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En Corée, une résidence familiale de couleur sombre

© Kim Jaekyung

Réalisée par les architectes de l’agence coréenne KYWC Architects la « Pangyo J Residence » épouse une pente douce et attire l’attention par sa couleur sombre et ses traits raffinés.

Épouser de la pente

Située dans la ville résidentielle de Seongnam-si au sud-est de la capitale coréenne, la maison réalisée par KYWC Architects se démarque de ses voisines. Construite pour une famille et leur chat, la résidence profite de la pente naturelle malgré l’exiguïté de la parcelle.

Une petite cour sécurisée se trouve devant la maison, ainsi la famille peut profiter de la salle de séjour à sa guise et à l’abri des passants. La terrasse sur le côté supérieur présente en son sol des pierres plates pour permettre diverses activités en extension de la cuisine et de la salle à manger. La légère différence de niveau confère une fonction et une caractéristique uniques à chacun des deux jardins.

L’enveloppe est drapée en acier

La pente se reflète également dans l’espace intérieur, créant des changements de niveau au rez-de-chaussée. Cela devient un terrain de jeu naturel pour le chat. Au deuxième étage, l’arche subtile de la chambre et le plafond incliné de la salle de lecture contrastent entre eux. La maison fait face à la rue, les pièces jouissent donc toutes d’une seule orientation.

L’enveloppe extérieure de la villa consiste en une plaque en acier de couleur gris anthracite. L’atypique cadrage des ouvertures ajoutent une douce profondeur à la façade. L’intérieur présente des espaces sobres où la couleur blanche, le revêtement en bois et les briques cohabitent astucieusement. Les grandes baies vitrées ouvertes sur les deux espaces verts amène une grande luminosité à l’ensemble. A la fois énigmatique et épurée, la maison de Seongnam-si est une curiosité à découvrir sans tarder.

© Kim Jaekyung
© Kim Jaekyung
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© Kim Jaekyung
© Kim Jaekyung
© Kim Jaekyung

Le site de KYWC Architects : ici.

Les photos : © Kim Jaekyung

Au Danemark, la première « maison biologique » au monde ouvre ses portes

© Kebony Technology

Au Danemark, la société Een til Een vient de dévoiler la première «Maison biologique» qui établit un nouveau standard élevé pour les bâtiments respectueux de l’environnement.

Recyclage des déchets agricoles

Les concepteurs ont développé un procédé qui convertit les déchets de l’industrie agricole comme l’herbe, la paille et les algues en matériaux de construction bruts et la maison qui en résulte ne laisse pratiquement aucun impact sur l’environnement.

Situé à Middelfart, au Danemark, et fabriqué à partir de matériaux recyclés la « Biological House » est un concept moderne, durable et modulaire axé sur l’architecture, les matériaux et la qualité de l’air intérieur. Les matériaux qui ont constitué jusque là des déchets, sont plutôt transformés en matériaux de construction naturels formant la majeure partie des matières premières nécessaires pour le projet et évitant ainsi l’impact environnemental que leur brûlure pourrait causer.

Soutenus par le Fonds du ministère danois de l’environnement pour la construction écologique, les architectes ont construit la maison écologique en secret pour le nouvel écoparc BIOTOPE de Middelfart, au Danemark. Le projet, a été conçu par une technologie de production numérique avancée, était avant tout guidé par la durabilité à chaque étape.

Un projet novateur

La conception et la construction de ce projet novateur ont été un processus rigoureux, avec des techniques innovantes testées et développées tout au long du processus. Au lieu d’une fondation en béton traditionnelle, qui selon les architectes nécessite beaucoup de carbone et ne permet pas la même recyclabilité, le bâtiment repose sur des pieux vissés, généralement utilisés pour la construction de fondations profondes avec un minimum de vibration. Cela permet à la maison d’être facilement enlevée à tout moment, sans causer de dommages au terrain.

Les architectes ont trouvé divers «restes» agricoles pour les matériaux de construction du projet. Des monticules d’herbe, de paille et d’algues récupérées étaient ainsi transformés en matières premières destinées à la construction de la maison. Non seulement les produits ont été recyclés, mais l’impact environnemental de leur combustion a été évité.

Le revêtement sophistiqué de la maison a également été choisi pour son fort profil écologique. La société Kebony modifie les résineux issus de sources durables en chauffant le bois avec un liquide biosourcé, polymérisant fondamentalement la paroi cellulaire du bois. Ce procédé innovant, qui a été développé en Norvège, enveloppe les pièces de bois résineux dans des panneaux de bois dur durables. Dans le cas de la maison biologique, le revêtement argent-gris développera une patine au fil du temps, donnant à l’ensemble un caractère rustique.

La « Biological House » est devenu en très peu de temps un exemple à suivre.

© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology
© Kebony Technology

Le site de l’agence Een til Een: ici.

Les photos: © Kebony Technology

Et si on passait une nuit dans une chapelle ?

© Albergo Villa Marta

Un hôtel en Toscane qui possédait sur ses terres une église néo-gothique datant du XVIIIe siècle a décidé de transformer cette dernière en une suite. Le projet a été réalisé par l’agence d’architecture néerlandaise Studio O2. Textures, contrastes et originalité sont au rendez-vous.

Réhabiliter et reconvertir

C’est une incroyable chapelle délaissée qui a été utilisée pendant longtemps comme espace de stockage jusqu’à ce que les propriétaires des lieux prennent la décision de la transformer en en suite d’hôtel.

Voyager à travers la Toscane peut se révéler comme une expérience enrichissante à la fois naturelle, culturelle et spirituelle surtout si vous ajoutez à votre programme une nuit non pas à la belle étoile mais dans l’autel d’une magnifique chapelle du XVIIIe siècle transformée en hôtel. En effet, l’agence d’architecture O2 Studio a réaménagé l’église en une suite de luxe en préservant et en restaurant les fresques originales et l’autel central. Tout en introduisant de nouveaux meubles et accessoires fabriqués par des artisans locaux, les architectes ont réussi de donner à l’ensemble un petit souffle de nouveauté.

Préserver et réutiliser

Le projet préserve le patrimoine historique et artistique, il lui ajoute plusieurs artifices qui s’adaptent à la nouvelle fonction de l’édifice. La curiosité du lieu réside dans les détails, l’autel sert de lit et reste l’élément principal de l’espace sans parler du travail admirable qui a été mené sur la restauration du plafond de la nef centrale. On se croirait dans un musée même si quelques éléments nous rappellent très vite à la réalité.

Les niches latérales ont été converties en zones de relaxation et de salle de bain, tout a été conçu avec des matériaux de qualité afin de maintenir un équilibre avec la décoration originale de la chapelle. Le marbre de Carrare est utilisé pour le revêtement de sol, tandis que le bois est très présent que ce soit pour les meubles, les portes coulissantes et les volets.

Malgré le fait que l’espace soit minimaliste, les peintures d’époque sont suffisantes comme ornementation. L’ancienne chapelle située dans les locaux du nouvel hôtel Villa Marta, près de la ville de Lucca en Toscane constitue une petite curiosité qui vaut le détour.

© Albergo Villa Marta
© Albergo Villa Marta
© Albergo Villa Marta
© Albergo Villa Marta
© Albergo Villa Marta
© Albergo Villa Marta

Le site de O2 Studio: ici.

Les photos : © Albergo Villa Marta

Intérieur-Extérieur

 

© Fernando Gomulya

Sur la côte nord de l’île de Java, dans la ville portuaire de Semarang, l’architecte Tamara Wibowo a réalisé une charmante maison où l’intérieur et l’extérieur se croisent pour un résultat des plus subtils. Sobriété et élégance sont au rendez-vous.

La vie autour du patio

Dans un quartier vallonné de la ville indonésienne de Semarang, la maison conçue et réalisée par Tamara Wibowo incarne un espace de vie confortable tout en s’ouvrant généreusement sur son entourage. La résidence, composée de plusieurs volumes en béton comporte des ouvertures bordées de bois. Ces dernières sont disposées géométriquement sur l’enveloppe  selon les fonctions.

Tandis qu’une entité contient le salon, la salle à manger et la cuisine, l’autre volume comporte le bureau et le garage, quant aux diverses services se regroupent dans une troisième partie. Toutes ces entités sont connectées entre elles, elles entourent un vide dans lequel un manguier existant s’est développé depuis des dizaines d’années. Ce patio devient alors le point focal de la maison.

Selon l’architecte : « L’ensemble se concentre sur la création d’une séquence d’expériences qui ramène l’attention à la nature à travers le chevauchement spatial des pièces intérieures et des pièces extérieures et la présence de la lumière à travers la lucarne et les grandes ouvertures. »

Des matériaux contrastés

La maison possède de larges et généreuses ouvertures encastrées dans l’enveloppe non seulement pour maximiser la connexion visuelle avec l’extérieur, mais aussi pour laisser la maison mieux respirer en apportant de la lumière et de l’air pur dans la maison. Il se crée ainsi une subtile relation ininterrompue et illimitée entre l’extérieur et l’intérieur de la maison.

L’architecte a utilisé des matériaux contrastés mais complémentaires comme le béton de couleur gris qui côtoie le bois de teinte orange. Selon l’architecte : « Ces matériaux brut créent l’intégrité et l’honnêteté de l’architecture de la maison grâce à leurs caractéristiques naturelles uniques. »

L’intérieur est agencé d’une manière épuré, les grandes baies vitrées s’ouvrent vers le patio où se trouvent une végétation luxuriante ainsi qu’une belle piscine. Il s’agit d’un havre de paix à l’abri des regards. La maison de Tamara Wibowo est un joli exercice qui met l’intérieur et l’extérieur au diapason.

© Fernando Gomulya
© Fernando Gomulya
© Fernando Gomulya
© Fernando Gomulya
© Fernando Gomulya
© Fernando Gomulya

Pour plus d’informations sur Tamara Wibowo Architects : ici.

Les photos : © Fernando Gomulya

A Mexico, des bandes d’aluminium incurvées habillent la façade

© Roland Halbe

Il s’agit du siège de la société française de vins et spiritueux Pernod Ricard que les architectes de l’agence Belzberg viennent de terminer. Situé dans la capitale mexicaine, l’édifice se caractérise par une multitude de bandes en aluminium qui l’habillent astucieusement.

Fabriquées sur mesure

L’agence d’architecture californienne basée à Santa Monica a paré un immeuble de bureaux situé à Mexico par des bandes d’aluminium verticales, fabriquées sur mesure en Californie, qui continuent à l’intérieur de l’édifice pour former divers recoins et espaces privées. D’une superficie de 4 074 m², l’ensemble vitré s’étend sur six étages et comprend un patio ainsi qu’un stationnement souterrain.

Pour leur habillage, les architectes ont choisi le coin de l’édifice, un endroit stratégique qui donne sur l’intersection de deux rues. Une composition singulière et caractéristique pour un emplacement idéal. Ainsi, les façades qui présentent une certaine fluidité sortent de l’ordinaire tout en gardant leur fonction originelle.

Grâce à la technologie numérique

Le bâtiment est situé dans le quartier historique de Cuauhtémoc à Mexico, une fraction de ville en cours de revitalisation, qui comprends des maisons et des immeubles de bureaux. Recouvert de verre sombre et de métal, l’édifice se distingue, avec ses lignes courbes  qui offrent un certain intérêt visuel, des entités voisines qui sont construites en béton.

Les fenêtres grises laminées réduisent le gain de chaleur et améliorent la visibilité intérieure pendant la journée. Au total, 272 « ailettes » en aluminium incurvées sont fixées à la construction. Pour la création de ces pièces structurelles complexes, les architectes ont eu recours à la technologie numérique.

A l’intérieur, les bandes argentées sont intégrées dans la disposition générale pour former des espaces privés où les utilisateurs de lieux peuvent travailler et se détendre. Le bois légèrement teinté couvre les planchers et les plafonds, tandis que d’autres murs affichent fièrement le béton apparent. Les bandes d’aluminium externes forment des balcons semi-protégés très appréciés de tous. Les vues sur les rues environnantes sont maximisées et les espaces de travail sont confortables. L’ensemble forme un immeuble de bureaux bien à la mode !

© Roland Halbe
© Roland Halbe
© Roland Halbe
© Roland Halbe
© Roland Halbe
© Roland Halbe

Le site de Belzberg Architects : ici.

Les photos : © Roland Halbe.

Au Japon, une élégante maison en porte à faux

© Apertozero

C’est à Nagoya, la troisième ville japonaise que se trouve cette maison atypique signée de l’agence d’architecture Keitaro Muto Architects. Il s’agit d’une résidence de trois étages qui, outre sa fonction, se démarque par sa forme.

Compacte et élégante

A l’instar de nombreuses maisons japonaises qui se trouvent sur une parcelle exiguë, la résidence réalisée par Keitaro Muto Architects à Nagoya se développe sur un terrain bordé d’une part par une autre propriété et d’autre part par une clôture qui limite la parcelle. Il fallait donc créer une maison qui répond favorablement aux diverses exigences des propriétaires tout en lui octroyant une touche originale.

C’est pourquoi, les architectes de l’agence Keitaro Muto ont créé un petit bijou à la fois compacte et élégant. La résidence est située près du centre ville de Nagoya. Les propriétaires souhaitaient avoir quatre place de parking dont deux couverts ainsi qu’un spacieux salon avec une grande terrasse. Les architectes ont opté pour un garage qui fait partie de la construction, cela leur a permis entre autres la création d’une terrasse pour l’étage supérieur.

Sobre et lumineuse

La façade qui donne sur la rue voisine comprend très peu d’ouvertures. Les architectes ont privilégié d’orienter la maison mais aussi la terrasse d’une manière que l’ensemble reçoit le plus de lumière tout en possédant une agréable vue sur les environs. L’intérieur a été divisé en quatre parties distribuées sur deux niveaux. Il en résulte de belles perspectives pour une construction qui semble même anticiper un futur agrandissement de la famille.

Les espaces sont ouverts au sein même de l’édifice. Grâce aux grandes ouvertures, l’ensemble est lumineux. Les intérieurs sont épurés, les murs blancs rendent l’ensemble plus vaste, le bois y est omniprésent et procure une douce sensation de chaleur. Compacité, simplicité mais aussi sobriété sont les caractéristiques de cette maison réalisée par Keitaro Muto Architects.

© Apertozero
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© Apertozero

Le site de Keitaro Muto Architects: ici.

Les photos : © APERTOZERO

« A Float of Immaterial Pleasures » un projet original signé Ludwig Heimbach Architektur

© Nobutada Omote

Interagir avec l’espace public et s’interroger sur ses interdictions, c’est le thème de l’originale installation réalisée par l’agence d’architecture allemande Ludwig Heimbach Architektur lors de l’exposition « Kenchiku Symposion » qui a eu lieu au prestigieux Kyoto Art Center, situé au cœur même de Kyoto.

Parce que l’idée d’immatérialité est assez contradictoire avec l’architecture surtout qu’il s’agissait du bois comme matière principale, les architectes ont présenté trois sortes de conceptions pour une « folie » qui a pris place dans la cour même de l’équipement culturel.

Les interdictions de l’espace public

« Un Flot de Plaisirs Immatériels » traite donc des interdictions comme les thèmes suivant : « Nourrir les oiseaux » et «s’embrasser », elle se manifeste à travers la réalisation de trois boîtes composée de contre-plaqué et de quelques écrans couverts de toiles, le tout pour mieux apprécier le baiser. Les architectes nous rappellent être influencés par la description du compositeur et pianiste français Olivier Messiaen qui désignait les oiseaux comme « messagers de plaisirs immatériels ».

L’installation invite l’utilisateur à adopter la structure apparemment « inachevée » qu’il observe d’une manière immatérielle, et obtient ainsi une connexion plus étroite avec l’œuvre construite. La stratégie de fragmentation est également montrée par les couches de la construction qui comportent entre autres des poutres en bois, des planches de bois et des bardages colorés.

Des matériaux légers et transparents

En référence à l’endroit de l’exposition, le quartier Kimono de Kyoto, les architectes ont eu recours à une superposition intérieur / extérieur des trois boîtes présentées. L’entrecroisement de ces dernières crée divers endroits ombragés et différentes occasions pour s’embrasser. Géométriquement la mise en forme des seuils est inspirée par les entrées des hôtels japonais qui servent de rendez-vous amoureux, mais que les architectes ont réalisé ici avec des matériaux transparents ainsi que des ouvertures qui fractionnent horizontalement la structure.

Selon les architectes, l’idée de nourrir les oiseaux n’est pas toujours brillante, car les derniers devraient se nourrir naturellement mais le fait de leur offrir de l’eau ainsi qu’un lieu pour se baigner pourrait les aider à survivre dans cet environnement urbain qui parfois leur est étranger surtout quand il s’agit de supporter le climat chaud de Kyoto. C’est pourquoi, quatre cours d’eau font partie de l’ensemble et sont offertes aux oiseaux pour qu’ils s’y baignent. Ces derniers y sont attirés via une musique qui imite leurs gazouillis.

Dans leur installation, les architectes ont également eu recours à des filets anti-poussière gris, couramment utilisés au Japon pour cacher le site d’une construction au public. L’installation, aussi atypique qu’elle soit, a trouvé un grand succès et ce n’est pas étonnant .

© Nobutada Omote
© Nobutada Omote
© Nobutada Omote
© Nobutada Omote
© Nobutada Omote
© Nobutada Omote

Le site de Ludwig Heimbach Architektur : ici.

Les photos : © Nobutada Omote

Un charmant toit-terrasse avec vue sur Manhattan

 

©Christopher Olstein

L’agence new-yorkaise TBD design + architecture a transformé un appartement situé en plein cœur de Manhattan en un extraordinaire espace doté d’un nouveau toit-terrasse où se trouve un bain à remous. Élégance et grâce sont au rendez-vous.

Avec vue sur la ville

Situé dans le West Village, donnant sur la Christopher street, l’appartement reconfiguré mesure près de 150 m². L’agence d’architecture TBD a été mandaté pour transformer l’ensemble en un espace ouvert en lui ajoutant le toit-terrasse.

La propriété comprend une terrasse privée ainsi qu’un bar. Une petite piscine, fabriquée sur mesure vient de se poser sur le toit de l’immeuble. Selon l’architecte fondateur de TBD, les immeubles du centre-ville de New-York sont dès le départ construites pour supporter beaucoup plus de charge, côté structure pas de problème donc, même si les architectes ont dû introduire quelques renforts à la structure d’origine.

L’ensemble donne l’illusion que la petite piscine est encastrée dans le sol. Sur la terrasse, les architectes ont ajouté une cloison ainsi qu’un puits de lumière. En dessous, dans l’appartement, les intérieurs sont blancs, ce qui contraste avec le couloir bordé de bois. Les planchers en béton côtoient l’ensemble et le mélange des textures enrichit l’univers entier.

Sobre et épuré

Les murs en noyer du couloir dissimulent un bureau, une armoire de rangement ainsi qu’une salle de bain pour invités. De l’autre côté se trouve une cuisine et une salle à manger, avec une chambre sur l’autre aile. La table à manger a été créée à partir d’une grosse section de bois, elle fait un clin d’œil au couloir où le bois est omniprésent. Une cage d’escalier à proximité est également conçue avec des planches en bois et des rails en métal léger.

Les arches voûtées en béton d’origine, ont été lissées et peintes en blanc. À l’extrémité opposée du penthouse se trouve une chambre principale, accessible par une porte vitrée. La chambre entièrement blanche, elle est conçue pour regarder des films, d’où la présence d’un projecteur au plafond.

L’ensemble respire la sobriété et l’élégance et l’existence de la terrasse avec ses superbes panoramas urbains lui donne un goût meilleur !

©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Matthew Williams
©Christopher Olstein

Le site de TBD architecture + design: ici.