine, une salle de bains et un entrepôt. Pour cela, nous avons réutilisé le coffrage d’un autre projet récemment terminé, donnant une finition appréciable aux dalles de plafond et de plancher, favorisant ainsi la sensation spatiale recherchée par notre client pour son espace d’étude / de travail. » Soulignent les architectes.

Le beau plafond en béton


De même, le froid régnant de la région a incité les concepteurs à peindre le bloc de béton noir pour une meilleure capture des rayons du soleil et un meilleur confort climatique. Un coup de cœur pour le plafond en béton du studio qui présente des alvéoles en forme de losange. L’intérieur est sobre et minimaliste, de grandes baies vitrées s’ouvrent sur le jardin dans la partie habitée par l’artiste tandis que la luminosité du studio et l’atelier de l’artiste est maîtrisée pour travailler dans les mailleurs conditions.

Tout a été minutieusement étudié pour un résultat remarquable. Le Studio Roel réalisé par Dellekamp Arquitectos basé à Mexico est un petit cocon en plein nature à découvrir sans tarder.

© Sandra Pereznieto
© Sandra Pereznieto
© Sandra Pereznieto

Le site de Dellekamp Arquitectos : ici.

Les photos : © Sandra Pereznieto

« Easterbrook House », une séduisante conception à Auckland

© Emma-Jane Hetherington

Conçue et réalisée par l’agence néozélandaise Dorrington Atcheson Architects, la charmante maison baptisée « Easterbrook » prend ses éléments des formes utilitaires d’une tente et d’un hangar. Un joli dialogue se crée ainsi avec l’environnement.

Des matériaux simples

La maison signée des architectes de l’agence Dorrington Atcheson Architects est située à Titirangi, l’un des quartier relativement riche de la capitale néozélandaise. Il s’agit d’une construction familiale qui avait besoin d’être élargie tout en utilisant des matériaux modestes capables d’intégrer l’ensemble dans le paysage environnant.

La maison principale est conçue comme un pavillon de grange avec des chambres pour adultes qui se trouvent à l’opposé de celles des enfants. Les 120 m² de surface ont poussé les architectes à une planification méticuleuse où chaque pièce trouve sa place sans aucun espace gaspillé. Bien que la forme rectangulaire comprend seulement quatre mètres de large, le toit ainsi que les grandes baies vitrées apportent un sentiment d’ouverture à l’espace de vie principale. Pendant la saison chaude, les habitants peuvent jouir de l’ombre de la charmante pergola extérieure qui donne un certain charme à l’ensemble.

Optimisation de l’espace

La palette sobre des poutres en lamellé-collé, les murs de contreplaqué, la menuiserie en aluminium et les planchers en béton donnent à la maison une sensation décontractée que l’on retrouve dans les résidences de vacances. Le mobilier intégré participe à l’économie d’espace souhaité. Les lits intégrés dans les chambres des enfants peuvent se convertir facilement en bureau, un point important qui montre la flexibilité du mobilier pour un éventuel agrandissement futur de la famille. Tout a été fait pour s’accorder avec son environnement. Une belle maison simple et soigneuse.

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

Le site de Dorrington Atcheson Architects: ici.

Les photos : © Emma-Jane Hetherington

En Espagne, une rénovation qui a de l’entrain

 

© Héctor Santos-Diez

Dans la province d’Ourense, en Espagne, l’agence d’architecture Muiños Otero López Arquitectura a réalisé le réaménagement du centre du quartier, un bâtiment qui était en ruine et dont la structure était sur le point de s’effondrer. Le résultat est enchanteur.

Se réapproprier l’espace public

Au rez-de-chaussée, une salle polyvalente et diaphane est organisée, elle est destinée à diverses activités comme les conférences, les ateliers, les réunions. Outre la pièce principale, une boutique et des toilettes adaptées aux personnes à mobilité réduite sont installées. L’espace intérieur est complété par le toit accessible en jardin.

L’intervention est proposée comme une tentative de réappropriation de l’espace public, ouvrant la vue sur le bâtiment depuis la partie supérieure de la vallée et créant un jardin public sur le toit. Dès le départ, l’idée du projet consistait à mettre en évidence l’église de Noallo de Abaixo, en utilisant comme stratégie la création d’un point de repère qui fonctionne comme un nœud. En ce qui concerne la couverture du jardin, les architectes ont créé un espace flexible et polyvalent, capable de devenir un point de rencontre pour les différents groupes, tels que les jeunes, les femmes, les enfants, les lecteurs.

Récupérer la mémoire de l’ancien

Récupérer la mémoire et le caractère du bâtiment existant était le point de départ de l’intervention. L’équilibre entre les matériaux traditionnels et l’utilisation des systèmes de construction actuels ont conduit à simplifier le nombre de solutions constructives permettant de réaliser un projet à faible coût. À partir de l’enveloppe structurelle réalisée, l’intérieur du centre du quartier contenait des solutions simples et économiques.

En raison du budget minimal de l’intervention, tous les éléments structurels sont visibles. Ce processus constructif permet de montrer le squelette du bâtiment qui est entièrement en béton armé. Quant à la conception de l’éclairage, elle comprend des luminaires à LED mais aussi de l’éclairage fluorescent à l’intérieur. Le respect du caractère original du bâtiment marque clairement le choix de la palette des matériaux, la réduisant au minimum et recherchant l’équilibre entre les matériaux traditionnels et les nouveaux. Déshabiller la construction de toute couverture superflue est le point de départ, pour mettre en évidence l’authenticité de l’intervention.

Il a été décidé d’ouvrir le bâtiment sur la place,  en optant pour une façade en verre. Sur le toit de l’immeuble, la présence d’un escalier permet d’accéder au jardin avec vue sur la vallée. Pour la construction du toit, les architectes ont entrepris de différencier les diverses zones en cherchant à diluer le bâtiment dans le paysage. La réhabilitation de Muiños Otero López Arquitectura comprend de multiples qualités.

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

Le site de Muiños Otero López Arquitectura: ici.

Les photos : ©  Héctor Santos-Diez

A Taïwan, un curieux mélange de textures

© Yi-Hsien Lee

Dans la ville de Chiayi, l’agence d’architecture FCHY architecte lab a réalisé une résidence familiale qui met le béton sur un piédestal. Sobriété et simplicité sont au rendez-vous.

Une belle allure

Baptisée « Maison n ° 46 », il s’agit d’une construction située sur l’ancienne avenue d’une ville à forte densité de population. Entourée de toutes sortes de bâtiments aux différentes fonctions et usages, tels qu’une école, un hôtel, un temple, un restaurant, la résidence tout en béton possède une belle allure.

Comparée au paysage urbain proche du centre-ville, la vue de la rue est plus intéressante. En effet, elle offre un curieux mélange de formes et de textures. La coexistence entre la vie en ville à haute densité et la vie au rythme lent est selon l’architecte le sujet de ce projet.

Semi-fermée et compacte

L’idée est de créer un cube en tant que volume principal, puis de l’agrémenter de plusieurs éléments comme les grands balcons et les hauts murs qui font de ce projet une maison semi-fermée et compacte. Ainsi, la vision de l’intérieur serait en partie préservée tandis qu’une nouvelle vue intérieure a été créée. Il s’agit d’une charmante cour qui assure une grande luminosité à l’intérieur.

La palette de matériaux qui épouse l’esthétique du bâtiment répond au contraste entre les textures. La surface rugueuse des carreaux de granit aux couleurs chaudes souligne la surface lisse et fine du béton à l’extérieur du bâtiment. A l’intérieur, le matériau principal est le bois de teck, selon l’architecte, il s’agit d’une matière dont la chaleur naturelle réduit le sentiment d’isolement causé par les cours intérieures en béton.

A Chiai, les architectes de FCHY ont accompli un travail fin qui donne à l’ensemble une grande élégance.

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

Le site de FCHY architect lab : ici.

Les photos: © Yi-Hsien Lee

Au Portugal, un complexe sportif sobre et épuré

© João Morgado

Au Portugal, à Viana do Castelo l’architecte Valdemar Coutinho vient de livrer un complexe sportif aux allures brutalistes, composé d’une entrée en porte à faux et d’un subtil jeu de cubes. Sobriété, simplicité mais aussi frugalité sont au rendez-vous.

Se fond dans le paysage

Au nord du Portugale, dans la ville Viana do Castelo réputée par ailleurs pour la pratique du surf, l’architecte Valdemar Coutinho a réalisé un équipement sportif qui prend place à un carrefour de la ville et se fond admirablement dans le paysage urbain environnant.

Les autorités locales prévoyaient, dès le départ, un complexe public qui desservirait toute la communauté en fournissant une gamme d’installations sportives. En réponse, les architectes ont conçu un bâtiment qui occupe presque la totalité du site. Un espace d’une surface de 650 m² avec une hauteur sous plafond de 7,5 mètres est prévue pour les jeux de basketball et le volleyball.

De verre et de béton

L’entrée principale se trouve sous un porte à faux, elle peut accueillir jusqu’à 80 personnes. L’aire de réception est reliée à une cafétéria, aux toilettes et aux espaces techniques. Dans le hall d’entrée, l’artiste Rário a créé une installation murale constituée de divers panneaux de tuiles grises en relief. Ces derniers font allusion aux crustacés et aux algues des plages voisines. Tandis que les façades aux tons gris font référence à l’océan voisin.

Malgré le contraste avec l’architecture traditionnelle des constructions voisines, le projet occupe toute la parcelle et s’intègre à son contexte tout en se démarquant par son apparence. Selon les architectes, le choix du béton brut résulte des contraintes budgétaires serrés qui sont devenues un défi pour composer leur projet. D’autre part, les matériaux semblent harmonieux, le mariage du verre et du béton apporte une certaine rigueur à l’extérieur tandis qu’à l’intérieur certaines espaces jouissent de murs recouverts de bois. Ce dernier apporte une ambiance chaleureuse qui contraste avec l’enveloppe du bâtiment.

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

Le site de l’agence de Valdemar Coutinho : ici.

Les photos : ©  João Morgado

Le subtil mélange des matières de la villa L.A.

© N+P Arkitektur

Au Danemark, non loin de la ville d’ Aarhus, l’agence d’architecture pluridisciplinaire danoise N+P Arkitektur vient de terminer un astucieux projet. Il s’agit d’une villa qui conjugue à merveille la sobriété et les diverses matières.

Un ensemble cohérent

Située dans l’un des quartiers résidentiels de Højbjerg près d’Aarhus, l’habitation prend place sur un terrain très vallonné. Il a fallu donc que les architectes composent avec la topographie existante pour engendrer un ensemble cohérent qui optimise les surfaces.

La villa se compose d’une figure géométrique qui prend la forme d’un rectangle. Dans ce dernier, certaines zones sculptées créent des vides ainsi que des terrasses. La manière dont les architectes se sont emparés de la parcelle est assez intéressante. En effet, la maison épouse le terrain tout en offrant aux propriétaires une grande fonctionnalité.

Les espaces alternent l’intérieur et l’extérieur

Des dalles en béton marquent l’entrée du garage et de la maison tandis que des escaliers en béton sont liés directement avec les terrasses extérieures du premier étage. Les espaces de vie alternent astucieusement l’intérieur et l’extérieur qui par moment ne font qu’une seule et unique zone pour le plus grand plaisir des utilisateurs. De la route la maison ressemble à une boîte hermétique mais sa particularité se révèle à travers son volume complètement ouvert sur l’arrière de la parcelle où la lumière naturelle apporte à l’ensemble un doux jeu d’ombres et de lumière.

L’intérieur affiche des lignes épurées à la fois simple et sobres. Les matériaux principaux de la maison sont la brique, le béton, le bois de cèdre mais nous pouvons y trouver également quelques touches de cuivre. A la fois compacte et géométrique, la villa L.A. comporte bien des atouts.

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

Le site de N+P Arkitektur: ici.

Les photos : © N+P Arkitektur

Plastique mais pas que…

Dans la commune catalane de Sant Joan les Fonts, les architectes Eduard Callís et Guillem Moliner de l’agence Unparelld’arquitectes basée à Olot, ont réalisé une charmante maison située sur le sommet de la colline. Subtile, la construction établit une relation avec la campagne environnante.

Une structure orthogonale

Contrairement à la nature rugueuse du béton qui forme l’enveloppe, la forme concave des plafonds offre une deuxième peau raffinée visible de l’intérieur de la maison. Le bâtiment, d’apparence compacte, est situé au sommet d’une colline à la périphérie de la ville. On pourrait dire que la maison sied parfaitement à son environnement. La façade nord présente une belle courbure qui épouse avec délicatesse la forme géométrique de la route. En revanche, la façade sud possède une forme concave qui embrasse le jardin.

Cette apparente divergence dissimule une structure orthogonale. L’ensemble peut être perçu comme une maison rectangulaire avec un toit en pente. L’ensemble est conçu avec des structures qui gagnent en inertie grâce à leurs formes courbées. La coquille est perforée avec précision, elle présente, en plus des portes-fenêtres du porche, deux trous carrés de taille différente. Chaque fenêtre répond à une position, une lumière et un point de vue sur le paysage idyllique environnant.

Aux espaces singuliers

L’intérieur est simple et sobre. À l’étage supérieur, les chambres sont définies par l’intrados des deux pentes du toit. Le rez-de-chaussée est conçu comme un seul espace avec des zones et des coins différenciés. La structure voûtée contribue essentiellement à singulariser les espaces, couronnant chacune des fonctions qui s’y déroulent.

Contrairement à la nature rugueuse du béton trouvé à l’extérieur, le plafond participe à la création d’une doublure raffinée à l’intérieur de la maison. La couleur blanche donne un sentiment de générosité à l’ensemble des intérieurs qui affichent des lignes épurées. La maison de Sant Joan les Fonts est une belle construction qui conjugue à merveille fonctionnalité et plasticité.

© Pep Sau
© Pep Sau

© Pep Sau
© Pep Sau

© Pep Sau
© Pep Sau

© Pep Sau
© Pep Sau

Le site de l’agence unparelld’arquitectes: ici.

Les photos : © Pep Sau