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Au Brésil, une remarquable maison signée Mareines Arquitetura

© Leonardo Finotti

« Notre première décision concernant la façon d’aborder la conception d’une maison à Campos do Jordão, une ville au climat tempéré à 1600 mètres d’altitude située dans les montagnes près de São Paulo, a été d’éviter le style des Alpes européennes. » Déclarent les architectes de Mareines Arquitetura.

Un emplacement idyllique

C’est une parcelle exceptionnelle entourée d’une nature luxuriante, dominant toute la vallée de Paraíba Paulista. Un emplacement idyllique pour la réalisation d’une maison familiale. C’est dans cet environnement singulier, entouré de beaux pins Araucaria, que les architectes de l’agence brésilienne Mareines Arquitetura ont construit leur projet.

Dans ces contrées lointaines entre ciel et montagne, la plupart du temps, le climat est sec et froid. La forme du bâtiment prend ses sources dans la pomme de pin, l’une des nombreuses particules qui forment le fruit des arbres Araucaria que l’on trouve dans les environs. Il s’agit d’une forme organique sinueuse qui semble se faufiler entre les arbres et les vents. Au lieu d’escaliers, les architectes ont conçu des rampes et au lieu des couloirs, plusieurs espaces sculpturaux aux formes fluides. Bref, la maison baptisée au nom de la pomme de pin constitue un remarquable exercice où l’architecture et la nature se complètent.

Des matériaux naturels

L’usage des espaces fluides associé à l’utilisation des rampes renforce, selon les architectes, l’importance de l’expérience sensorielle de l’architecture. En effet, une étroite rampe incurvée faiblement éclairée et progressivement inondée de lumière et de vues étonnantes constitue la colonne vertébrale de la résidence. Quatre suites et un bureau avec une vue de 180° sur les montagnes environnantes et les arbres indigènes prennent place au dessus du salon, de la cuisine et de la salle à manger. Le toit et sa géométrie complexe font clairement référence à la pomme de pin.

« Nous avons spécifié des matériaux naturels comme le bois, les briques et la pierre pour rehausser le caractère organique du projet. » Soulignent les architectes.
Les grands espaces fournis par la structure métallique et les verres (dont beaucoup sont incurvés) découvrent le magnifique paysage et permettent des découvertes surprenantes des alentours. La maison réalisée par Mareines Arquitetura constitue un bel exploit à découvrir sans tarder.

© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti

Le site de Mareines Arquitetura: ici.

Les photos: © Leonardo Finotti

A Lyon, le Studio Razavi signe un intérieur sobre

© Simone Bossi

Situé dans l’un des quartiers historiques de Lyon, caractérisé par ses rues sinueuses et pavées, l’appartement XVII a subi une remarquable transformation. A la fois pur et sobre, l’intérieur respire l’élégance.

Une sensation de sérénité

Le Studio Razavi dirigé par l’architecte Alireza Razavi vient de réaliser un projet caractéristique qui écarte l’idée d’une décoration excessive pour mettre en valeur les murs en plâtre et les niches voûtées. Une sensation de sérénité se dégage de l’ensemble.

L’appartement lyonnais se trouve dans un immeuble de XVIe siècle, il était resté intact pendant 60 ans, cependant, petit à petit l’ensemble est tombé en ruine. Il fallait donc apporter à la résidence un coup de neuf. L’architecte nous raconte que l’ensemble est destiné à abriter un jeune scientifique vivant principalement seul.  L’architecture du lieu devait donc répondre favorablement aux diverses exigences du propriétaires tout en lui apportant un espace serein et épuré.

Cependant, l’appartement contenait plusieurs éléments significatifs que l’architecte a préféré restaurer afin de les garder. Il s’agit principalement de deux cheminées en pierre massives, des poutres en chêne surdimensionnées, des haut-plafonds qui, une fois réhabilités, sont devenus le point de départ autour duquel gravite l’architecture du lieu. Par ailleurs, le programme était simple, il comprenait une chambre simple et sa salle de bain, un salon, une salle à manger ainsi qu’une cuisine.
 
« En nous appuyant principalement sur l’utilisation d’un seul matériau avec une palette de couleurs limitée, nous avons conçu une série d’événements afin de créer ce que nous appelons un « espace introspectif », un lieu pour permettre la réflexion, pour l’isolement créatif. » Raconte l’architecte.

Sobre et minimaliste

L’espace d’origine a en effet été gardé te quel, les planchers en bois, les enduits bruts sur les murs étant les seuls autres matériaux utilisés qui ont été ajoutés pour célébrer le plein potentiel de l’espace. Les murs de l’appartement ont été recouverts de plâtre gris pâle, complétant les parquets en bois clair.

Nous pouvons également remarquer la présence d’une table en verre avec des pieds de couleur rouge, des chaises noires et un canapé gris, il s’agit des seuls éléments qui meublent le salon. De même, quelques œuvres d’art par ici et des croquis qui ornent les murs. A la fois sobre et minimaliste, l’appartement réhabilité par le Studio Razavi architecture possède un petit goût d’architecture vernaculaire qui, mise en avant avec les quelques touches de couleurs, révèle l’essence même d’une architecture frugale. Cette dernière, aussi fonctionnelle qu’esthétique forge les traits d’une élégance intemporelle.  

© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi

Le site du Studio Razavi Architecture : ici.

Les photos: © Simone Bossi 

Vivienda RC34, un charmant projet signé Zooco Studio

© Imagen Subliminal

En Espagne, à Santander, l’agence d’architecture Zooco Studio vient de terminer la réalisation de la Vivienda RC34, un projet charmant qui revisite l’intérieur d’un appartement, manipule les divers espaces tout en gardant intact l’esprit des lieux.

Appartement avec vue

Le projet est développé dans une habitation existante située dans le quartier résidentiel d’el Sardinero, un lieu caractéristique avec une vue magnifique sur la mer Cantabrique. Le logement se trouve sous le niveau mansardé qui s’empare de l’ensemble du plan d’extension du bâtiment.

Les architectes nous racontent qu’à l’origine, la maison avait une distribution de plan obsolète. Elle ne correspondait plus, selon eux, aux standards actuels. En effet, le hall d’accès n’avait ni lumière naturelle ni aération naturelle et l’accès aux différentes pièces était assuré par un long couloir. « Avec ces locaux de départ, la revendication était de donner au logement une disposition ouverte et soulagée, également une limite ouverte avec l’extérieur essayant d’exploiter les vues de cet endroit. » Soulignent les concepteurs.

Un meuble central comme élément principal

Pour arriver au résultat actuel, la structure en béton a été découverte, de même, concernant le fonctionnement intérieur, une nouvelle distribution, indépendamment de la structure, a été repensée. Selon les architectes, l’élément principal du projet est le meuble central en bois qui définit les différents usages de la résidence. Ce volume intègre l’accès à l’espace privé comme la chambre, le dressing et la salle de bains, séparant ainsi l’espace du jour qui contient le salon et la salle à manger. Le meuble contient ainsi une cave à vin, un bureau et des rangements supplémentaires. Pensé d’une manière astucieuse, l’ensemble investit l’espace tout en apportant un grand gain de place.

Les nouveaux espaces ouverts permettent la continuité spatiale entre les différentes pièces et l’extérieur, grâce aux grandes fenêtres et les diverses porches. La brutalité du béton existant croise ainsi la chaleur du bois dans une dualité qui génère une certaine harmonie tout en gardant le caractère propre de chaque matière. Le bois de chêne et le béton deviennent ainsi les principaux acteurs de la palette des couleurs et des textures. L’importance de la mer, visible de chaque endroit de l’habitation, donne l’argument à cette palette. Le bleu et le jaune complètent ainsi la combinaison chromatique du projet. L’ensemble aux traits fins s’accorde merveilleusement à son environnement.

© Imagen Subliminal
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Le site de Zooco Studio : ici.

Les photos : © Imagen Subliminal 

A Matera, La Casa AR pointe son nez

© Claudio Palma

La Casa AR est située à Matera, la ville italienne connue par ses célèbres Sassi, un ensemble d’habitations troglodytes sculptées à flanc de montagne. La maison signée par l’agence d’architecture italienne Flore & Venezia se trouve dans un jardin caractérisé par des plantes méditerranéennes où l’on trouve du laurier, du romarin, du thym, de la myrte et une série d’arbres fruitiers.

Compacte, sobre et linéaire

C’est dans un environnement idyllique que les architectes Flore & Venezia ont réalisé leur projet, une maison compacte, sobre et très linéaire. Le blanc des façades est interrompu par le rythme des ouvertures qui définissent une géométrie rigoureuse. L’ensemble est doté d’un grand espace de vie inondé de lumière et trois chambres à coucher avec deux salles de bain.

La cuisine ouverte permet aux hôtes d’interagir avec les nombreux amis et invités. L’articulation entre la cuisine et le salon se fait à travers la présence d’une table en chêne naturel et ses chaises. Grâce à une grande porte en verre coulissante qui donne une grande lumière à l’intérieur, la salle à manger continue vers l’extérieur de la maison. Une cheminée avec une base en corten s’aligne sur la porte d’entrée et constitue un élément centrale liant la salle à manger et le salon. Le grand espace de vie se caractérise par la présence de canapés en tissu, de fauteuils ethniques et de fauteuils design.

De l’art contemporain et des matériaux naturels

Sur les murs, nous pouvons trouver plusieurs œuvres d’art contemporain d’artistes italiens émergents, l’art étant la véritable passion des propriétaires. Les matériaux utilisés pour la maison sont entièrement naturels: la pierre utilisée pour les sols intérieurs et extérieurs ainsi que pour les revêtements des salles de bains, nous pouvons citer également le bois utilisé pour les luminaires, ainsi que l’utilisation des peintures à base de plâtre et de chaux.

Et bien que la réalisation de Flore & Venezia tranche avec les anciens sassi, elle s’adapte parfaitement à son environnement en adoptant un langage contemporain à la fois simple et sobre.

© Claudio Palma
© Claudio Palma
© Claudio Palma
© Claudio Palma

Le site de l’agence Flore & Venezia : ici.

Les photos: © Claudio Palma

A Clichy-Batignolles, Querkraft, Sam architecture et Karawitz signent un ensemble cohérent

© Schnepp Renou

Au sein de l’un des projets d’urbanisme les plus ambitieux de la ville de Paris, à Clichy-Batignolles, sous la maîtrise d’ouvrage d’Immobilière 3F/Ville de Paris, les agences d’architecture Querkraft, Sam architecture et Karawitz ont rapproché leurs idées pour réaliser ensemble un complexe remarquable qui répond favorablement aux diverses contraintes tout en produisant une architecture sensible. 

A juste titre dans l’espace

Le programme est complexe, mais les vues magnifiques. Le lot O6A donne d’une part sur la rue Mstislav Rostropovitch, l’un des artères urbaines les plus denses de l’opération et d’autre part sur le parc Martin Luther King qui joue le rôle d’un poumon vert vis-à-vis du quartier. Dans cet environnement particulier, cohabitent avec la plus grande finesse une école maternelle, une crèche de 77 logements sociaux ainsi qu’une résidence sociale de 50 logements.

Dans la ZAC Clichy-Batignolles qui représente plus de 54 hectares, l’opération conçue par les agences Querkraft, Sam architecture et Karawitz, traduit adroitement les enjeux clefs du lieu. La combinaison des contraintes a été exploitée par l’équipe pour apporter une réponse s’inscrivant à juste titre dans l’espace.

Selon les architectes, « le principal enjeu du projet réside dans la limitation de l’emprise au sol des constructions afin de dégager un maximum d’espace pour les cours d’école. » 

Afin de permettre aux équipements le développement en cœur d’îlot, les architectes ont choisi d’implanter les entités bâties sur la diagonale nord-sud de la parcelle. Ainsi, les logements sociaux, la résidence pour travailleurs, la crèche et l’école forment un ensemble actif qui s’insère naturellement sur le site de l’ancienne gare de fret de Batignolles.

L’équipement culturel qui héberge la crèche et l’école se repose sur un système mixte de structure béton-bois, il enserre deux cours de récréation, situées sous le niveau de la rue et offrant une imprenable vue sur le parc d’une part et plus loin, sur plusieurs monuments parisiens emblématiques d’autre part.  

Par ailleurs, les deux immeubles sont enveloppés d’une peau de brique sombre, mise en relief par des éléments d’aluminium argentés. Les fenêtres de la résidence pour travailleurs sont protégées par des pare-soleil en lattes d’aluminium qui octroient un certain dynamisme à la façade.  

l’école du futur?

Parlons matériaux de construction. Le parti pris des architectes a été de valoriser les matériaux structurels comme le béton ou le bois en les laissant apparents. Ces éléments qui constituent l’identité du bâtiment, contrairement à des matériaux de second œuvre, comme les bardages et les doublages, constituent selon les architectes une didactique à part entière : celle de montrer aux utilisateurs des lieux comment est construit le bâtiment. Une manière d’éveiller la curiosité des petits mais aussi des grands.

De même, le choix de densifier les espaces de logement et d’exploiter toutes les possibilités offertes par le PLU a permis aux architectes de regrouper les logements dans deux immeubles. Quant aux espaces de l’école et de la crèche, elles répondent à une préoccupation commune : celle de créer une valeur d’usage à des espaces a priori secondaires. Ainsi, nous pouvons remarquer l’émergence d’espaces inoccupés qui deviennent, suite à l’intervention des architectes, des lieux de rassemblement, de détente ou de rencontre. Donnons l’exemple de l’espace de circulation qui peut devenir une pièce supplémentaire avec une époustouflante vue consacrée à des travaux groupés. Chaque pièce peut abriter plusieurs fonctionnalités. C’est un grand pas vers l’école du futur ? La question mérite d’être posée.

Et pourquoi, une fois les cours terminées, l’école ne peut-elle devenir le lieu qui propose d’autres activités ? Sortir des percepts figés pour garantir aux enfants un environnement récréatif, à la fois ludique et fonctionnel est le souhait de tous, ici, à Clichy-Batignolles, les architectes de Querkraft, Sam architecture et Karawitz ont mis leurs idées en commun pour engendrer un ensemble cohérent certes mais surtout novateur.

© Schnepp Renou
© Schnepp Renou
© Schnepp Renou
© Schnepp Renou

Le site de Querkraft: ici.

Le site de Sam architecture: ici.

Le site de Karawitz: ici.

Les photos : © Schnepp Renou

A Saint-Cyr-sur-Loire, l’agence Hessamfar-Vérons signe un projet qui se fond dans le paysage

©Jean-François Tremege

De loin, deux traits se distinguent à peine pour dessiner l’horizon. L’agence Marjan Hessamfar & Joe Vérons architectes associés vient de livrer à Saint-Cyr-sur-Loire un projet qui s’insère agréablement dans le paysage environnant. A la sobriété des formes, s’ajoute l’épurement de la matière pour un résultat exceptionnel.

Un programme conséquent

Situé dans le Parc de Montjoie au sein de la commune de Saint-Cyr-sur-Loire, non loin de Tours, le nouveau groupe scolaire réalisé par l’agence d’architecture Hessamfar-Vérons, basée à Paris et Bordeaux, comprend cinq classes maternelles, huit classes élémentaires, un accueil périscolaire, un pôle restauration ainsi qu’un plateau sportif destiné aux scolaires mais aussi ouvert aux diverses associations. Un programme conséquent que les architectes ont manié avec dextérité.

La requalification du parc de Montjoie fait partie de l’opération d’urbanisme Cœur de Ville II  qui vise à maintenir et renforcer la liaison entre les différents parcs de Sain-Cyr-sur-Loire en créant une « trame verte » communale, reliant la Loire à l’avenue de la République, nous apprennent les concepteurs. A la volonté de préserver la dimension paysagère de l’ensemble, les architectes ont répondu avec une réalisation qui se fond dans le paysage. Le nouveau groupe scolaire, positionné au fond de la parcelle, sur la partie basse du terrain, devient presqu’un élément secondaire par rapport au parc. Ce dernier, ouvert à tous, sans clôtures ni entraves, constitue un agréable lieu de rencontre et de passage destiné à toute la population et non pas seulement au groupe scolaire.

Face à plusieurs équipes d’architectes qui avaient proposé d’autres emplacements concernant le groupe scolaire, l’idée de l’agence Hessamfar-Verons a été accueillie par un grand enthousiasme. Le concept proposait non seulement de redonner à la végétation ambiante ses lettres de noblesse mais il s’agissait également d’une construction qui offre aux utilisateurs des lieux des espaces de qualités. D’ailleurs, une fois terminée, la réalisation a été très vite adoptée par tous. Un gage de bien être et de confiance dont les architectes sont fiers.

« Nous avons souhaité concevoir un bâtiment à la fois architecture et paysage, marquant une continuité visuelle entre l’espace public paysagé et le bâtiment. » Nous raconte Marjan Hessamfar, l’une des associés, co-gérante de l’agence. En effet, depuis l’entrée du Parc, la composition du bâtiment est identifiable. Les architectes ont préféré mettre l’accent sur de larges avancées de toitures qui créent de généreux préaux ainsi que des parties couvertes tout autour du bâtiment. Il s’agit des espaces protégés estimés de tous.

La végétation acteur majeur de la composition

L’un des points clés du projet de Hessamfar-Vérons est la végétation qui devint un acteur majeur de la composition. De la toiture végétalisée jusqu’aux divers talus végétalisés qui ponctuent les cours en passant par les quelques langues de terrains qui comblent les porosités ou encore la présence du jardin pédagogique en toiture de l’école maternelle, tout a été minutieusement étudié pour pouvoir ancrer l’ensemble dans son contexte.

Le gymnase fait partie du programme. Les architectes ont opté pour une solution inédite qui a convaincu tout le monde. En effet, dans leur volonté de valoriser le parc, ils ont proposé un gymnase semi-enterré qui prend place dans la partie la plus reculée du site, dissimulant ainsi partiellement son emprise volumétrique. Situé à l’arrière de la parcelle, l’ensemble se révèle très discrètement sans empiéter sur le reste de la composition.

Dans leur geste architectural, les architectes ont préféré le bois, le béton et le métal. Les trois textures se croisent astucieusement. Citons par exemple les poteaux et poutres bois en épicéa de la structure du rez-de-chaussée qui s’appuient sur des murs de refends et allèges en béton, et sur des poteaux métalliques supportant les poutres en bois qui se prolongent vers l’extérieur pour former des préaux. Donnons également l’exemple du plancher mixte bois/béton qui accueille la toiture jardin. Plusieurs textures, de nombreux tour de main et une grande maîtrise se dégage de l’ensemble.

Sur ce projet, mené selon une démarche HQE sans objectif de certification, le bois a été largement employé qu’il soit en structure ou en ossature ou en aménagement intérieur. Le choix de ce matériau millénaire traduit la volonté des architectes d’engendrer un projet qui fait écho à son environnement. A Saint-Cyr-sur-Loire, le nouveau groupe scolaire possède de multiples vertus!

©Jean-François Tremege
©Jean-François Tremege

Le site de Hessamfar -Vérons architectes associés: ici.

Les photos: ©Jean-François Tremege