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En Corée, une atypique résidence en béton

© Moon Hoon

L’architecte sud-coréen Moon Hoon surprend toujours à travers ses réalisations. La dernière en date est une résidence atypique de quatre étages, tout en béton qui offre une vue spectaculaire sur les environs.

Encadrer le paysage urbain de Busan tout en offrant une résidence digne d’une forteresse, c’est l’idée que tout promeneur puisse faire à la vue d’une telle demeure. Il s’agit bien d’une architecture singulière, caractéristique de son architecte qui offre tout le confort à ses habitants.

Bien qu’il est difficile de le constater de l’extérieur, le bâtiment en question est divisé en plusieurs parties, créant deux appartements de plain-pied au premier étage ainsi qu’un autre petit duplex qui couronne l’ensemble.

Le hibou de Busan

Selon l’architecte, il s’agit d’un concept qui fait penser à un hibou surtout quand la nuit tombée, la lumière fait briller les fenêtres. L’aile de l’oiseau est représentée par un bloc vertical avec un coin tranché contenant une lucarne. Cette aile est à l’image d’une saillie et abrite l’escalier principal.

L’architecte Moon Hoon défend son concept, l’idée que l’espace offre « plein de bizarreries et de plaisir pour l’enfant » est assumée. En effet, l’intérieur présente plusieurs intéressantes perspectives. L’ensemble reste néanmoins très confortable et les espaces sont vastes et lumineux. Un certain épurement règne à l’intérieur où les détails sont soignés et l’ambiance est chaleureuse.

Quelques astuces donnent un côté ludique à la résidence, comme par exemple la bibliothèque qui est rattachée à l’espace de jeu par une sympathique petite alcôve. Quant au grenier, comme dans les maisons traditionnelles, il coiffe l’ensemble et dispose d’une fenêtre donnant sur les environs.

Dans le niveau le plus bas du duplex où se trouvent une cuisine et une salle à manger, des portes coulissantes s’ouvrent sur une terrasse et un jardin orientés vers le sud. Deux autres appartements sont situés au premier étage du monolithe, où les murs inclinés permettent l’apport de la luminosité. Sur la face ouest de l’édifice nous trouvons des ouvertures disposées en forme de ruban, tandis que les murs en verre facetté en dessous créent une entrée couverte.

Originale par sa forme, fonctionnelle et astucieuse par son intérieur, la réalisation de Moon Hoon à Busan présente une grande curiosité.

© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon
© Moon Hoon

Le site de l’agence d’architecture Moon Hoon : ici.

J’avais déjà parlé de cette agence d’architecture: ici et .

Les photos: © Moon Hoon.

Au confluent de l’esthétique et du durable

© Simone Bossi
© Simone Bossi

En Italie, à quelques kilomètres de Milan, les architectes Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini on réalisé six impressionnantes unités d’habitation qui présentent une typologie nouvelle et une morphologie innovante. Découverte d’un projet qui allie plastique architecturale et fonctionnalité structurelle.

C’est l’histoire d’un projet qui intègre le contexte historique et le replace au sein même de sa composition. Cela se déroule dans un village rural à la périphérie de Sesto San Giovanni. Les architectes, conscients de l’impact de leur projet sur le voisinage, ont opté pour une solution à la fois utile et originale. L’idée étant de recycler les matériaux de constructions usés pour leur donner une nouvelle vie. Improbable équation qui donne malgré tout un résultat des plus remarquables.

L’intervention des architectes ne se contente pas de garder l’ancien et d’y greffer un nouveau volume mais de pouvoir marier les deux dans un unique ouvrage. La morphologie de la parcelle est très complexe, elle est entourée de bâtiments de différentes époques qui ont été réunis et reliés par des passerelles et des porches couverts, le tout au milieu d’autres constructions datant des années soixante-dix. Les chartes et les règles de construction strictes prévoient des structures qui établissent une continuité avec le bâtiment d’origine (la grange) mais aussi avec les volumes de l’ancien village.

Recyclage intelligent

Les divers matériaux de récupération (pierres, briques, etc…) ont été broyés et ont été distribués uniformément dans des parois maintenus par des treillis métalliques en acier. L’ensemble, qui constitue une sorte de « résidu patrimonial » est utilisé comme une nouvelle structure. Le volume qui en résulte est compact, il est divisé en plusieurs compartiments couverts chacun d’une couche de cuivre sous lequel sont situées les ouvertures des logements. Ces dernières sont cachées par des volets qui s’ouvrent mécaniquement et servent également d’abri contre le soleil et la pluie.

Cette technique particulière de construction a permis l’élimination des éléments habituels constructifs comme les canaux, les descentes pluviales, les appuis de fenêtres donnant à l’ensemble une composition simple et sobre. Sans parler que l’existence des matériaux recyclés constitue l’un des piliers de la réduction de la consommation d’énergie et la durabilité du bâtiment. A cela s’ajoute plusieurs procédés qui font de cet édifice un bel exemple écologique.

A la fois esthétiques, fonctionnels et durables, les logements conçus par Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini forment une curiosité à part entière à découvrir sans tarder.

© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi

Pour plus d’informations sur Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini: ici et .

Les photos: © Simone Bossi

Le quartier duTrapèze de Boulogne-Billancourt, la mixité de haut vol

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©Sipane Hoh
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©Sipane Hoh

Bien que les grandes cités ne cessent de défricher et de déterrer leurs derniers terrains inoccupés, la demande s’accroît et le manque de place avec. A Boulogne-Billancourt, il est un quartier comme on n’en voit plus naître ou très rarement dans les villes et pour cause la carence de terrain vacant. C’est ainsi qu’a pris forme un nouveau quartier qui tout en se griffant à l’ancienne ville forgera petit à petit son identité.

Paraître plutôt qu’être ou Paraître, être et devenir ?

Nous sommes au sud de Boulogne-Billancourt, non loin du Pont de Sèvres et face à l’Ile Seguin, au sein même du nouveau quartier du Trapèze qui s’étend sur 74 hectares et constitue l’un des nouveaux pôles de développement du Grand Paris. L’urbanisation qui s’y développe est basée sur la mixité de haut vol où l’on trouve des habitations, bureaux, des commerces ainsi que des espaces verts sans oublier l’impact environnemental des divers édifices présents sur le site.

La ville de Boulogne-Billancourt est connue outre ses constructions art-déco, par son urbanisme des années 70. Le nouveau quartier du Trapèze qui se développe selon de nouveaux principes est censé apporter une grande valeur ajoutée à la ville.

Jusqu’à 2016, cette fraction de ville qui accueillera près de 15000 habitants reste en effervescence. Des noms connus du monde de l’architecture y apposent leur griffe. Côté matériaux, tout est permis ou presque, nous y trouvons aussi bien du bois, du béton que du métal, sans parler des couleurs qui peuvent aller, du doré jusqu’au rosé. Le Trapèze affiche la tendance, l’éclat ainsi que l’abondance.

Un quartier à la mode d’autrefois

Continuons jusqu’au bout du macro-lot B4 pour une découverte singulière et à la fois inattendue. Une église ? Plutôt une maison d’église suivant ses instigateurs. Drôle d’approche pour un drôle de quartier. Un petit clin d’œil aux villages d’autrefois qui s’articulaient autour du lieu de culte ? Sauf que l’abstraction qui se dégage d’un tel geste laisse pantois le visiteur qui entre méfiance et attirance demande à découvrir le reste.

L’aperçu a beau être d’une extrême sobriété, la finesse de l’intérieur traduit un travail d’orfèvre et surtout de qualité. La structure semble répondre non seulement aux divers besoins d’une communauté mais devient un point de rencontre pour tous les gens du nouveau quartier. Avec cette maison d’église, les architectes, Olivier Brenac et Xavier Gonzalez (agence Brenac & Gonzalez) ont su apporter une touche de singularité à un nouveau concept qui croise allégrement un lieu de culte et une salle polyvalente.

Un peu plus loin, alors que l’école du quartier fraîchement achevée affiche fièrement la devise de la république, quelques habitants font déjà la queue dans la supérette qui vient de s’ouvrir. Et bien que l’ensemble du quartier soit loin d’être terminé, les résidents ont déjà investit les lieux et la vie ne fait que commencer.

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©Sipane Hoh

Les photos : ©Sipane Hoh

A Paris, un avenant «deux en un» signé Ameller Dubois

© Takuji Shimmura
© Takuji Shimmura
A Paris, au croisement de la rue de Lourmel et la rue des Cévennes un édifice qui mêle une remarquable volumétrie comportant trois entités, interpelle. Il s’agit d’un programme mixte de logements collectifs et d’un foyer pour adultes autistes réalisé en 2014 par l’agence d’architecture Ameller, Dubois et associés (Philippe Ameller, Jacques Dubois).
Au premier abord, le projet se présente comme un jeu de parallélépipèdes où chaque logement trouve sa place, le tout installé sur un socle commun qui occupe l’angle de la parcelle. L’intégration au quartier est donc l’une des particularités qui contribue à la réussite ne serait-ce que visuelle du projet.
Un ensemble urbain et humain
L’ouvrage, qui compte trois entités se développe sur une base commune accueillant l’ensemble du programme pour adultes handicapés autistes ainsi que les accès à la résidence et leurs locaux associés.
Selon les architectes : « Ces trois ensembles, organisés de manière à ménager des prospects agréables, développent un concept de pavillon relativement compact dont les façades, partiellement creusées ou émergentes, offrent un aspect sculptural. Les appartements bénéficient d’une épaisseur en saillie formant loggia dans le prolongement du salon. Celles-ci sont alternées ou superposées selon leur situation dans le plan. La composition génère ainsi un mouvement de rotation pour chaque pavillon qui, à l’angle des deux rues et sur toutes les orientations, indique le statut de proue urbaine de cette partie du quartier. »
Le parti-pris architectural est donc clair, il s’agit bien d’un certain ludisme selon lequel les pavillons s’entrelacent, s’enchaînent et se touchent, dans une délectable composition pour former un ensemble urbain à l’échelle humaine à la fois personnalisé et abordable.
L’individualisation des parties communes s’aperçoit dans la manière dont les architectes ont créé trois accès distincts, à chaque corps de bâtiment, son entrée. Quant à la rampe d’accès au parking, elle se glisse délicatement dans le soubassement.
La nature n’est jamais très loin
Côté matériaux, la couleur blanche immaculée du béton est rompue par endroits avec la présence du bois et du métal, jouant sur la plastique et la monumentalité de l’ouvrage. En conséquence, les diverses formes s’affirment et les volumes se peaufinent.
Tout en étant dans la ville et peu importe sa localisation, le projet attribue une grande importance à la présence paysagère au sein même de sa composition. Les espaces verts sont surtout destinés aux adultes handicapés autistes, la partie nord constituant le jardin partagé de la résidence. Ainsi, de petits potagers en bois perchés (dont le visiteur peut faire le tour) agrémentent l’ensemble. Ces petites espaces carrés de tailles identiques (1m sur 1m) permettent de planter et d’entretenir des légumes, des fleurs ou des fruits. Quelques arbustes viennent compléter cet heureux aménagement.
Finalement, vu qu’il s’agit d’un écoquartier exemplaire, soucieux d’apporter une écriture durable à leur projet, les architectes ont privilégié des matériaux à faible impact environnemental tout en maîtrisant les diverses ressources énergétiques, il en résulte un édifice qui a été labellisé BBC et HQE Cerqual.
Alors que non loin de là la Tour Eiffel veille sur la ville, dans l’environnement hétérogène de l’Écoquartier Boucicaut du 15ème arrondissement parisien, le programme mixte de l’agence Ameller, Dubois et Associés constitue un attrayant outil urbain qui profite à tous.
© Takuji Shimmura
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© Takuji Shimmura

 Le site de l’agence d’architecture Ameller Dubois et Associés : ici.

Les photos : © Takuji Shimmura

Le kaléidoscope de Graz

@PaulOtt

En Autriche, dans le centre-ville de la cité historique de Graz inscrit au Patrimoine mondial de L’UNESCO, l’agence HoG architektur a réalisé un original immeuble de logements où la réfléchissante façade met encore plus en valeur son entourage.

Graz est la deuxième ville d’Autriche connue par son héritage architectural historique. C’est également la ville qui comporte de grands projets architecturaux très audacieux. Ce qui fait de cette cité un doux paradoxe.

Le centre ville de Graz est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO ce qui limite les quelques folies architecturales trouvées ailleurs dans la ville comme ici, ici ou . Malgré tout, dans cet environnement conservateur, l’agence HoG architektur est parvenu à glisser un projet de logements qui tout en présentant une merveilleuse touche de nouveauté, préserve l’ensemble de la rue.

Il s’agit d’un immeuble de logements dont la façade sur rue, inspirée des principes de constructions de la fin du XIXème siècle, utilise un langage osé pour se démarquer. Composée en tôle poli la façade qui se développe comme un mur rideau laisse ressortir à peine quelques cadres de fenêtres.

Le résultat donne un effet extraordinaire. La simplicité du bâtiment est occultée par une simple astuce qui d’une part enrichit la ligne homogène et ininterrompue de la rue et met en évidence via un subtil jeu de réflexions l’architecture alentours d’autre part.

A la fois absent et présent, ce nouvel immeuble de logement qui débarque à Graz est une originalité qui marquera le centre ville.

@PaulOtt

@PaulOtt

Le site de l’agence HoG architektur : ici.

http://hog-architektur.com/

Les photos : © Paul Ott pour HoG architektur

« Doninpark »

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A Vienne, en Autriche, dans un environnement hétéroclite, les architectes de l’agence « LOVE architecture and urbanism » viennent de livrer un projet monumental qui développe une nouvelle typologie urbaine. A mi-chemin entre tour et barre, la construction mixte ne cesse d’interroger le visiteur.

C’est dans le 22ème arrondissement de la capitale autrichienne, non loin de la Kagraner Platz que les architectes Andreas Perchinig et Sabine Sternbach ont tissé leur projet. Un édifice grandiose de huit étage prévu pour abriter à la fois commerces, bureaux et habitations, le tout sur une parcelle longiligne qui fait face à une station de métro. l’ensemble est à mi-chemin entre une zone urbaine dense et une autre à connotation pavillonnaire.

Une opération délicate vue que comme de nombreuses réalisations dans le monde, les obligations pour respecter le PLU ne sont pas de grande aide. Malgré les diverses contraintes, les architectes ont parvenu à réaliser un immeuble de huit étages où le rez-de-chaussée est réservé au shopping, le premier et le 2ème étage comprennent des bureaux ainsi qu’un restaurant et le reste est consacré aux différentes habitations.

Néanmoins un détail important caractérise la construction, il s’agit des multiples ouvertures de différentes tailles qui parsèment la façade et rendent difficile la notion d’échelle vis-à-vis au bâtiment. Voulue par les architectes cette originalité rend l’ensemble plaisant voire atypique.

Les habitations sont accessibles via l’allée centrale et sont toutes dotées d’un balcon ou d’une loggia d’une manière à avoir une vue sur les environs. Que ce soit pour sa couleur ou bien sa taille, le complexe non seulement se remarque de loin mais stimule la curiosité de tout visiteur.

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Le site de l’agence d’architecture « LOVE architecture and urbanism » ( Andreas Perchinig, Sabine Sternbach): ici.

Les photos : © Jasmin Schuller

Des micro-logements de transition signés Affect-t

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A Hong-Kong, à l’occasion de la biennale 2013 de Hong-Kong/Shenzen, l’agence d’architecture Affect-t (Affectionately often used) en pointant sur la crise de logements dans les grandes villes asiatiques, a présenté des petits logements de transition. Créativité et durabilité sont au rendez-vous.

Des micro-logements construits en bambou, un matériau durable et peu coûteux en Asie, posés à l’intérieur d’espaces  industriels délaissés et vides que ce soit à Hong-Kong ou dans les grandes villes d’Asie du sud-est est pour l’architecte non seulement une solution d’urgence mais une forme permanente du logement d’avenir. Utilisés d’une manière occasionnelle mais ininterrompue, les habitations peuvent aussi prendre place au coeur même des villes et non pas comme d’autres dans les zones rurales loin des grands axes autoroutiers et le chaos des mégapoles.

La maison est destinée à accueillir une personne seule ou bien un couple, elle dispose d’un coin salon, d’une petite cuisine, une petite salle à manger, d’une salle de bain, un coin pour dormir et un autre pour y travailler. En somme, toutes les fonctions de base pour un logement standard y sont présentes. Les architectes ont également élaboré des plans optionnels pour que les personnes âgées puissent y habiter.

Selon l’architecte Dylan Baker-Rice, aujourd’hui, à Hong-Kong, plus que 280000 personnes vivent dans la précarité et dans des logements non-permanents, ceux qui acceptent d’occuper des logements sociaux sont obligés d’aller très loin de la ville. Fournir la possibilité de rester en ville tout en ayant un abri décent serait donc selon les architectes une des solutions pour résoudre le problème de logements dans les grandes villes asiatiques.

Le bambou est un matériau facile à construire, facile à entretenir et très pratique que ce soit pour le montage d’une petite structure ou son démontage. Il se prête donc mieux que d’autres pour la concrétisation d’un tel projet.

Les  logements de transition conçus par Affect-t est une idée qui, pour le moment reste sous forme de prototype mais qui trouvera probablement des preneurs.

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Le site des architectes : ici.

Les photos : © Luke Hayes et Affect-t

Redline signé Pietri Architectes

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Dans le Var, l’agence d’architecture Pietri Architectes vient de livrer un projet de logements qui se trouve en lice pour les pyramides d’or 2014. Quelques surprises sont au rendez-vous.

C’est en face de la rade des Vignettes qui donne sur la méditerranée et relie Toulon à la Seyne-Sur-Mer que se trouve le projet. Il s’agit de trois volumes distincts liés par le socle d’une part et via deux ailes d’autre part qui sont marquées par l’horizontalité des terrasses eux-mêmes ponctuées de placards séparatifs externes respectant ainsi l’intimité de chaque appartement. Outre la vue exceptionnelle, les habitations donnent vers un jardin méditerranéen qui constitue le cœur de l’îlot et invite à la contemplation. On y trouve même un surprenant belvédère, une délicieuse chambrette avec une ouverture vers le large.

Dans ce paysage maritime où les couleurs de l’eau et du ciel dominent, les architectes ont conçu 59 appartements traversant qui donnent d’une part sur une terrasse et d’autre part vers le patio central. Vu sa forme et ses teintes, le bâtiment reproduit les couleurs chatoyantes qui dominent les constructions de la région. Côté intérieurs, les espaces sont vastes et lumineux, les lignes pures ainsi que le souci du détail sont omniprésents.

Le projet Redline s’insère à son site et offre fonctionnalité et confort à ses habitants.

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Le site de Pietri Architectes : ici.

Les photos : © Christian Michel