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Messner House, l’élégante réalisation signée noa *

© Alex Filz

En Italie, dans le village alpin de Seis am Schlern situé dans le Tyrol du Sud, les architectes de l’agence noa* ont réalisé un charmant projet. Il s’agit de la réinterprétation d’une ancienne grange qui a vu naître une étonnante maison familiale où règne une ambiance magique inspirée par des souvenirs d’enfance.

Garder l’esprit des lieux

Le défi des architectes était de taille, comment créer un nouveau mode de vie dans une ancienne demeure abandonnée datant de 1850 tout en gardant l’esprit des lieux. Le résultat est impressionnant.

Le travail, achevé en 2017, s’insère merveilleusement dans son contexte qui comprend entre autres une partie des Dolomites reconnue au patrimoine mondial de l’Unesco pour la sa beauté naturelle exceptionnelle. Il était donc extrêmement important pour les architectes de respecter les paramètres de la structure d’origine ainsi que les exigences d’urbanisme et les réglementations de la commune.

A ce propos, Stefan Rier, le fondateur de noa* avec Lukas Rungger déclare : «Nous voulions que le projet respecte l’esthétique et les aspects urbains du village, un village où les granges en bois alternent avec des maisons en plâtre destinées aux agriculteurs et la garde du bétail », Dans cet esprit, nous avons terminé la structure extérieure avec un «revêtement» conforme à la tradition: une grille en bois sur les 4 côtés, juste comme est utilisé pour les granges alpines. » Cependant, en ce qui concerne l’intérieur, les architectes ont décidé de laisser la tradition de côté et de libérer raisonnablement le dessin. Ainsi, la maison prend des aires nouvelles tout en gardant une pert d’ancien. Cela rappelle selon Rier les belles années de son enfance.

Deux styles qui se croisent

La réalisation présente deux aspects et deux styles qui se croisent. Tandis que l’extérieur représente l’emplacement alpin traditionnel, magnifiquement immergé dans la topographie locale, l’intérieur revendique l’impulsion visionnaire, la surprise de l’espace libéré. Au rez-de-chaussée, nous pouvons trouver un espace commun où prennent place une table à manger ainsi qu’une généreuse cuisine. Le reste de la maison se développe verticalement et au lieu d’avoir une pièce classique, les architectes ont réalisé  des «Boîtes suspendues», placées à différentes hauteurs et reliées entre elles par des escaliers et passerelles. Ils donnent, selon les instigateurs, la sensation de monter un chemin de montagne jusqu’au sommet, plus on monte, le niveau de vie privée et d’intimité augmente. La «boîte» la plus haute dispose d’un sauna et s’ouvre vers la montagne.

La répartition des espaces intérieurs se remarque aussi de l’extérieur. Au nord, on voit les deux loges des chambres à coucher, finies en bronze et des treillis en bois alors que côté sud, c’est un sauna qui fait saillie sur la façade en verre. Un contraste atypique qui croise les différentes matières. De loin, nous pouvons apercevoir la structure, le cadre en mélèze qui supporte les caisses suspendues avec son toit soutenu par des colonnes en bois de 12 mètres de haut, l’ensemble rappelle le contour d’une ancienne grange. « En y réfléchissant, j’ai passé beaucoup de mon enfance à jouer dans des granges », souligne Stefan Rier, «et l’un de mes souvenirs les plus chers est celui où j’avais l’habitude de grimper haut dans les granges et puis me jeter dans le foin. Peut-être que si je n’avais pas eu cette expérience, Je ne serais jamais enthousiasmé pour concevoir cette maison … ».

Le souci du détail

La maison reflète l’archétype des bâtiments ruraux. À l’intérieur de la maison, la distribution des espaces et des fonctions est inhabituelle. Les boîtes qui abrite les trois chambres sont soutenues par la structure en bois, visible dans sa totalité. Les chambres sont conçues comme des micro-maisons, chacune ayant sa conception particulière. On y accède par un escalier et un système de passerelle qui en plus d’avoir une fonction de connexion comprend les salles de bain avec baignoires et les douches (seuls les WC restent fermés). Au dernier étage, un box accueille le sauna avec une vue panoramique côté sud. On trouve aussi un petit salon-bibliothèque avec un poêle antique qui provient du bâtiment préexistant.

Le souci du détail a été scrupuleux, de même que la recherche de solutions originales.
Le tissu choisi joue un jeu complexe avec le bois en créant une atmosphère presque théâtrale. Le projet vise à tirer le meilleur parti de la lumière naturelle: au sud, la façade est complètement en verre, la lumière est filtrée par la grille en bois tandis que les toits en saillie
protégent l’intérieur de la chaleur des mois d’été. Sur le toit, une lucarne s’ouvre à l’est, fournissant une autre source de lumière.

En 2018, la Messner House a attiré une attention particulière, elle a reçu l’Iconic Award 2018, a été nommée parmi les 5 projets finaux de WAF – World Festival d’architecture 2108 dans la catégorie maison et elle est présente dans le livre «Best of Intérieur 2018 ».

© Alex Filz
© Alex Filz
© Alex Filz
© Alex Filz
© Alex Filz

Le site de l’agence d’architecture noa* : ici.

Les photos: © Alex Filz

Au Japon, bois et métal font bon ménage

© Takumi Ota Photography

Conçu par Ryuichi Sasaki de Sasaki Architecture en collaboration avec Yagi Komuten de l’agence Takayuki Yagi, la réalisation est une petite structure à ossature bois de trois étages recouverte d’un revêtement métallique mat de couleur sombre. L’ensemble, situé sur un point stratégique possède une belle allure.

Les sept routes qui se croisent

A Kojiya, une sympathique estuaire du sud de Tokyo au paysage urbain animé, se trouve le nouveau projet signé Sasaki Architecture + Takayuki Yagi. L’emplacement bucolique et ses brises marines peuvent facilement nous faire oublier que nous sommes dans l’une des plus grandes mégalopoles du monde. Lumineux et animé le quartier constitue un refuge silencieux et légèrement éclairé le soir.

« L’intersection de Nanatsuji, symbole de la ville, est célèbre pour ses sept routes qui se rejoignent en un point sans feu de circulation. Bien qu’apparemment chaotique et lourd de risques de collision, il n’y a pas eu d’accident à cet emplacement depuis sa première apparition en 1917. Les conducteurs locaux cédant les uns aux autres lui ont valu la réputation d’être « l’intersection la plus polie du Japon ». Ce genre d’humilité résignante envers les autres est la vertu qui a maintenu l’harmonie de la communauté locale même dans les conditions les plus extrêmes, y compris les tremblements de terre, les bombardements, l’urbanisation de masse et l’expansion de l’aéroport. » Nous racontent les architectes.

Maintenir le lien avec la ville

La parcelle où prend place la construction fait face à l’une des sept routes et se trouve à courte distance de la fameuse intersection. Le premier étage abrite un petit bureau immobilier, avec deux appartements au-dessus. Le volume global a été déterminé par les conditions du site, mais les architectes souhaitaient éviter la création d’une forte barrière physique entre l’environnement intérieur et son environnement. « Nous aspirions à maintenir un lien avec cette ville modeste et chaleureuse. » soulignent ces derniers.

Chaque étage fait face à la rue avec un espace intérieur-extérieur unique, agissant comme un tampon vis-à-vis à la ville animée. Pendant la journée, le bureau du premier étage s’ouvre largement sur la rue commerçante accueillant les piétons de passage, tandis que les unités résidentielles au-dessus disposent de petites vérandas, ajoutant un luxe ensoleillé aux espaces de vie.

Les sept fenêtres de la façade ouest de la résidence, comportent chacune une fonction, une taille et une position, elles partent du coin et montent librement vers le ciel, reflétant l’intersection de Nanatsuji. De ce fait, avec le moins de perturbation possible, un petit immeuble mixte s’installe dans cette communauté humble et historique.

© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography

Le site de Sasaki Architecture et Takayuki Yagi : ici et .

Les photos: © Takumi Ota Photography

Casa Parásito, un curieux refuge signé El Sindicato Arquitectura

© AndrésVillota

Conçu et réalisé par l’agence El Sindicato Arquitectura, le logement minimaliste de 12m² se greffe sur les toits des immeubles du quartier de San Juan à Quito, en Equateur. Une alvéole qui contient tout le confort et peut résoudre de nombreux problèmes.

Un objet minimaliste

Les architectes nous rappelle que José Mujica, l’ancien président de l’Uruguay disait : « Les pauvres ne sont pas ceux qui possèdent peu, mais ceux qui ont besoin de beaucoup », un exemple qui ont suivi pour engendrer leur projet.

Casa parásito (la maison parasite) est un objet minimaliste, axé sur la résolution des besoins de base en matière d’habitation pour une personne ou un jeune couple. L’alvéole comprend: une salle de bain, une cuisine, un lit, un petit espace de stockage et un autre espace qui sert comme cuisine/salle à manger.

Le projet est développé à partir d’une façade en forme de A. Les architectes nous racontent « Son concept vient de la recherche de l’espace de vie optimal en fonction de l’activité que nous effectuons. Nous avons proposé un noyau rectangulaire, où toutes les activités debout sont effectuées et où l’on peut accéder à tous les espaces utilitaires, tels que: la table de cuisine, la salle de bain, le lit, le rangement, le bureau, etc. » Les espaces utilitaires, adjacents au noyau, se trouvent dans les triangles. Cette géométrie octroie une stabilité à l’ensemble de la structure.

Selon les architectes, le projet est composé de 3 modules créés par 4 cadres structurels qui combinent des espaces libres d’objets utilitaires, afin de maximiser l’utilisation du volume et de diminuer la zone construite. « Cela permet d’utiliser l’espace flexible du noyau rectangulaire pour la commodité de l’activité exercée dans le logement. » Soulignent-ils.

Avec une grande fenêtre transparente, le projet laisse entrer la lumière naturelle à travers la façade nord. Il offre une vue sur la ville et les volcans Cotacachi, Imbabura, Mojanda et Cayambe. En revanche, un verre dépoli sur la façade sud assure un éclairage suffisant, une bonne ventilation et une intimité vis-à-vis des voisins. Quant aux deux façades, est et ouest, elles reçoivent la lumière directe du soleil toute l’année, elles sont complètement fermées pour éviter la surchauffe.

Sur les toits

Pour les murs intérieurs et les sols, les panneaux OSB sont utilisés comme finition. Concernant les murs extérieurs et la toiture, les architectes ont favorisé les panneaux en acier. « Compte tenu de la structure en bois et de la sous-structure pour la fixation des panneaux métalliques, nous créons un vide d’isolation de 12 cm qui est rempli de fibre de coco comme matériau isolant. Des fondations en acier sont utilisées pour fixer le projet à la dalle de la structure existante. » Rajoutent les architectes.

Bien qu’il soit possible de construire le projet dans des parcelles urbaines ou rurales sans constructions existantes, les architectes nous informent qu’idéalement la construction devrait se produire sur des toits sous-utilisés d’édifices urbains structurellement sains. Des bâtiments où il est plus facile de se connecter aux réseaux d’eau, de déchets et électriques existants. « De cette façon, nous pouvons contribuer à la densification de la ville à très petite échelle, avec un minimum d’investissement économique et d’utilisation des ressources, ainsi que contribuer à la conservation du patrimoine architectural. »

© PabloOlalla
© PaoloCaicedo
©ElSindicatoArquitectura
© AndrésVillota

Le site de l’agence El Sindicato Arquitectura: ici.

La maison qui s’inspire des vagues

© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti

Au Brésil, l’agence Mareines Arquitetura vient de terminer la réalisation d’une charmante maison qui s’inspire des vagues pour un résultat remarquable. A la fois expressive et fonctionnelle, la résidence constitue un exceptionnel refuge avec vue sur le large.

Un toit ondulé

Située entre les quartiers animés de São Conrado et Barra da Tijuca de Rio de Janeiro, la résidence flotte au-dessus de l’océan Atlantique. Face à la mer, l’ensemble se développe sur une parcelle étroite et orientée vers le sud. Les architectes nous racontent qu’ils ont décidé d’étendre la maison jusqu’aux énormes murs des deux voisins afin de minimiser leur impact et offrir aux propriétaires une imprenable vue vers l’océan. D’ailleurs, les concepteurs rapprochent la vue de l’intérieur de la maison à la vue d’un paquebot, que des belles perspectives à l’horizon, entre ciel et mer.

Un toit ondulé évoque le mouvement marin et crée des ouvertures en verre qui contrôlent l’apport de la lumière et de l’automatisation de la trémie. Différentes directions du vent, angles du soleil et températures déterminent les ajustements nécessaires pour garantir le confort thermique de manière passive.

Du bois et d’acier

La géométrie complexe du toit recouvert de tubercules de pin est générée par de grandes poutres courbes en bois d’eucalyptus laminé. Ces dernières sont soutenus par des colonnes de section circulaire en acier galvanisé. La maison est développée sur quatre étages accessibles par des escaliers et un ascenseur à piston hydraulique en verre. Le niveau d’accès comprend la zone de service, la cuisine et le salon / salle à manger. Le premier niveau comprend des chambres pour les employés, des chambres d’hôtes et une salle de télévision. Le niveau d’accès le plus bas constitue le contact direct avec la nature.

Une piscine à débordement sinueuse sépare la mer du jardin gazonné. Sur le terrain, nous pouvons également trouver un arbre (acérola) ainsi qu’un grand jardin vertical. Un vaste salon avec un espace gourmand, un bar, un sauna et dressing complètent le programme de l’étage. A travers un escalier à part, les habitants arrivent à l’étage intime où se trouvent les trois suites, la salle familiale et la salle de jeux. Tout est minutieusement étudié pour le plus grand confort des utilisateurs des lieux.

© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti

Le site de Mareines Arquitetura: ici.

Les photos: © Leonardo Finotti et Jacques Paul Barthelemy (drone)

Au Brésil, une remarquable maison signée Mareines Arquitetura

© Leonardo Finotti

« Notre première décision concernant la façon d’aborder la conception d’une maison à Campos do Jordão, une ville au climat tempéré à 1600 mètres d’altitude située dans les montagnes près de São Paulo, a été d’éviter le style des Alpes européennes. » Déclarent les architectes de Mareines Arquitetura.

Un emplacement idyllique

C’est une parcelle exceptionnelle entourée d’une nature luxuriante, dominant toute la vallée de Paraíba Paulista. Un emplacement idyllique pour la réalisation d’une maison familiale. C’est dans cet environnement singulier, entouré de beaux pins Araucaria, que les architectes de l’agence brésilienne Mareines Arquitetura ont construit leur projet.

Dans ces contrées lointaines entre ciel et montagne, la plupart du temps, le climat est sec et froid. La forme du bâtiment prend ses sources dans la pomme de pin, l’une des nombreuses particules qui forment le fruit des arbres Araucaria que l’on trouve dans les environs. Il s’agit d’une forme organique sinueuse qui semble se faufiler entre les arbres et les vents. Au lieu d’escaliers, les architectes ont conçu des rampes et au lieu des couloirs, plusieurs espaces sculpturaux aux formes fluides. Bref, la maison baptisée au nom de la pomme de pin constitue un remarquable exercice où l’architecture et la nature se complètent.

Des matériaux naturels

L’usage des espaces fluides associé à l’utilisation des rampes renforce, selon les architectes, l’importance de l’expérience sensorielle de l’architecture. En effet, une étroite rampe incurvée faiblement éclairée et progressivement inondée de lumière et de vues étonnantes constitue la colonne vertébrale de la résidence. Quatre suites et un bureau avec une vue de 180° sur les montagnes environnantes et les arbres indigènes prennent place au dessus du salon, de la cuisine et de la salle à manger. Le toit et sa géométrie complexe font clairement référence à la pomme de pin.

« Nous avons spécifié des matériaux naturels comme le bois, les briques et la pierre pour rehausser le caractère organique du projet. » Soulignent les architectes.
Les grands espaces fournis par la structure métallique et les verres (dont beaucoup sont incurvés) découvrent le magnifique paysage et permettent des découvertes surprenantes des alentours. La maison réalisée par Mareines Arquitetura constitue un bel exploit à découvrir sans tarder.

© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti
© Leonardo Finotti

Le site de Mareines Arquitetura: ici.

Les photos: © Leonardo Finotti

A Lyon, le Studio Razavi signe un intérieur sobre

© Simone Bossi

Situé dans l’un des quartiers historiques de Lyon, caractérisé par ses rues sinueuses et pavées, l’appartement XVII a subi une remarquable transformation. A la fois pur et sobre, l’intérieur respire l’élégance.

Une sensation de sérénité

Le Studio Razavi dirigé par l’architecte Alireza Razavi vient de réaliser un projet caractéristique qui écarte l’idée d’une décoration excessive pour mettre en valeur les murs en plâtre et les niches voûtées. Une sensation de sérénité se dégage de l’ensemble.

L’appartement lyonnais se trouve dans un immeuble de XVIe siècle, il était resté intact pendant 60 ans, cependant, petit à petit l’ensemble est tombé en ruine. Il fallait donc apporter à la résidence un coup de neuf. L’architecte nous raconte que l’ensemble est destiné à abriter un jeune scientifique vivant principalement seul.  L’architecture du lieu devait donc répondre favorablement aux diverses exigences du propriétaires tout en lui apportant un espace serein et épuré.

Cependant, l’appartement contenait plusieurs éléments significatifs que l’architecte a préféré restaurer afin de les garder. Il s’agit principalement de deux cheminées en pierre massives, des poutres en chêne surdimensionnées, des haut-plafonds qui, une fois réhabilités, sont devenus le point de départ autour duquel gravite l’architecture du lieu. Par ailleurs, le programme était simple, il comprenait une chambre simple et sa salle de bain, un salon, une salle à manger ainsi qu’une cuisine.
 
« En nous appuyant principalement sur l’utilisation d’un seul matériau avec une palette de couleurs limitée, nous avons conçu une série d’événements afin de créer ce que nous appelons un « espace introspectif », un lieu pour permettre la réflexion, pour l’isolement créatif. » Raconte l’architecte.

Sobre et minimaliste

L’espace d’origine a en effet été gardé te quel, les planchers en bois, les enduits bruts sur les murs étant les seuls autres matériaux utilisés qui ont été ajoutés pour célébrer le plein potentiel de l’espace. Les murs de l’appartement ont été recouverts de plâtre gris pâle, complétant les parquets en bois clair.

Nous pouvons également remarquer la présence d’une table en verre avec des pieds de couleur rouge, des chaises noires et un canapé gris, il s’agit des seuls éléments qui meublent le salon. De même, quelques œuvres d’art par ici et des croquis qui ornent les murs. A la fois sobre et minimaliste, l’appartement réhabilité par le Studio Razavi architecture possède un petit goût d’architecture vernaculaire qui, mise en avant avec les quelques touches de couleurs, révèle l’essence même d’une architecture frugale. Cette dernière, aussi fonctionnelle qu’esthétique forge les traits d’une élégance intemporelle.  

© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi

Le site du Studio Razavi Architecture : ici.

Les photos: © Simone Bossi