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Au Portugal, le musée mégalithique se pare d’un charmant habit métallique

 

© Fernando Guerra / FG+SG

Au Portugal, dans la commune de Mora, l’agence d’architecture CVDB en collaboration avec l’architecte Tiago Filipe Santos, a réalisé un étonnant musée. La sobriété de la nouvelle architecture se croise ainsi avec le patrimoine existant pour former un ensemble remarquable.

Un nouvel équipement culturel

Le musée mégalithique est situé dans le centre urbain de Mora, connue par ailleurs pour ses vestiges archéologiques. A proximité d’un futur parc public, le projet conçu par les architectes de l’agence CVDB tend à devenir une référence non seulement régionale mais également nationale. L’arrivée du nouvel équipement culturel contribue ainsi à la régénération de la commune de Mora qui possède par ailleurs plusieurs atouts.

L’ancienne gare de Mora est un bâtiment mythique faisant partie du patrimoine de la ville. L’édifice, profondément enraciné dans la mémoire collective des habitants avait besoin d’une réhabilitation. Le nouveau projet rehausse la valeur architecturale des parties existantes tout en apportant à l’ensemble un nouveau souffle ainsi que des espaces supplémentaires capables de répondre aux exigences futures.

L’ensemble se compose donc de l’ancienne gare, de son entrepôt et de deux nouveaux bâtiments. Ces derniers sont destinés à accueillir principalement des expositions ainsi qu’une cafétéria. Les quatre entités sont reliées par une galerie extérieure qui donne vers le côté nord de la parcelle et qui reprend la linéarité de l’ancien quai de la gare. Non seulement cette coursive unifie conceptuellement le projet mais elle résout la circulation tout en reliant la relation entre les différents programmes.

Qui respecte l’existant

L’entrepôt a été transformé en un espace ouvert et polyvalent. Que ce soit la conception ou les matériaux utilisés, tous respectent merveilleusement le patrimoine existant. Quant aux techniques utilisées dans le processus de la réhabilitation, elles sont authentiques. Les panneaux métalliques ajourés de couleur blanche qui couvrent la galerie et les nouveaux bâtiments, ils réinterprètent l’iconographie mégalithique. C’est aussi une manière à illuminer subtilement les espaces adjacents. Sans parler que leur effet nocturne est tout simplement magique.

Les intérieurs se caractérisent par une grande sobriété où le bois fait son apparition par endroits pour rendre l’univers plus ludique et chaleureux. Avec le projet de la réhabilitation, le patrimoine de Mora est tout simplement magnifié.

© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG
© Fernando Guerra / FG+SG

Le site de CVDB Arquitectos Associados: ici.

Les photos: © Fernando Guerra / FG+SG

Du béton préfabriqué pour un centre de stockage

© Tomaz Gregoric

En Slovénie, l’agence d’architecture Ofis Arhitekti vient de réaliser un centre de stockage en béton préfabriqué. Divers matériaux se croisent pour un attrayant mélange de textures.

La parcelle est située dans la zone industrielle de Skofja Loka, en Slovénie. Les dimensions du bâtiment sont de 35 x 22,5 mètres pour 11,50 mètres de haut. La mission des architectes comprenait la réalisation exécutive en béton préfabriqué pour toute la zone industrielle. Ainsi, les ouvertures étaient prêtes à l’emploi à chaque élévation.

Les exigences fonctionnelles

Le projet visait à concevoir le programme dans le volume donné et de redéfinir les élévations existantes. Toutes les sections devaient rester identiques. Des équipements et des dispositifs de sécurité devaient être stockés dans les deux-tiers du volume général. De ce fait, le programme a été défini et inséré dans quatre espaces suivant les exigences fonctionnelles. Des bureaux, un espace pour chargement, un autre pour le stockage centralisé et enfin un pour le chargement constituent les divers agencements.

Le projet incorpore donc un espace de stockage pour des marchandises de différentes tailles avec des zones de chargement, des magasins, des bureaux et des salles de formation dédiées aux diverses conférences données sur la sécurité.

Plusieurs matériaux comme les plaques de béton, de verre, de métal et de polycarbonate se croisent pour donner une belle identité au lieu. Malgré la diversité des matières, sobriété et cohérence sont au rendez-vous.

Le projet dont la surface constitue 780 m² et se matérialise sous une simple boîte rectangulaire affiche une discrète élégance qui fait la marque de fabrique de l’agence Ofis Arhitekti.

© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric
© Tomaz Gregoric

Le site de l’agence d’architecture Ofis Arhitekti: ici.

Les photos: © Tomaz Gregoric

Un nouvel espace pour un écrivain

© Paul Miller
© Paul Miller

En Angleterre, près de Birmingham, l’agence Intervention Architecture dirigé par Anna Parker a réalisé la réhabilitation, l’extension ainsi que la reconversion d’un ancien atelier d’une maison victorienne délabrée en un charmant espace de vie et de travail pour un écrivain. Le résultat est attrayant.

Il s’agit de la dépendance d’une propriété d’époque qui se trouve à Moseley et qui était tombée petit à petit en désuétude. Les architectes ont remanié l’espace existant pour ramener la lumière naturelle au sein du studio tout en créant un espace ouvert unique qui relie les étages inférieurs et supérieurs. Ainsi, l’atmosphère est enrichie par les textures et l’ensemble s’ouvre sur le jardin jusque là isolé.

Le travail mené par l’agence Intervention Architecture est subtil, à la fois complexe et minutieux, il englobe les moindres détails comme la menuiserie sur mesure très discrète par ailleurs. Le rez-de-chaussée de l’atelier contient un salon, une salle à manger avec une cuisine ouverte, une salle de bains et un espace de stockage. La mezzanine comprend un espace pour travailler ainsi qu’un autre utilisé comme une chambre à coucher.

Brique, bois, métal

Le contexte étant chargé par la présence de la brique, les façades extérieures reflètent les propriétés alentours. Le bois et les finitions en métal accentuent le contraste et crée un dialogue subtil avec l’entourage.Lors de la réhabilitation, des briques de couleurs bleues ont été trouvées dans la dépendance, les architectes ont décidé de les sauver et les réutiliser comme carrelage pour les parties extérieures de la maison.

A l’intérieur, tandis que la couleur blanche donne une sensation d’ampleur, le bois ramène un peu de chaleur. Un petit air industriel rappelle les origines de l’atelier. Même si ce dernier n’a pas subi de grands changements, les quelques transformations ont été suffisantes pour lui donner un nouveau souffle. Une intervention simple au résultat remarquable !

© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller

Le site de l’agence d’architecture Intervention Architecture: ici.

Les photos : © Paul Miller.

Une subtile transformation signée AZO Sequeira

 

© Nelson Garrido
© Nelson Garrido

Les architectes de l’agence AZO Sequeira ont transformé une petite construction utilisée jadis comme colombier en une gracieuse salle de jeux. Nichée dans son jardin, la structure s’avère être un véritable petit bijou.

L’ancien colombier voué à l’abandon se trouve dans l’arrière d’un jardin comportant une maison familiale. Nous sommes au Portugal, dans l’un des quartiers de Braga, le projet abordé par les architectes joint l’utile à l’agréable et propose une salle de jeux pour les enfants des propriétaires des lieux. Cependant, l’idée est intelligente, elle fait appel à l’imagination en prenant ses sources dans les maisons perchées pour créer un espace subtil qui semble convenir à tous.

Finesse et sobriété

Comme la propriété se dote d’une piscine, les architectes ont proposé d’utiliser le rez-de-chaussée de la construction pour y abriter les douches tout en réservant le second étage aux activités enfantines. Vu l’emplacement du projet, grimper au deuxième étage devient ainsi un jeu comme si les enfants escaladaient un arbre.

La cabane se pose sur un socle un béton brut, l’ensemble se hisse sur une boîte en pierre dont les murs continuent la clôture, l’ensemble donne l’impression qu’il flotte. Le toiture est à pignon et les murs du premier étage sont revêtus en bois. Quant à la porte d’entrée, elle est en métal. Une certaine originalité se dégage du projet. Le croisement des différentes textures, les détails soignés, tout a été étudié pour un résultat impeccable.

A l’intérieur, les lignes sont gardées très pures, les architectes tenaient à l’absence des éléments superflus pour laisser libre cours à l’imagination des enfants. Un seul détail sur l’un des murs du rez-de-chaussée attire néanmoins l’attention, il s’agit de la forme d’une colombe gravée dans le béton brut, un petit clin d’œil à l’histoire du lieu. En conséquence, le colombier en ruine continue à vivre sous une autre identité.

© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido

Le site de l’agence AZO Sequeira Arquitectos Associados: ici.

Les photos : © Nelson Garrido.

Une réhabilitation électrique !

© John Gollings
© John Gollings

Une centrale électrique sur le toit d’une ancienne brasserie ? la composition est atypique et pourtant le projet s’avère être un vrai succès. C’est à Sydney qu’un complexe d’habitation ainsi qu’un centre commercial recevront leur électricité via un nouveau procédé.

Dans la capitale australienne, les trois tours de zinc qui masquent une ancienne brasserie  forment une centrale électrique qui va fournir de l’énergie à un nouveau complexe d’habitation. Les architectes de l’agence australienne Tzannes ont conçu une usine pour fournir de l’eau chaude et froide ainsi que l’électricité pour plus de 2200 appartements qui seront construits au sein de The Brewery Yard situé à Irving Street.

Les tours sont la première étape d’un projet plus vaste qui comprend entre autres des boutiques, un hôtel et des logements étudiant ainsi qu’un parc public. Les constructions métalliques contrastent avec la vieille brique rouge de la brasserie qui a fermé en 2005. Le défi de renforcer la notion du patrimoine tout en créant des réservoirs de refroidissement était une priorité pour les architectes qui ont  développé une solution innovante. Cette dernière dévoile une forme nouvelle qui s’allie au profil complexe de la ligne de toit pour un résultat à la fois plastique et utile.

Des détails subtils qui renvoient à l’histoire du lieu

La construction qui se trouve non loin d’un projet conçu par Franck Gehry et d’un autre réalisé par l’agence d’architecture Denton Corker Marshall entame une fine dialogue avec eux. Tandis qu’une grande partie de la brasserie du XXème siècle a été remaniée selon les diverses exigences du projet, une partie dont la salle des chaudières de briques rouges garde encore des traces visibles de la destination d’origine. Ainsi, le patrimoine est réservé tout en s’adaptant au nouveau projet.

Les poutres en acier qui supportent les tours forment une structure laissée visible ce qui renforce l’ancien usage industriel du site. Quant à la cheminée de l’ancienne chaudière, elle est enveloppée dans des cages en métal et fait écho à la matérialité des cuves de refroidissement coniques. Que de détails subtils qui renvoient à l’histoire même du lieu. Un projet remarquable qui a été nommé pour un prix national d’architecture décerné par l’Australian Institute of Architects en 2014.

© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings
© John Gollings

Le site de l’agence d’architecture Tzannes : ici.

Les photos: © John Gollings

Au fond de la forêt…

© Atelier Marko Brajovic
© Atelier Marko Brajovic

Au Brésil, dans le cadre idyllique et sauvage du parc national de la Serra da Bocaina, l’architecte Marko Brajovic a réalisé une originale maison qui avec sa structure en métal serait l’interprétation contemporaine de la typologie utilisée jadis par les autochtones (les asurini et les médio xigu). Lé résultat est une délicieuse immersion dans la nature.

Le parc national de la Serra da Bocaina, offre d’extraordinaires excursions à travers la Mata Atlântica ou une multitude de cascades ponctuent le paysage. C’est un lieu magique, à la fois sauvage et reposant où beaucoup d’animaux se sentent en liberté.

Loin du vacarme de la ville, dans cet environnement privilégié l’architecte Marko Brajovic a construit une résidence qui allie l’aluminium et le zinc en un composite d’acier, facilement démontable et constructible ailleurs.

L’Arche

L’intérieur tranche avec l’extérieur, couvert de bois, il donne un sentiment de chaleur à l’ensemble. L’Arche comme aime bien l’appeler son architecte, est constitué de deux chambres, d’une cuisine entièrement équipée qui allie le bois et l’acier et d’une salle de bain ainsi qu’un salon vaste et ouvert qui sert de lieu de rencontre.

Vue sa forme unique, toutes les pièces donnent vers l’extérieur et grâce aux grandes baies vitrées, les occupants ont l’impression de partager amplement cette ambiance unique. L’extérieur est éclairé par des projecteurs LED qui créent une atmosphère singulière surtout une fois la nuit tombée.

Cette maison qui est destinée à être habitée uniquement pour le week-end peut également être utilisée pour de courts séjours par des amoureux de la nature et leurs enfants qui veulent ne serait-ce que pour un moment s’isoler pour renouer avec la vie dans la forêt.

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Le site de l’architecte Marko Brajovic : ici.

Les photos : © Atelier Marko Brajovic

A Paris, un avenant «deux en un» signé Ameller Dubois

© Takuji Shimmura
© Takuji Shimmura
A Paris, au croisement de la rue de Lourmel et la rue des Cévennes un édifice qui mêle une remarquable volumétrie comportant trois entités, interpelle. Il s’agit d’un programme mixte de logements collectifs et d’un foyer pour adultes autistes réalisé en 2014 par l’agence d’architecture Ameller, Dubois et associés (Philippe Ameller, Jacques Dubois).
Au premier abord, le projet se présente comme un jeu de parallélépipèdes où chaque logement trouve sa place, le tout installé sur un socle commun qui occupe l’angle de la parcelle. L’intégration au quartier est donc l’une des particularités qui contribue à la réussite ne serait-ce que visuelle du projet.
Un ensemble urbain et humain
L’ouvrage, qui compte trois entités se développe sur une base commune accueillant l’ensemble du programme pour adultes handicapés autistes ainsi que les accès à la résidence et leurs locaux associés.
Selon les architectes : « Ces trois ensembles, organisés de manière à ménager des prospects agréables, développent un concept de pavillon relativement compact dont les façades, partiellement creusées ou émergentes, offrent un aspect sculptural. Les appartements bénéficient d’une épaisseur en saillie formant loggia dans le prolongement du salon. Celles-ci sont alternées ou superposées selon leur situation dans le plan. La composition génère ainsi un mouvement de rotation pour chaque pavillon qui, à l’angle des deux rues et sur toutes les orientations, indique le statut de proue urbaine de cette partie du quartier. »
Le parti-pris architectural est donc clair, il s’agit bien d’un certain ludisme selon lequel les pavillons s’entrelacent, s’enchaînent et se touchent, dans une délectable composition pour former un ensemble urbain à l’échelle humaine à la fois personnalisé et abordable.
L’individualisation des parties communes s’aperçoit dans la manière dont les architectes ont créé trois accès distincts, à chaque corps de bâtiment, son entrée. Quant à la rampe d’accès au parking, elle se glisse délicatement dans le soubassement.
La nature n’est jamais très loin
Côté matériaux, la couleur blanche immaculée du béton est rompue par endroits avec la présence du bois et du métal, jouant sur la plastique et la monumentalité de l’ouvrage. En conséquence, les diverses formes s’affirment et les volumes se peaufinent.
Tout en étant dans la ville et peu importe sa localisation, le projet attribue une grande importance à la présence paysagère au sein même de sa composition. Les espaces verts sont surtout destinés aux adultes handicapés autistes, la partie nord constituant le jardin partagé de la résidence. Ainsi, de petits potagers en bois perchés (dont le visiteur peut faire le tour) agrémentent l’ensemble. Ces petites espaces carrés de tailles identiques (1m sur 1m) permettent de planter et d’entretenir des légumes, des fleurs ou des fruits. Quelques arbustes viennent compléter cet heureux aménagement.
Finalement, vu qu’il s’agit d’un écoquartier exemplaire, soucieux d’apporter une écriture durable à leur projet, les architectes ont privilégié des matériaux à faible impact environnemental tout en maîtrisant les diverses ressources énergétiques, il en résulte un édifice qui a été labellisé BBC et HQE Cerqual.
Alors que non loin de là la Tour Eiffel veille sur la ville, dans l’environnement hétérogène de l’Écoquartier Boucicaut du 15ème arrondissement parisien, le programme mixte de l’agence Ameller, Dubois et Associés constitue un attrayant outil urbain qui profite à tous.
© Takuji Shimmura
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© Takuji Shimmura

 Le site de l’agence d’architecture Ameller Dubois et Associés : ici.

Les photos : © Takuji Shimmura

A Budrio, une astucieuse réhabilitation signée Andrea Oliva

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En Italie, dans la commune de Budrio, l’agence d’architecture d’Andrea Oliva a réhabilité les anciens châteaux d’eau de la ville et a transformé l’ensemble de l’édifice en un point de rencontre pour les habitants. Il en résulte un projet qui fait revivre le patrimoine et rend  à tous un lieu jusque là délaissé.

C’est dans la région d’Emilie Romagne, située dans la province de Bologne que se trouve la commune de Budrio. Dans cette ville de 18000 habitants, le manque d’un espace fonctionnel ainsi que multi générationnel se faisait ressentir. Dès lors, la ville a entrepris la réhabilitation des deux châteaux d’eau qui datent du début du XXème siècle et leur reconversion en un lieu collectif à la fois utile et agréable.

C’est l’agence Citta Architettura de l’architecte Andrea Oliva qui a été mandatée pour mener cette reconversion. Un travail délicat et minutieux qui a conservé la structure d’origine et rétabli la forme ainsi que la couleur de l’intérieur de l’ouvrage. Pour relier les deux châteaux d’eau existants, l’architecte a entrepris la construction d’une troisième tour qui, tout en augmentant la surface utile de l’ensemble, rajoute une note de nouveauté au lieu. Cylindrique, la nouvelle entité est conçue pour accueillir des espaces d’expositions, tout en verre et éclairée la nuit elle devient un symbole incontournable dans la ville. Un mur en corten vient s’adosser au volume principal et s’ouvre vers l’extérieur marquant les limites de la parcelle. En conséquence, le curieux face à face créé entre l’ancien et le nouveau ne manque pas de trouver l’appréciation des habitants.

Les espaces multiples entourant les châteaux d’eau ont été réhabilité pour accueillir des conférences et des concerts. Tandis que la brique et le métal renforcent le côté industriel de l’édifice, le verre rajouté apporte la douceur et change la donne. Finalement, la réhabilitation réalisée par Andrea Oliva connu par ailleurs via plusieurs projets de la sorte, atteint son but, redonner vie à un patrimoine en le rendant salutaire. Une belle transformation qui donne l’exemple.

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Le site de l’architecte Andrea Oliva : ici.

Les photos : © Studio Citta Architettura.