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Au Japon, une charmante villa signée Love Architecture

© Masao Nishikawa

Au Japon, à Tokyo, l’agence d’architecture Love architecture fondée par Yukio Asari a réalisé l’année dernière une villa compacte aux lignes pures et aux formes simples. Diverses textures et matières se croisent pour un résultat enchanteur.

Une architecture audacieuse et harmonieuse

La résidence se trouve au centre de Tokyo, elle est la deuxième de deux maisons situées à une minute à pied l’une de l’autre, toutes deux occupées de façon coutumière par le propriétaire. Le seul souhait de ce dernier était de créer un espace moderne composé d’éléments manquants dans la première maison. La mission a été octroyée à l’agence d’architecture japonaise Love Architecture qui a fait tout son possible pour répondre favorablement aux divers souhaits du propriétaire tout en composant avec une architecture audacieuse et harmonieuse.

La démarche de l’architecte explique le plan assez inhabituel de la maison où l’on peut trouver une salle de jeux et une cave à vin au sous-sol, un garage et un salon au premier étage, un espace pour se divertir au deuxième niveau et des dressings au troisième étage. Le projet ne correspond ni à la définition typique d’une maison ordinaire (c’est-à-dire un lieu de vie quotidien) ni à celle d’une maison de vacances qui peut se rapprocher d’un lieu pour s’évader du quotidien. L’ensemble engendré par Love Architecture se situe quelque part entre les deux, il est destiné à étendre la vie ordinaire et à la projeter sous un jour nouveau.

Un sentiment extraordinaire

Dans une maison de vacances typique, il est possible de créer un sentiment extraordinaire tout simplement en ouvrant le bâtiment sur son environnement. En raison de l’étroitesse du terrain et son emplacement au cœur de la ville, l’architecte n’avait pas trop de marge de manœuvre, cependant, il a réussi un important pari et a pu manipuler intelligemment l’ensemble de la forme d’une manière à ce que les pièces soient illuminées et la relation de la maison avec son jardin soit tangible.

« Nous avons donc utilisé une stratégie alternative pour gérer l’ensemble du projet, de la façade aux intérieurs, en passant par les meubles et les tissus, comme un ensemble sans frontières, créant ainsi un nouveau type d’expression environnementale. » Déclare l’architecte. En effet, à chaque petit intervalle de temps qui passe et à chaque changement de lumière naturelle, le collage dense de matériaux utilisés dans toute la maison prend une apparence subtilement différente. De même, chaque pas dans l’espace apporte des scènes inattendues au fur et à mesure que l’on se déplace autour de formes conçues pour mettre en valeur les caractéristiques uniques des matériaux.

Les murs extérieurs en béton nervuré contrastent avec une surface rugueuse sur les parties concaves, obtenue en pressant le bois dans le coffrage, avec une surface polie sur les parties convexes. De plus, les nervures sont verticales au-dessus de l’escalier extérieur et horizontales en dessous. La paroi du balcon est fabriquée à partir de bandes d’acier inoxydable découpées au laser en différentes largeurs, lacées en nattes, vaporisées d’un revêtement en fluoropolymère et affinées avec une brosse pour une finition complexe. Sur les murs de la zone de réception, plusieurs processus de plâtrage sont superposés, créant à la fois des grains verticaux et horizontaux similaires au tissu tissé. À proximité, un rideau métallique et un canapé légèrement rembourré s’intègrent dans l’espace d’une manière qui brouille la frontière entre l’architecture et la décoration intérieure. Pendant la journée, la lumière du soleil pénètre d’une lucarne, mais le soir, le soleil couchant s’incline de l’ouest, transformant complètement l’ambiance de la pièce.

Des combinaisons inattendues

Les combinaisons inattendues de matériaux et de meubles échappent à la description et, par extension, à la normalisation. La porte d’entrée est finie avec des panneaux de cyprès texturés et une poignée en acier inoxydable. Dans la salle d’eau du deuxième étage, l’utilisation du blanc comme couleur principale pour les finitions et les meubles permet de mettre en évidence les différences de texture et de motif. Dans la salle de bain du troisième étage, un wagon de style japonais et une chaise italienne occupent un espace moderne construit à partir de faux carreaux de pierre et de verre. Dans la cave à vin du sous-sol, l’ambiance high-tech des étagères en acier inoxydable avec des lumières LED linéaires contraste avec un sol en grès et de la céramique italien classique. « Nous avons également conçu une table de ping-pong personnalisée pour correspondre à l’espace. » rajoute l’architecte.

Les matières ou les motifs contrastés se croisent dans une harmonie. Alors que la lumière change et que les gens se déplacent dans cette maison riche en contrastes de finitions et de formes différentes, ils rencontrent une gamme illimitée de scènes. Cette relation interactive entre la lumière, le mouvement, la matière et la forme transforme un espace du quotidien en un espace extraordinaire. Dans le cœur de Tokyo, Yukio Asari a réalisé un petit bijou à découvrir sans tarder.

© Masao Nishikawa
© Masao Nishikawa
© Masao Nishikawa
© Masao Nishikawa

Le site de Love Architecture : ici.

Les photos : © Masao Nishikawa

Au Japon, Sasaki Architecture réalise un projet cohérent

© Takumi Ota Photography

Le bâtiment «Shikism» réalisé par l’agence d’architecture japonaise Sasaki Architecture crée un nouveau dialogue avec le paysage de Shiki, une ville située dans le préfecture de Saitama, entourée d’une belle végétation et se trouvant au bord de la rivière. Le projet, à la fois compact et raisonné tisse le lien avec son entourage.

L’optimisation avant tout

Situé dans une rue commerçante à une trentaine de minutes en train du centre de Tokyo, non loin de la gare de Shiki, l’immeuble multi-locataires à ossature d’acier et à quatre étages porte la singulière signature de l’agence Sasaki Architecture.

La ville de Shiki a prospéré en tant que zone commerciale sur les rives de la rivière Shingashi pendant la période Edo et s’est développée à l’époque moderne comme une escale majeure sur la ligne de chemin de fer Tobu-Tojo. Les architectes nous racontent qu’ils ont commencé le processus de conception en réfléchissant au type d’architecture qui pourrait créer un nouveau dialogue avec le paysage de Shiki. Le projet a donc évolué en relation avec la rivière, la verdure et les gens, tout en incarnant également l’esprit de la ville.

L’un des besoins les plus importants d’un immeuble commercial moderne est l’optimisation. Ce projet répond à ce besoin tout en permettant à diverses valeurs d’exister simultanément. Avec une enveloppe réfléchissante en aluminium coloré, le bâtiment est intégré dans la rue commerçante menant à la gare de Shiki, servant de point de départ pour une nouvelle ère concernant le quartier. La taille et la forme des trois terrasses avant sont différents à chaque étage, cet astuce apporte de la variété à la façade. Dans certains endroits, il leur manque une partie du plafond ou du sol, tandis que dans d’autres, le sol s’incline dans un mur qui se connecte avec le sol au-dessus.

L’aluminium comme matière principale

La surface de la terrasse est faite de la même couleur d’aluminium que la façade et reflète les mouvements des personnes à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment. Les vignes grimpent sur les fils et les tiges tendus entre les dalles du balcon supérieur et inférieur. La façade est envisagée comme une nouvelle forme architecturale emblématique, donnant lieu à des interactions entre le bâtiment et l’aluminium coloré. L’espace locataire sera occupé au sous-sol et au premier étage par une aire de restauration avec les meilleurs restaurants de Shiki et des environs, au deuxième étage on trouvera une école maternelle et aux troisième et quatrième étages des bureaux partagés. Les terrasses sont bien intégrées aux diverses espaces, qui ont été conçus avec une attention particulière à la lumière et à la verdure.

A Shiki, le projet mixte de Sasaki Architecture apporte un nouveau souffle tout en utilisant intelligemment l’espace. Un coup de maître de la part des architectes qui ont su manipuler le programme pour l’adapter à la parcelle.

© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography
© Takumi Ota Photography

Le site de Sasaki Architecture (Ryuichi Sasaki) : ici.

Les photos : © Takumi Ota Photography

Au Japon, Hikokonishi Architecture INC. réalise un projet harmonieux

© Nacasa & Partners Inc.

Au Japon, à Hokkaido, l’architecte Hikohito Konishi (Hikokonishi Architecture INC.) vient de terminer la réalisation d’une boutique-bibliothèque qui allie sobriété et élégance.

Un fort contraste avec la verdure

L’architecte nous raconte que la firme Tsutaya Books a confié à son agence la conception du vingtième magasin d’entreprise depuis sa restructuration, situé dans la ville d’Ebetsu, à Hokkaido, le site est adjacent à la promenade Four Seasons, un sentier piétonnier paysager, qui fait face à une zone boisée connue par ses nombreux grands arbres. Avec un concept de magasin « une bibliothèque dans les bois », l’objectif était de créer, dès le départ, un espace confortable pour les clients.

« Afin de réduire le volume de la structure de 140 mètres de long, nous l’avons divisée en trois blocs et cinq zones avec une disposition en quinconce. Les blocs forment un ensemble cohérent efficace pour attirer plus de personnes. » Souligne l’architecte. En effet, la finition des façades est réalisée avec des briques de trois entreprises locales, créant un fort contraste avec la verdure environnante. « Nous nous attendons à ce que les briques vieillissent magnifiquement, ainsi que les panneaux de ciment extrudé sur les côtés des bâtiments. »

Culture, vie, nourriture

Les trois blocs se voient attribuer les thèmes respectifs comme celui de la culture, de la vie et de la nourriture, et leurs intérieurs sont configurés pour offrir des vues encadrées de la forêt ainsi qu’un sentiment d’unité. Les briques produites localement, les sols en béton, les cadres en acier apparents et les meubles en bois et en acier contribuent à l’atmosphère paisible, tout comme la conception de l’éclairage.

Le magasin accueille près de 50 événements chaque mois et plus de 500 tout au long de l’année, jouant un rôle qui va bien au-delà de celui d’un bâtiment public typique. Ce n’est pas seulement un établissement commercial vendant des livres, des DVD entre autres, mais également  un lieu qui s’efforce de créer et de nourrir la culture locale. Cela résonne avec l’engagement du fondateur de la société à créer des lieux de rassemblement et avec le concept de librairie «slow life» à Hokkaido nous apprend son architecte.

© Nacasa & Partners Inc.
© Nacasa & Partners Inc.
© Nacasa & Partners Inc.
© Nacasa & Partners Inc.
© Nacasa & Partners Inc.

Le site de Hikokonishi Architecture INC. : ici.

Les photos : © Nacasa & Partners Inc.


Qu’est-ce que la co-dividualité? Un livre signé Salvator-John A. Liotta et Fabienne Louyot

Qu’est-ce que la co-dividualité ? Architecture post-individuelle, shared houses et autres expériences d’espaces ouverts au Japon est un livre dont le but est, avant tout, d’explorer les concepts de co-dividualité et d’espaces co-dividuels dans l’architecture japonaise. Il propose une réflexion sur un type d’architecture qui redéfinit d’une part la relation actuelle entre l’intérieur et l’extérieur d’un bâtiment et d’autre part une réflexion sur des espaces d’entre-deux.

Une approche différente serait possible

Pourquoi l’architecture japonaise ? Peut-être parceque Salvator-John A. Liotta a vécu plusieurs années au Japon où il a fait son doctorat et où il a travaillé en tant qu’architecte et chercheur sous la direction de Kengo Kuma à l’Université de Tokyo. L’architecte est par ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’architecture japonaise. De son côté, Fabienne Louyot a une expérience solide dans l’intérnational, elle a vécu quelques années au Portugal où elle a fait partie de l’équipe d’OMA sur le chantier de Casa Da Musica à Porto, de même elle a travaillé pour l’équipe de Jean Nouvel au Maroc. C’est ainsi que les les deux architectes ont mis leurs expériences en commun pour rédiger cet intéressant livre.

« Aujourd’hui, il devient urgent de trouver une manière de restaurer des liens authentiques entre les individus, de renforcer le sens de la communauté, de reconnecter les zones urbaines et rurales, et de mettre à profit les technologies dont nous disposons. Il existe une volonté manifeste de partager plus d’espaces collectifs conçus comme tels. Tant dans les zones urbaines que rurales, il convient de concevoir des espaces adaptés aux enjeux contemporains afin de réunir les individus et de les reconnecter à un mode de vie plus proche de la nature. Le XXe siècle a incarné la célébration de la société individualiste. Peut-être que le XXIe siècle sera davantage fondé sur une économie de partage, et sur une notion que nous avons appelée la co-dividualité. » écrivent-ils dans leur ouvrage.

Selon les deux associés la prochaine étape de notre société prendra une forme post-individuelle. Travailler pour le futur impliquerait donc aussi bien la notion d’intimité que la possibilité de faire partie d’un projet commun. Les deux architectes pensent également que l’architecture peut largement contribuer à la création d’espaces expérimentaux où les individus puissent passer un temps précieux ensemble puisque, selon eux, la cohabitation montre qu’une approche différente serait possible.  

Une véritable alternative à l’habitat classique

Quand est-ce qu’est née la notion d’architecture co-dividuelle ? Suite à quel phénomène naturel ? Sur quoi se base le concept même de la co-dividualité ? Comment peut-on l’appliquer sur l’architecture de nos jours ? Quels pourraient être les leçons retenues suit à la concrétisation de tels lieux? Des questions diverses qui trouveront leurs réponses à la fois logiques et pertinentes dans ce livre.

Qu’est-ce que la co-dividualité ? C’est entre autres la découverte de formes architecturales différentes qui répondront à la notion de « vivre ensemble » tout en partageant un espace commun. Le même espace est donc pensé pour se doter d’une multitude de fonctions non définies à l’avance. C’est ainsi que, des exemples à l’appui, les deux auteurs poussent les portes d’une architecture japonaise expérimentale et remarquable qui propose des espaces communs, des lieux partagés ainsi que des conceptions bienveillantes, affables capables de répondre aux diverses exigences d’une société en pleine mutation.

Finalement, après une longue époque ponctuée par l’individualisme, notre société ne serait-elle pas à la recherche de lieux spécifiques qui croisent en un seul endroit l’utilité de la maison et celle de la ville ou encore des espaces partagés qui deviennent une véritable alternative à l’habitat classique ?  Des problématiques auxquelles tentent de répondre Salvator-John A. Liotta et Fabienne Louyot à travers un ouvrage formel, didactique et utile.

Auteurs: Salvator-John A. Liotta et Fabienne Louyot ; Broché : 160 pages ; Editeur : JOVIS Verlag; Édition : 01 (10/2020); Langue : Anglais/Français ; ISBN 978-3-86859-621-2 ; Dimensions du produit : 21 x 2,2 x 21 cm

Au Japon un charmant écrin pour l’école maternelle Tesoro

© Shigeo Ogawa

Conçue par Aisaka Architects ‘Atelier, l’école maternelle de 90 élèves nommée « Tesoro » (qui signifie trésor en italien) est située dans un quartier résidentiel de la ville de Fukushima, au Japon. Matières et textures sont au rendez-vous.

Des voies de circulation interconnectées

Afin de créer un environnement dans lequel les enfants peuvent jouer librement, les architectes ont proposé de consolider avant tout la partie privée sur le site. « Tout en conservant la fonction d’approche pour les véhicules au sol, nous pourrions placer des chambres d’enfants au-dessus de la route, garantissant ainsi un espace pour une grande aire de jeux en plein air au centre d’un bâtiment à étage bas. » Racontent les instigateurs du projet.

L’ensemble s’ouvre à l’est pour une vue imprenable sur les magnifiques montagnes. Avec des voies de circulation interconnectées tissant divers espaces intérieurs et extérieurs, le bâtiment se présente comme une structure de jeu géante incorporant un toboggan, un mur d’escalade et des escaliers de différentes tailles, en plus d’un mur de béton ondulé percé de nombreux trous qui s’enroule autour de l’édifice améliorant la sécurité et l’intimité.

Une réalisation qui évoluera au fil du temps

En plus du béton armé robuste, les matériaux comprennent des lambris en bois à l’intérieur et dans les zones extérieures à haute visibilité, ainsi que des toitures et parements faciles à entretenir. Les architectes ont fait tout leur possible pour garantir un cadre agréable pour tous les utilisateurs des lieux.

La conception comprend également des espaces extérieurs non encore utilisés qui, selon les architectes, pourraient devenir, à l’avenir, des jardins où l’on plante par exemple des légumes sur les toits, tandis que la partie extérieure peut être convertie en terrasse en bois. « Nous espérons que l’école telle qu’elle se présente actuellement ne représente pas son état définitif, mais plutôt un point de départ pour que le personnel travaille à la réalisation de rêves et d’objectifs dans un bâtiment qu’il aime au cours des cinq ou dix prochaines années. » Soulignent les architectes. Tandis que certains architectes cherchent à finaliser même les moindre détails d’un projet, Aisaka Architects’ Atelier livre une réalisation qui évoluera au fil du temps et au gré des utilisations, un exemple à prendre?

© Shigeo Ogawa
© Shigeo Ogawa
© Shigeo Ogawa
© Shigeo Ogawa

Le site d’Aisaka Architects’ Atelier: ici.

Les photos : © Shigeo Ogawa

Daita project, la grande sobriété à la japonaise

© Takumi Ota

Situé dans la partie ouest de la capitale nippone, au sein d’un quartier résidentiel calme, Daita Project, réalisé par l’agence Sasaki Architecture, dirigée par Ryuichi Sasaki, est un complexe résidentiel composé de 16 appartements. A la fois sobre et élégant, l’ensemble dévoile de nombreux atouts.

Une diversité d’espaces

Le parcelle est située dans une zone vallonnée parsemée de manoirs en forme de L ressemblant aux demeures voisines et entourée d’arbres. Les plantations utilisées à l’extérieur du bâtiment, reflètent les espaces verts naturels que l’on trouve à proximité. Trois unités formées de maisonnettes font face à la rue et suivent la pente naturelle de la propriété. Les étages supérieurs utilisent la différence de hauteur fournie par la pente pour créer un profil diversifié. Les unités d’habitation s’étendent sur la profondeur du site et accèdent au paysage environnant. Cet accès à la nature se ressent en utilisant les différentes hauteurs des logements.

Des ouvertures en acier inoxydable de couleur L sont dispersées le long de la façade, pénétrant dans la masse et provoquant une petite touche originale. Les architectes nous expliquent qu’il s’agit d’un petit clin-d’œil pour la zone verte environnante. Les studios sont disposés au-dessus des maisonnettes et leurs hauteurs de plafond changent progressivement le long de la rue en pente tandis que le toit suit la nature. Cela fournit une diversité d’espaces dans le volume transversal du bâtiment.

En béton brut

Les logements combinent une conception simple et une variété de configurations flexibles. Cela s’exprime par les murs contrastants en panneaux blancs et en béton brut. Une série d’étapes dans chacun des espaces crée une relation entre le salon, la salle à manger et les chambres, qui peut être modifié par les résidents. De plus, un mur autoportant en forme de L a été conçu pour être utilisé comme un dressing ou toute autre utilisation selon les besoins des propriétaires.

Selon les architectes, une utilisation ludique des matériaux et des espaces basée sur un minimalisme lié à la nature du site apporte une richesse à cette expérience particulière. « Un style de vie non dominé par les choses et un sentiment de liberté existent dans l’espace. » Selon son architecte. C’est en effet, un fin dialogue entre l’architecture existante et les environs, un lien établi grâce à l’utilisation de la couleur, des plantations vertes et de la forme de la résidence. Un travail à découvrir sans tarder !

© Takumi Ota
© Takumi Ota
© Takumi Ota
© Takumi Ota

Le site de Sasaki Architecture : ici. Les photos : © Takumi Ota