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L’esplanade de Douvres remaniée par Tonkin Liu

©Tonkin Liu

Dans le but de régénérer les stations balnéaires en Grande Bretagne, l’esplanade de Douvres a subi un remaniement complet. En effet, géré par la commission de l’architecture et de l’environnement, le programme, financé par la Sea Change a choisi le projet de Tonkin Liu pour changer le visage de l’esplanade de Douvres. Un charmant lifting qui plaît aux visiteurs.

Une conception taillée pour le lieu

Le projet de  2 millions £ crée une nouvelle promenade de 3 500 m² et relie l’est et les docks de l’ouest. Tandis qu’à l’ouest de l’Esplanade se trouve un nouveau centre sportif, nous pouvons remarquer à l’est une traversée reliée à un tunnel. Ce dernier joint le front de mer à la place centrale de la ville.

Étant la première rencontre visuelle avec la ville pour de nombreux passagers arrivés à Douvres par la mer, l’esplanade existante constitue un atout important. Dans sa démarche, Tonkin Liu a cherché des solutions spécifiques au lieu et aux personnes qui sont censés le pratiquer sans oublier la durabilité. Ainsi, à travers une méthodologie de conception unique qui sa base sur une minutieuse enquête concernant le caractère et le potentiel de l’esplanade, il a élaboré une conception taillée pour le lieu.

Un clin d’œil aux falaises

L’esplanade de Douvres exploite le langage architectural de l’identité de la ville. La nature douce des vagues sur la plage abritée devient une inspiration à la création de trois nouvelles vagues qui apportent un joli dynamisme interactif à l’esplanade. Le projet consiste en une répétition de rampes et d’escaliers sculpturaux en béton blanc pré-coulé qui relie l’esplanade à la plage. L’ensemble crée une agréable surface texturée légère qui donne un effet attachant à l’esplanade.

Par ailleurs, un mur de soutènement sculptural, construit en béton préfabriqué a été envisagé, il s’étend sur toute la longueur de l’esplanade et fournit des espaces avec des sièges à l’abri du vent et orientés vers le soleil. Ce mur présente de belles textures provenant des moules en bois dans lesquels le béton a été coulé, un joli clin d’œil aux falaises de Douvres.

La troisième partie de la conception comprend une ligne sculpturale de colonnes blanches qui  complètent la forme du mur, de la mer et de la terrasse tout en apportant un bel éclairage qui met en valeur l’ensemble de l’esplanade.

Avec ce projet, Tonkin Liu a apporté quelque chose de particulier au domaine public. Une création aussi utile qu’agréable.

© Robbie Polley
© Robbie Polley
© Robbie Polley
© Robbie Polley
© Robbie Polley

Le site de Tonkin Liu: ici.

Pour un photographe

© Johan Dehlin

A Londres, sur une parcelle étroite, l’agence d’architecture 6a architects a réalisé, pour le photographe Juergen Teller, une série de trois édifices accompagnés de leurs jardins. Une douce conversation entre ancien et nouveau ou même un impressionnant dialogue entre architecture et paysage se dégage de l’ensemble.

Les murs extérieurs, en béton, façonnent les nouveaux bâtiments qui touchent les briquent des édifices existants. Il s’agit d’un projet construit pour accueillir des bureaux, des archives, un studio, une cuisine, une bibliothèque et plusieurs dépendances comprenant une salle de yoga et un sauna. Les trois jardins, conçus par Dan Pearson Studio et inspirés par les jardins urbains qui se forment naturellement dans des coins délaissés de la ville, introduisent une série de terrasses ouvertes qui mettent joyeusement en diapason l’intérieur et l’extérieur.

D’autres détails viennent égayer l’ensemble architectural comme le coffrage en bois qui révèle la texture du béton ou le traitements des assemblages des volumes avec les briques des façades alentours. Une terrasse sur le toit offre une vue panoramique de la ville où l’on peut distinguer les cheminées en terre cuite et les jardins voisins.

Lumineuse mais pas que

Cependant, l’un des fils conducteurs qui caractérise l’ensemble est le traitement de la lumière. Une parfaite maîtrise de la part des architectes qui ont tout orchestré pour que la luminosité ne gêne pas les utilisateurs des lieux tout en leur offrant des espaces clairs mis en valeur à travers de gracieux jeux d’ombre et de lumière. Donnons par exemple le hall d’entrée qui est éclairé d’une manière zénithale par un espace en hauteur triple, traversé par un pont en treillis métallique.

Le bureau de style atelier est l’espace public du projet, il est relié au monde extérieur par une grande fenêtre orientée vers la rue. Le bâtiment central du studio est une pièce comportant des espaces de rangement suspendus qui abaissent la hauteur du plafond.

Les architectes ont choyé le côté passif du projet, ainsi la ventilation est naturelle et l’isolation exemplaire. Une performance énergétique optimale est obtenue grâce à plusieurs procédés comme la structure en bois, le triple vitrage, la collecte de l’eau de pluie pour une réutilisation dans le jardin. N’oublions pas la présence des panneaux photovoltaïques et solaires qui agissent sur l’indice de durabilité de l’édifice. Bref, c’est une résidence aux divers atouts à découvrir sans tarder.

© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin
© Johan Dehlin

Le site de 6a architects : ici.

Les photos: © Johan Dehlin

Un nouvel espace pour un écrivain

© Paul Miller
© Paul Miller

En Angleterre, près de Birmingham, l’agence Intervention Architecture dirigé par Anna Parker a réalisé la réhabilitation, l’extension ainsi que la reconversion d’un ancien atelier d’une maison victorienne délabrée en un charmant espace de vie et de travail pour un écrivain. Le résultat est attrayant.

Il s’agit de la dépendance d’une propriété d’époque qui se trouve à Moseley et qui était tombée petit à petit en désuétude. Les architectes ont remanié l’espace existant pour ramener la lumière naturelle au sein du studio tout en créant un espace ouvert unique qui relie les étages inférieurs et supérieurs. Ainsi, l’atmosphère est enrichie par les textures et l’ensemble s’ouvre sur le jardin jusque là isolé.

Le travail mené par l’agence Intervention Architecture est subtil, à la fois complexe et minutieux, il englobe les moindres détails comme la menuiserie sur mesure très discrète par ailleurs. Le rez-de-chaussée de l’atelier contient un salon, une salle à manger avec une cuisine ouverte, une salle de bains et un espace de stockage. La mezzanine comprend un espace pour travailler ainsi qu’un autre utilisé comme une chambre à coucher.

Brique, bois, métal

Le contexte étant chargé par la présence de la brique, les façades extérieures reflètent les propriétés alentours. Le bois et les finitions en métal accentuent le contraste et crée un dialogue subtil avec l’entourage.Lors de la réhabilitation, des briques de couleurs bleues ont été trouvées dans la dépendance, les architectes ont décidé de les sauver et les réutiliser comme carrelage pour les parties extérieures de la maison.

A l’intérieur, tandis que la couleur blanche donne une sensation d’ampleur, le bois ramène un peu de chaleur. Un petit air industriel rappelle les origines de l’atelier. Même si ce dernier n’a pas subi de grands changements, les quelques transformations ont été suffisantes pour lui donner un nouveau souffle. Une intervention simple au résultat remarquable !

© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller

Le site de l’agence d’architecture Intervention Architecture: ici.

Les photos : © Paul Miller.

Mies van der Rohe & James Stirling, une exposition à découvrir

© RIBA

Elle a commencé le 8 mars 2017 et durera jusqu’au 25 juin 2017, l’exposition installée à la Galerie d’Architecture du RIBA (Royal Institute of British Architects) s’avère être une fine critique qui met en parallèle deux projets architecturaux pour un même site.

Le « Royal Institute of British Architects » (RIBA) dévoile une nouvelle exposition. Quand il s’agit de présenter deux maîtres comme Mies van der Rohe et James Stirling dans une même vitrine, l’exercice devient plus ardu mais très impressionnant. Surtout quand il est question d’un projet emblématique comme la « Mansion House square » qui se trouve en plein cœur de la capitale britannique. Conçue par Carmody Groarke Architects, l’exposition est organisée par Marie Bak Mortensen, responsable des expositions et Vicky Wilson, conservatrice adjointe au RIBA.

Quand l’histoire se dévoile

Commandé par le promoteur Lord Peter Palumbo, le projet de la Mansion House ne sera pas réalisée par Mies van der Rohe mais par James Stirling. Pour la première fois une exposition offre à ses visiteurs l’occasion unique de découvrir les deux concepts qui ont été présentés. Le visiteur aura toute la liberté de comparer parfois nostalgique ou encore avec toute objectivité les deux versions qui se dévoilent dans tous les détails.

Dans le but et l’approche qui unit deux créations architecturales apparemment dissemblables, les commissaires de l’exposition ont réussi plusieurs paris non seulement celui de la pure découverte de deux méthodes et l’appréciation de chaque démarche mais la délicate question de la préservation du patrimoine sur l’un des sites les plus contestés.

En effet, la tour proposée par Mies Van der Rohe, si elle était réalisée à l’époque, elle serait le seul édifice de l’architecte sur le continent britannique. C’était le rêve ambitieux du promoteur immobilier Peter Palumbo, âgé de 27 ans, qui était un fan du mouvement Bauhaus. C’est alors qu’a eu lieu la rencontre avec Mies à Chicago où le promoteur a demandé à l’architecte un projet qui s’insère dans la fameuse parcelle. Quelques mois plus tard, Palumbo reçut les dessins et les croquis d’un projet fantastique. Ce dernier a failli se réaliser sauf qu’entre-temps, Mies est décédé. Le problématique réside également dans la difficulté du site qui comprenait plusieurs propriétés, problèmes qu’il a fallu des années pour régler. Pendant ce temps, le regard des décideurs avait bien évolué et malgré l’enthousiasme de certains, le projet de Mies appartenait à une époque révolue.

Quand le destin s’en mêle

Le deuxième volet de cette épopée nous montre comment Palumbo a fini par choisir James Stirling qui a fini par réaliser l’ensemble. Un coup de théâtre n’est jamais bien loin, pendant que les travaux ont retardé la construction à plusieurs reprises, l’architecte est décédé. Cette fois-ci l’œuvre a été complétée par l’associé de Stirling. Aussi improbable mais véridique.

Certains décideurs qui se sont opposés au projet de la tour de Mies ont-ils depuis changé leurs avis vis à vis de la profusion des gratte-ciel au centre de Londres ? Aujourd’hui encore nous pouvons nous demander quel serait l’image du quartier si le projet de Mies était réalisé ? Pour les curieux, une seule réponse, aller voir l’exposition. Cette dernière présente abondamment des modèles et des matériaux ainsi qu’une multitude d’articles provenant des archives. Une exposition complète à la fois fascinante et instructive !

© RIBA
© RIBA
© RIBA
© RIBA

Les photos : © RIBA

Quand la grange devient une maison

David Nossiter Architects

A Suffolk David Nossiter Architects transforme une ancienne grange en briques en une spacieuse maison au goût du jour. Sobriété et raffinement sont au rendez-vous.

Les murs en briques d’origine et le plafond à poutres apparentes sont exposés à l’intérieur de cette ancienne grange transformée par David Nossiter Architects et située à la frontière entre les deux comtés de Suffolk et celui d’Essex.

Church Hill Barn qui possède un plan cruciforme a été conçu à l’origine par un pionnier des méthodes expérimentales pour abriter plusieurs activités agricoles sous le même toit. L’ensemble est donc classé au patrimoine. Dans les années cinquante, la grande salle a été détruite par le feu et les bâtiments de la ferme sont depuis petit à petit tombés en déshérence.

Depuis peu, l’ensemble a trouvé de nouveaux propriétaires qui ont mandaté l’agence londonienne de l’architecte David Nossiter pour accomplir les travaux de réhabilitation et de la reconversion. Les architectes se sont concentrés sur la préservation des matériaux qui donnent à la grange son caractère distinctif, tout en introduisant de nouvelles fonctionnalités telles que le vitrage et l’isolation améliorée.

Une rénovation authentique

L’un des aspects clés de la modernisation consistait à rénover le toit du bâtiment de manière à ce que les plafonds à huit mètres de haut puissent rester en évidence sans compromettre les atouts écologiques du projet. Une isolation extérieure a donc été adoptée. Cela a été réalisé en ajoutant des panneaux d’isolation en laine de mouton collés à des panneaux de mélèze horizontales. De même, pour préserver l’apparence habituelle du bâtiment, les ardoises et le bois qui ont été récupérés dans les autres dépendances trop endommagées, ont été recyclés et réutilisés.

Une chaudière à biomasse est utilisée pour chauffer l’intérieur, elle est complétée par un système de ventilation mécanique qui contribue à faire circuler l’air chaud à l’intérieur.

De grandes baies vitrées dont quelques unes qui s’ouvrent directement vers la terrasse donnent une belle luminosité à l’intérieur qui a gardé toute sa flexibilité grâce à l’arrangement communicatif des architectes. Le plancher en béton lisse, la brique des murs et le bois de la toiture forment ensemble un joli panel de textures qui donnent un effet singulier à l’ensemble. Une reconversion réussie!

David Nossiter Architects
David Nossiter Architects

 

David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects
David Nossiter Architects

Le site de David Nossiter Architects : ici.

Les photos : © David Nossiter Architects.

L’architecture est un songe

© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo

En 2015, à Londres, l’architecte sicilien Antonino Cardillo a présenté une installation qui reste encore dans les esprits. Retour sur une œuvre épurée qui s’avère être une ode à l’architecture.

Dans l’une des rues géorgiennes de la capitale anglaise, derrière un portail typique se trouve un espace des moins anodins. Selon son architecte, il s’agit d’une « grotte ». En effet, si l’on regarde de près, les murs rugueux et la maçonnerie artisanale nous font penser à un antre millénaire. Pourtant il s’agit d’une scénographie menée intelligemment par l’architecte Antonino Cardillo.

Un univers inhabituel

Pour pouvoir comprendre son geste, il faudra faire un tour sur le site de l’architecte dans lequel il dévoile un projet atypique où plusieurs sens se croisent. Ainsi, en hommage à la construction traditionnelle, l’artiste présente des murs peints à l’ancienne. A l’intérieur de la « grotte », le décor est minimaliste et les ouvertures sur rue orchestrent l’ombre et la lumière. Au plafond, nous pouvons trouver des globes aux imperfections visibles à l’œil nu, suspendues au plafond par des fils de couleur noir. Un univers inhabituel où le vide constitue l’un des composants. L’occasion de porter l’intérêt sur le message que cette installation est supposée livrer.

Cette œuvre architecturale aussi inattendue soit-elle traduit un certain dualisme où les formes ordonnées du contenant se heurtent aux imperfections des contenus. L’architecte qui livre un exposé détaillé sur son site livre entre autre un projet singulier où, malgré les explications de son auteur, chacun de nous trouvera sa propre interprétation. A mi-chemin entre art et architecture, le voyage au sein de cette grotte signée Antonino Cardillo constitue un moment suspendu dans le temps.

© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo
© Antonino Cardillo

J’avais déjà évoqué le travail de l’architecte: ici.

Le site d’Antonino Cardillo : ici.

Les photos : © Antonino Cardillo

En Angleterre la remarquable reconversion d’un garage en résidence

© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz

En Angleterre, à l’est du Sussex, l’agence d’architecture Marta Nowicka & Co a transformé un garage qui abritait jadis des ambulances en une coquette maison familiale. L’ancien et le nouveau se mélangent ainsi dans une réalisation au cachet particulier.

Des murs en briques et des finitions d’apparence industrielle, l’ancien garage construit en 1950 pour abriter les deux ambulances de la ville de Rye a subi une grande transformation. L’architecte Marta Nowicka dont la firme est basée à Londres a revisité les lieux et a reconverti l’ensemble en une avenante résidence de vacances.

Le nouveau au charme d’autrefois

La structure d’origine a été remodelée et une extension de deux étages a été ajoutée au volume existant. De ce fait, la maison est constituée de quatre chambres à coucher avec un grand espace pour recevoir des invités. Situé dans une cour privée se trouvant à côté d’une maison géorgienne l’ensemble garde son charme d’autrefois tout en se greffant à un nouveau volume. Ce dernier reprend les mêmes codes que l’existant et se fond merveilleusement au paysage comme s’il a toujours été là.

Le rez de chaussée se développe sur un socle en béton, le mur de séparation qui existait auparavant a été enlevé pour ouvrir la cuisine sur le salon et sur la salle à manger. Sur le même étage, une chambre à coucher et une salle de bain ont été ajoutés.

Les murs en brique ont été restaurés dans toute la maison. Ils sont complétés par des panneaux de chêne gris qui couvrent le sol ainsi que les murs de la cage d’escalier. Cette dernière fascine avec sa double hauteur et donne une nouvelle dimension à l’ensemble. Au premier étage, la salle de bain dispose d’éléments en acier inoxydable, un clin d’œil à l’histoire du lieu. Les lignes sont épurées et les détails soignés. Tout a été minutieusement étudié pour un résultat agréable.

La transformation du garage connu plus communément sous le nom de Rye St John en une résidence familiale s’avère être une belle réussite.

© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz
© Vojteck Ketz

Le site des architectes Marta Nowicka & Co: ici.

Les photos: © Vojteck Ketz

Quand l’architecture devient un support pour nos messages

© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller

Des messages personnels inscrits sur des galets en bois formant un pavillon perché sur une colline de la campagne anglaise et entouré par une aire de repos, c’est l’œuvre de l’architecte Giles Miller que les randonneurs du conté de Surrey peuvent admirer. Un petit bijou qui fait un joli clin d’œil aux divers messages inscrits dans les lieux publics.

Située dans la forêt Winterfold dans le comté de Surrey, l’installation intitulée « Perspectives » est situé le long d’un itinéraire pittoresque. La structure de forme elliptique est constituée de châssis en acier recouverts d’une série de bardeaux de bois de cèdre fixés à la main suivant des angles spécifiques.

Un pavillon organique

Inspiré par les mots et les messages gravés que l’on trouve dans les lieux publics, sur les arbres, sur les bancs au ailleurs, Giles Miller a collecté des morceaux de poésie, des initiales et des messages d’amour venant des écoliers, des résidents et d’autres contributeurs au projet. Ces messages ont été gravés sur la surface des bardeaux de cèdre organiques qui couvrent l’installation exprimant divers sentiments.

Commandée par Surrey Hills Arts et la Fondation Mittal, le pavillon organique constitue un bel espace de recueil qui prend racine dans la forêt. «Perspectives» est la première installation permanente de Giles Miller, c’est un refuge calme et reposant en parfait adéquation avec son environnement. Au fil du temps, le bois revêtira une couleur blanche et l’ensemble fera probablement partie de l’univers où il se trouve.

© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller
© Richard Chivers et John Miller

Le site de Giles Miller : ici.

Les photos : © Richard Chivers et John Miller