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A Perthes, une nouvelle école maternelle signée Tracks Architectes

© Guillaume Amat

Dans la commune de Perthes située en Seine-et-Marne, la jeune agence d’architecture Tracks ( Moïse Boucherie, Jérémy Griffon, Mathieu Lamour) a réalisé une charmante école maternelle en bois qui renforce le caractère bucolique du sous-bois dans lequel s’insère l’équipement. Originalité,frugalité et grande qualité sont au rendez-vous. 

Située au 1, Chemin de la Guinguère à Perthes-En-Gâtinais (Seine-et-Marne), la parcelle jouit d’un environnement singulier. En effet, il s’agit d’un emplacement privilégié qui se trouve non loin d’une église datant du XIIe siècle et comprend une école primaire et une école maternelle en plein pied. L’opération consistait à démolir l’ancienne école maternelle, devenue désuète et la remplacer par une nouvelle construction qui s’inscrit dans une démarche environnementale de grande qualité. Au programme : quatre classes et une salle de motricité.

Le concept architectural

Au départ il y avait 17 candidatures, parmi lesquelles trois groupes ont été auditionnés pour choisir une seule agence d’architecture qui allait mener l’opération. Vu l’état délabré de l’ancien, le projet était porté par la mairie qui a reçu les aides du parc régional du Gâtinais. La proposition de Tracks Architectes a su séduire par son idée, sa particularité mais aussi par ses différents atouts.    

Il s’agit d’un projet durable, attaché à son terroir,construit en ossature bois et isolé par de la laine de bois. A l’image des maisons traditionnelles du bourg, les architectes ont conçu des salles de classe successivement reliées qui ressemblent à de plaisantes petites maisonnées. La volumétrie générale ressemble ainsi aux divers volumes archétypaux et typiques des maisons de Perthes. Une réinterprétation contemporaine qui puise habilement dans l’ancien pour former son propre caractère.

Le nouveau bâtiment s’installe d’une manière linéaire sur la parcelle. Une disposition qui, selon les architectes, a permis dans un premier temps de libérer un maximum d’emprise libre et végétale en continuité du mail piéton et des cours de récréation maternelle et primaire. « A terme et avec ce nouveau «recul», cette emprise peut être perçue comme un unique espace vert bordé par l’école maternelle dégageant ainsi de plus larges perspectives depuis le chemin de la Guinguère, et le mail. » Racontent ces derniers.

Un projet complexe

Pourtant, le projet était complexe, il fallait faire vite tout en assurant la sécurité d’un chantier en site occupé sans oublier le désamiantage de l’existant. De même la présence des enfants présents sur les lieux tout au long de la journée ne facilitait pas la tâche des architectes qui ont mené un travail concis et délicat pour satisfaire tout le monde et engendrer une architecture de bonne facture.

Les intérieurs sont épurés, très lumineux grâce aux grandes baies vitrées qui donnent directement sur la cour, les divers espaces sont généreux et l’ensemble sied parfaitement à son environnement. Outre les qualités environnementales du bois, il procure une douce sensation de chaleur à ses petits utilisateurs. A noter que mis à part l’architecture, les architectes ont également dessiné toute la signalétique du projet.

A l’extérieur, mis à part la cour composée à la fois de sols mous et durs, les élèves ont également à leur disposition un charmant jardin pédagogique. Situé à l’arrière de l’école, ce dernier est composé de divers espaces de pleine terre ainsi que de bacs de jardinage surélevés pour les plus petits. Notons la présence d’une noue de récolte des eaux pluviale, qui génère un environnement propice au développement de la biodiversité.

« Malgré les diverses difficultés rencontrées lors du chantier, c’était une très belle expérience » Concluent les architectes.

© Guillaume Amat
© Guillaume Amat
© Guillaume Amat
© Guillaume Amat

Le site de Track Architectes: ici.

Les photos : © GuillaumeAmat

« Easterbrook House », une séduisante conception à Auckland

© Emma-Jane Hetherington

Conçue et réalisée par l’agence néozélandaise Dorrington Atcheson Architects, la charmante maison baptisée « Easterbrook » prend ses éléments des formes utilitaires d’une tente et d’un hangar. Un joli dialogue se crée ainsi avec l’environnement.

Des matériaux simples

La maison signée des architectes de l’agence Dorrington Atcheson Architects est située à Titirangi, l’un des quartier relativement riche de la capitale néozélandaise. Il s’agit d’une construction familiale qui avait besoin d’être élargie tout en utilisant des matériaux modestes capables d’intégrer l’ensemble dans le paysage environnant.

La maison principale est conçue comme un pavillon de grange avec des chambres pour adultes qui se trouvent à l’opposé de celles des enfants. Les 120 m² de surface ont poussé les architectes à une planification méticuleuse où chaque pièce trouve sa place sans aucun espace gaspillé. Bien que la forme rectangulaire comprend seulement quatre mètres de large, le toit ainsi que les grandes baies vitrées apportent un sentiment d’ouverture à l’espace de vie principale. Pendant la saison chaude, les habitants peuvent jouir de l’ombre de la charmante pergola extérieure qui donne un certain charme à l’ensemble.

Optimisation de l’espace

La palette sobre des poutres en lamellé-collé, les murs de contreplaqué, la menuiserie en aluminium et les planchers en béton donnent à la maison une sensation décontractée que l’on retrouve dans les résidences de vacances. Le mobilier intégré participe à l’économie d’espace souhaité. Les lits intégrés dans les chambres des enfants peuvent se convertir facilement en bureau, un point important qui montre la flexibilité du mobilier pour un éventuel agrandissement futur de la famille. Tout a été fait pour s’accorder avec son environnement. Une belle maison simple et soigneuse.

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

© Emma-Jane Hetherington
© Emma-Jane Hetherington

Le site de Dorrington Atcheson Architects: ici.

Les photos : © Emma-Jane Hetherington

En Espagne, une rénovation qui a de l’entrain

 

© Héctor Santos-Diez

Dans la province d’Ourense, en Espagne, l’agence d’architecture Muiños Otero López Arquitectura a réalisé le réaménagement du centre du quartier, un bâtiment qui était en ruine et dont la structure était sur le point de s’effondrer. Le résultat est enchanteur.

Se réapproprier l’espace public

Au rez-de-chaussée, une salle polyvalente et diaphane est organisée, elle est destinée à diverses activités comme les conférences, les ateliers, les réunions. Outre la pièce principale, une boutique et des toilettes adaptées aux personnes à mobilité réduite sont installées. L’espace intérieur est complété par le toit accessible en jardin.

L’intervention est proposée comme une tentative de réappropriation de l’espace public, ouvrant la vue sur le bâtiment depuis la partie supérieure de la vallée et créant un jardin public sur le toit. Dès le départ, l’idée du projet consistait à mettre en évidence l’église de Noallo de Abaixo, en utilisant comme stratégie la création d’un point de repère qui fonctionne comme un nœud. En ce qui concerne la couverture du jardin, les architectes ont créé un espace flexible et polyvalent, capable de devenir un point de rencontre pour les différents groupes, tels que les jeunes, les femmes, les enfants, les lecteurs.

Récupérer la mémoire de l’ancien

Récupérer la mémoire et le caractère du bâtiment existant était le point de départ de l’intervention. L’équilibre entre les matériaux traditionnels et l’utilisation des systèmes de construction actuels ont conduit à simplifier le nombre de solutions constructives permettant de réaliser un projet à faible coût. À partir de l’enveloppe structurelle réalisée, l’intérieur du centre du quartier contenait des solutions simples et économiques.

En raison du budget minimal de l’intervention, tous les éléments structurels sont visibles. Ce processus constructif permet de montrer le squelette du bâtiment qui est entièrement en béton armé. Quant à la conception de l’éclairage, elle comprend des luminaires à LED mais aussi de l’éclairage fluorescent à l’intérieur. Le respect du caractère original du bâtiment marque clairement le choix de la palette des matériaux, la réduisant au minimum et recherchant l’équilibre entre les matériaux traditionnels et les nouveaux. Déshabiller la construction de toute couverture superflue est le point de départ, pour mettre en évidence l’authenticité de l’intervention.

Il a été décidé d’ouvrir le bâtiment sur la place,  en optant pour une façade en verre. Sur le toit de l’immeuble, la présence d’un escalier permet d’accéder au jardin avec vue sur la vallée. Pour la construction du toit, les architectes ont entrepris de différencier les diverses zones en cherchant à diluer le bâtiment dans le paysage. La réhabilitation de Muiños Otero López Arquitectura comprend de multiples qualités.

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

© Héctor Santos-Diez
© Héctor Santos-Diez

Le site de Muiños Otero López Arquitectura: ici.

Les photos : ©  Héctor Santos-Diez

En plein nature, un sauna

© Feste landscape / architecture

Réalisé sur les rives du lac Bandak en Norvège, le sauna de l’agence Feste Landscape / Architecture fait écho à la fois au paysage et à la construction locale. Une douce poésie se dégage de l’ensemble.

Inspiration des techniques de construction locales

A 160 km au sud-ouest d’Oslo, l’agence norvégienne Feste Landscape / Architecture a réalisé un majestueux sauna qui rappelle le paysage environnant tout en gardant un côté pittoresque. Intitulé « Soria Moria », l’ensemble recouvert de bardeaux, se trouve dans le comté de telemark et offre une vue époustouflante sur les environs.

Inspiré des techniques de construction locales, les architectes de Feste utilisent des bardeaux dorés étincelants pour vêtir leur réalisation. En Norvège, l’or est une référence au folklore local, d’où vient le nom du sauna. Il s’agit d’un conte de fées norvégien dont l’histoire se déroule sur un palais en or situé au cœur des montagnes. À l’intérieur du sauna se trouvent un vestiaire et un coin salon couvert pour admirer la vue. Par moments, on se croirait dans un petit îlot sur le lac.

Intégration parfaite dans la baie

La construction se trouve le long de la crique, sur pilotis, afin de permettre la baignade dans le lac. la passerelle a été conçue pour s’intégrer parfaitement à la baie, une composition paysagère caractéristique que les architectes ont souhaité mettre en valeur. A noter que la passerelle fait partie d’un réseau de sentiers existant qui s’étend tout au long du lac, avec des liaisons vers l’hôtel voisin.

Ce projet s’inscrit dans une initiative de grande envergure qui vise à faciliter la redécouverte du canal et de son paysage environnant grâce à l’architecture et à l’art. L’ensemble est divisé en six sous-projets, un pour chaque municipalité situé le long du canal. Feste Landscape / Architecture est chargée de la conception du premier des six sous-projets.

Avec plus de trente ans d’expérience, Feste Landscape / Architecture a développé un large panel de projets. Leur travail s’étend de la planification à grande échelle jusqu’aux projets plus modestes. Le sauna du lac Bandak est l’un des exemples de ces derniers.

© Feste landscape / architecture
© Feste landscape / architecture

© Feste landscape / architecture
© Feste landscape / architecture

© Feste landscape / architecture
© Feste landscape / architecture

Le site de Feste landscape / architecture: ici.

Les photos: © Feste landscape / architecture

A Taïwan, un curieux mélange de textures

© Yi-Hsien Lee

Dans la ville de Chiayi, l’agence d’architecture FCHY architecte lab a réalisé une résidence familiale qui met le béton sur un piédestal. Sobriété et simplicité sont au rendez-vous.

Une belle allure

Baptisée « Maison n ° 46 », il s’agit d’une construction située sur l’ancienne avenue d’une ville à forte densité de population. Entourée de toutes sortes de bâtiments aux différentes fonctions et usages, tels qu’une école, un hôtel, un temple, un restaurant, la résidence tout en béton possède une belle allure.

Comparée au paysage urbain proche du centre-ville, la vue de la rue est plus intéressante. En effet, elle offre un curieux mélange de formes et de textures. La coexistence entre la vie en ville à haute densité et la vie au rythme lent est selon l’architecte le sujet de ce projet.

Semi-fermée et compacte

L’idée est de créer un cube en tant que volume principal, puis de l’agrémenter de plusieurs éléments comme les grands balcons et les hauts murs qui font de ce projet une maison semi-fermée et compacte. Ainsi, la vision de l’intérieur serait en partie préservée tandis qu’une nouvelle vue intérieure a été créée. Il s’agit d’une charmante cour qui assure une grande luminosité à l’intérieur.

La palette de matériaux qui épouse l’esthétique du bâtiment répond au contraste entre les textures. La surface rugueuse des carreaux de granit aux couleurs chaudes souligne la surface lisse et fine du béton à l’extérieur du bâtiment. A l’intérieur, le matériau principal est le bois de teck, selon l’architecte, il s’agit d’une matière dont la chaleur naturelle réduit le sentiment d’isolement causé par les cours intérieures en béton.

A Chiai, les architectes de FCHY ont accompli un travail fin qui donne à l’ensemble une grande élégance.

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

© Yi-Hsien Lee
© Yi-Hsien Lee

Le site de FCHY architect lab : ici.

Les photos: © Yi-Hsien Lee

Au Portugal, un complexe sportif sobre et épuré

© João Morgado

Au Portugal, à Viana do Castelo l’architecte Valdemar Coutinho vient de livrer un complexe sportif aux allures brutalistes, composé d’une entrée en porte à faux et d’un subtil jeu de cubes. Sobriété, simplicité mais aussi frugalité sont au rendez-vous.

Se fond dans le paysage

Au nord du Portugale, dans la ville Viana do Castelo réputée par ailleurs pour la pratique du surf, l’architecte Valdemar Coutinho a réalisé un équipement sportif qui prend place à un carrefour de la ville et se fond admirablement dans le paysage urbain environnant.

Les autorités locales prévoyaient, dès le départ, un complexe public qui desservirait toute la communauté en fournissant une gamme d’installations sportives. En réponse, les architectes ont conçu un bâtiment qui occupe presque la totalité du site. Un espace d’une surface de 650 m² avec une hauteur sous plafond de 7,5 mètres est prévue pour les jeux de basketball et le volleyball.

De verre et de béton

L’entrée principale se trouve sous un porte à faux, elle peut accueillir jusqu’à 80 personnes. L’aire de réception est reliée à une cafétéria, aux toilettes et aux espaces techniques. Dans le hall d’entrée, l’artiste Rário a créé une installation murale constituée de divers panneaux de tuiles grises en relief. Ces derniers font allusion aux crustacés et aux algues des plages voisines. Tandis que les façades aux tons gris font référence à l’océan voisin.

Malgré le contraste avec l’architecture traditionnelle des constructions voisines, le projet occupe toute la parcelle et s’intègre à son contexte tout en se démarquant par son apparence. Selon les architectes, le choix du béton brut résulte des contraintes budgétaires serrés qui sont devenues un défi pour composer leur projet. D’autre part, les matériaux semblent harmonieux, le mariage du verre et du béton apporte une certaine rigueur à l’extérieur tandis qu’à l’intérieur certaines espaces jouissent de murs recouverts de bois. Ce dernier apporte une ambiance chaleureuse qui contraste avec l’enveloppe du bâtiment.

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

© João Morgado
© João Morgado

Le site de l’agence de Valdemar Coutinho : ici.

Les photos : ©  João Morgado

Le subtil mélange des matières de la villa L.A.

© N+P Arkitektur

Au Danemark, non loin de la ville d’ Aarhus, l’agence d’architecture pluridisciplinaire danoise N+P Arkitektur vient de terminer un astucieux projet. Il s’agit d’une villa qui conjugue à merveille la sobriété et les diverses matières.

Un ensemble cohérent

Située dans l’un des quartiers résidentiels de Højbjerg près d’Aarhus, l’habitation prend place sur un terrain très vallonné. Il a fallu donc que les architectes composent avec la topographie existante pour engendrer un ensemble cohérent qui optimise les surfaces.

La villa se compose d’une figure géométrique qui prend la forme d’un rectangle. Dans ce dernier, certaines zones sculptées créent des vides ainsi que des terrasses. La manière dont les architectes se sont emparés de la parcelle est assez intéressante. En effet, la maison épouse le terrain tout en offrant aux propriétaires une grande fonctionnalité.

Les espaces alternent l’intérieur et l’extérieur

Des dalles en béton marquent l’entrée du garage et de la maison tandis que des escaliers en béton sont liés directement avec les terrasses extérieures du premier étage. Les espaces de vie alternent astucieusement l’intérieur et l’extérieur qui par moment ne font qu’une seule et unique zone pour le plus grand plaisir des utilisateurs. De la route la maison ressemble à une boîte hermétique mais sa particularité se révèle à travers son volume complètement ouvert sur l’arrière de la parcelle où la lumière naturelle apporte à l’ensemble un doux jeu d’ombres et de lumière.

L’intérieur affiche des lignes épurées à la fois simple et sobres. Les matériaux principaux de la maison sont la brique, le béton, le bois de cèdre mais nous pouvons y trouver également quelques touches de cuivre. A la fois compacte et géométrique, la villa L.A. comporte bien des atouts.

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

© N+P Arkitektur
© N+P Arkitektur

Le site de N+P Arkitektur: ici.

Les photos : © N+P Arkitektur

Un gracieux pavillon flottant !

© Ana Cecilia Garza Villarreal

Au Mexique, à Monterrey, les architectes Cesar Guerrero et Ana Cecilia Garza ont réalisé un charmant petit pavillon qui flotte sur les eaux du lac Presa de la Boca. Le but des concepteurs était de créer un espace flottant, sans être forcément un bateau, pour partir à la découverte. Sobriété, subtilité et délicatesse sont au rendez-vous.

Un cadre idyllique

Tout d’abord il y a le cadre, un site exceptionnel avec des vues imprenables sur les environs. Et puis il y a la conception même qui se situe à mi-chemin entre une île à part entière et un pavillon flottant qui encadre le paysage.

L’ensemble est construit à travers une grille de 10,16 x 10,16 cm tramé de piliers de bois qui se trouvent tous les 80 cm, un petit clin d’œil aux diverses constructions du bord de l’eau de la région.Un subtil rappel qui replace la cabane dans son environnement.

Comme un catamaran

Avec sa superficie, le pavillon utilise un système de flottaison de huit réservoirs remplis d’air qui sont placés sur l’eau pour soutenir la structure en bois. Ses 25 colonnes occupent et habitent l’espace tout en offrant un endroit où les gens, une fois à l’intérieur, peuvent s’accrocher, au cas où ils perdent l’équilibre.

Le système de propulsion du pavillon flottant utilise une bande de tissu blanc attaché le long de la partie supérieure de la structure. Un peu comme un catamaran, cette bande sert à diriger l’ensemble selon le vent. Dans leur conception, les architectes ont allié maîtrise et intelligence, simplicité et sobriété, le tout pour un résultat subtil et flatteur.

© Ana Cecilia Garza Villarreal
© Ana Cecilia Garza Villarreal

© Ana Cecilia Garza Villarreal
© Ana Cecilia Garza Villarreal

© Ana Cecilia Garza Villarreal
© Ana Cecilia Garza Villarreal

Les photos : © Ana Cecilia Garza Villarreal

Le site de l’agence d’architecture S-AR: ici.