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Le béton pour réinterpréter les ruines

© Stefan Müller
© Stefan Müller

En Allemagne, à Bielefeld, seuls quelques éléments distinctifs de la forteresse de Sparrenburg sont aujourd’hui debout. La tour de 37 mètres, le bâtiment principal, une dépendance et quelques vestiges définissent ce lieu qui faisait partie autrefois du mur d’enceinte du fort. C’est toujours un lieu très populaire grâce aux vues qu’il offre sur la cité. Dans ce lieu historique, l’agence Max Dudler Architekt a implanté un subtil pavillon d’accueil qui où le béton se révèle sous son plus beau jour.

La ville de Bielefeld, fondée il y a 800 ans, est traversée par des collines boisées, la forêt de Teutoburg. La forteresse de Sparrenburg a gardé la cité historique pour une longue période. Au 19ème siècle, l’espace qui se trouvait en haut de la colline a été transformé en un parc pratiqué depuis par des milliers de visiteurs. Le projet de Max Dudler Architekt prévoit un centre d’accueil pour la forteresse Sparrenburg ainsi qu’un point d’information pour le parc Johannisberg, deux bâtiments jumeaux et distincts qui tracent une fine relation entre le monument culturel et le paysage.

Entre ancien et nouveau

Le nouveau bâtiment de plain-pied a été conçu comme un module autonome. Tout comme une boussole, l’intervention de l’agence Max Dudler Architekt a clarifié les alignements des espaces extérieurs de la forteresse et a accompagné l’amélioration des conditions fonctionnelles.

L’architecture du pavillon d’accueil est indépendante des différentes époques et des aspects de construction que l’on trouve dans la forteresse mais elle se traduit par une expression abstraite utilisée souvent dans les bâtiments existants aujourd’hui. Les motifs trouvés sur place, tels que les creusements dans les murs de la forteresse, sont repris et réinterprétés dans le nouvel édifice.

Comme les couches des sédiments de pierres, les couleurs et les textures des ruines du château ont laissé leur marque dans ses murs. La structure en béton rend également visible le savoir-faire tout en faisant un clin d’œil à la maçonnerie traditionnelle. Le nouveau bâtiment laisse un espace entre ancien et nouveau, il n’est pas envahissant, il se contente juste d’être sur place. A l’intérieur du centre d’accueil se trouve la boutique du musée ainsi que la billetterie, le tout dans une ambiance qui utilise les mêmes matériaux que la façade.

Pour créer une identité commune au parc et à la forteresse, les deux points d’informations ont été traités de la même manière, encore une fois, le béton se révèle et les dimensions se dévoilent.

© Stefan Müller
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© Stefan Müller
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Le site de Max Dudler Architekt : ici.

http://www.maxdudler.com/

Les photos: © Stefan Müller

De l’usine aux logements étudiants

© Chris Mosier
© Chris Mosier

A Kreuzberg, l’un des quartiers les plus branchés de la capitale allemande, les architectes de l’agence Macro Sea basée à New-York ont réhabilité et reconvertit une usine datant de cent ans pour un complexe d’élégants logements d’étudiants.

C’est un projet qui mélange divers éléments de l’architecture traditionnelle bavaroise mêlée au mobilier danois dans un écrin qui date de cent ans. Une improbable cohabitation qui a été réalisée grâce aux architectes de Macro Sea. Le concept ainsi que l’aménagement intérieur reflètent très bien l’esprit du quartier qui se veut décontracté et dynamique.

Recyclage

Doté de matériaux de récupération de l’usine originale et répondant à une atmosphère qui reflète le mode de vie berlinois, l’idée de ces logements est une alternative d’hébergement idéale pour les étudiants à la recherche d’un environnement informel et socialement actif.

Macro Sea a fait équipe avec le Conseil de l’International Educational Exchange, une des plus grandes organisations à but non lucratif pour les études à l’étranger, en repensant ce complexe de plus de 78000 m² datant du début du XXème siècle. Situé au 27 Gneisenaustrasse, l’un des édifices qui comporte cinq étages abrite les bureaux administratifs et appartements de professeurs, tandis que le grand bâtiment de l’usine de six étages situé de l’autre côté de la cour intérieure comprend les logements des étudiants.

L’«incubateur social»

Les chambres, conçues de manière minimaliste et mettant en vedette des artifices récupérés de la propriété d’origine peuvent accueillir plus de 200 étudiants. Les intérieurs peuvent être personnalisés selon les préférences individuelles. Les salles de classe, les salles à manger et les diverses salles de séjour communes, agissent comme une sorte d’«incubateur social» qui facilite l’échange et le débat selon les architectes.

David Belt, le fondateur ainsi que le président de Macro Sea dont l’épouse est de Berlin raconte : «J’ai vraiment adoré chaque étape de ce projet, à partir de la première fois où nous l’avons esquissé.(…) Ma femme est de Berlin, il était donc vraiment spécial d’y passer du temps, en particulier dans Kreuzberg, l’un des quartiers les plus intéressants de la ville. Ce fut un plaisir de travailler avec la CIEE et avoir construit de nombreux projets (…) ».

La reconversion de cette ancienne usine est non seulement un projet créatif mais sauve le patrimoine industriel de l’époque.

© Chris Mosier
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© Chris Mosier
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Le site de Macro Sea : ici.

Photos: © Chris Mosier

De la ferme à la maison

© Edward Beierle
© Edward Beierle

En Allemagne, l’architecte Peter Haimerl a rénové une ferme datant du XVIIIème siècle en une agréable résidence contemporaine. C’est un petit joyau qui a gardé quelques traces de l’ancienne construction tout en s’habillant à la mode d’aujourd’hui.

Le nouveau propriétaire de la ferme achetée en 2013, a demandé à l’architecte Peter Haimerl la rénovation de la structure et la création d’une résidence de deux unités. La structure d’origine étant classée, l’approche architecturale a cherché à préserver l’aspect de la ferme tout en y introduisant quelques touches contemporaines. Cependant, la transformation de l’intérieur était radicale, à la fois subtile et tranchante avec l’ancienne.

Quand le vernaculaire croise le contemporain

L’idée est étonnante, un cube en béton pivoté de 45 degré qui intègre le volume général créant une douce superposition entre l’ancien et le nouveau. Le contraste est saisissant et les matériaux utilisés habilement choisis. Tandis que les murs et les meubles sont inclinés et caractérisé par une palette de couleurs plus monotone, les éléments en bois se démarquent en dépassant des murs et des sols. Sous forme de bancs, d’escaliers, d’étagères ou des poutrelles, ces objets inscrivent l’ensemble dans une nouvelle époque, celle du renouveau où l’ancien et le nouveau ne font qu’une.

Deux langage l’une vernaculaire l’autre contemporaine dialoguent pour le bonheur de tous les habitants. Il s’agit d’une gracieuse conversation qui donne à l’architecture toute sa valeur. Un bel exercice de style !

© Edward Beierle
© Edward Beierle
© Edward Beierle
© Edward Beierle

Le site de l’architecte Peter Haimerl: ici.

Les photos : © edward beierle

Legal/Illegal la maison rouge de Cologne

@SipaneHoh

Située dans le quartier de Bayenthal à Cologne, la maison connue sous le nom legal/illegal est une curiosité architecturale intemporelle qui date de 2004. Découverte d’une construction qui présente à elle seule un grand défi pour le contexte du paysage urbain qui l’entoure.

Bayenthal est une petite municipalité de Cologne fondée au milieu du XIXème siècle. Faisant partie du quartier de Rodenkirchen, la commune se trouve sur la rive gauche du Rhin entre les deux quartiers Innenstadt et Marienburg. C’est un quartier riche qui côtoie l’ancienne zone industrielle connue surtout par sa brasserie.

Le résultat de la bulle immobilière des années 70

Bayenthal n’a jamais vraiment été une banlieue dans le sens urbain. C’était plutôt un grand théâtre de spéculation dans les années 70. Ce vaste site vide ainsi que le manque de logements raisonnables ont conduit à la création d’une densité artificielle déclenchant des niveaux élevés de loyer et un excellent chiffre d’affaire dont les propriétaires d’entreprises sont les premiers bénéficiaires jusqu’à l’éclatement de la bulle.

C’est dans cette fraction de ville qu’une construction de couleur rouge attire le visiteur. S’agit-il d’une maison ? Ou bien est-ce une greffe ? Les deux peut-être ? Les questions restent nombreuses et les étonnements tout autant.

Après plusieurs recherches, une chose est sure, la petite structure colorée devenue une référence souligne un extraordinaire contraste engendré dans un quartier plutôt homogène mais sans vraie identité. Un morceau de ville où l’imaginaire de la petite maison avec jardin n’est plus d’actualité. Il reste alors l’architecture fantastique comme moteur de relance, parfois efficace.

On s’amuse avec les règles

Cette maison, conçue et réalisée par Manuel Herz Architects, condense donc la volonté de concevoir une nouveauté qui tranchera et fera la différence avec le reste du quartier. La maison fait 5,5 mètres de large et 25 mètres de profondeur, sa forme suit les contorsions de la loi. Les règles d’urbanisme par ici, le PLU par là, les lois de constructions ou la réglementation incendie ailleurs, tout a été minutieusement étudié pour s’approcher le plus possible d’une construction légale. Sauf que le volume en soi est illégal, avec sa couleur rouge (due à son revêtement en polyuréthane) et chaque facette de l’ensemble qui produit une zone d’ombre sur le voisin, constituent une forme d’infraction aux codes de la construction allemande.

Mais, dix huit mois ont été suffisants pour convaincre la municipalité de Cologne. L’édifice devient aujourd’hui une partie intégrante de la ville. Aussi étranger que le bâtiment puisse paraître dans le contexte du quartier, il interagit avec l’histoire, conquiert le tissu urbain, et tente de formuler un extraordinaire enrichissement.

Depuis, combien d’édifices ont osé de jouer le même jeu ?

@SipaneHoh

Le site de  Manuel Herz Architects: ici.

Les photos: Sipane Hoh

Quand l’écriture fantomatique fait revivre la mémoire des lieux

@Oliver Tamagnini
@Oliver Tamagnini

En Allemagne, dans la vieille ville de Francfort, les architectes de Franken Architekten ont réalisé une originale reconstruction qui sied à merveille avec le style architectural de la région. Un lien fort entre le passé et le présent de l’édifice a été créé via une série d’impressions griffonnées sur la façade.

La ville de Francfort a subi en Mars 1944 une attaque aérienne qui a démoli une grande partie des constructions qui composaient la ville. Cependant, des années plus tard, la volonté de reconstruire l’ancienne ville étant plus forte, les architectes de Franken Architekten ont été mandatés pour la réhabilitation de l’une des demeures en ruine.

Une mission délicate qui a contraint les concepteurs à faire un choix difficile, celui de démolir la vieille bâtisse très endommagée tout en construisant à sa place non pas une copie conforme mais un édifice qui reprend les mêmes codes architecturales de l’ancien dans une traduction malicieuse où l’esthétique et la technique ne font qu’une.

La forme de la structure d’origine a été étudiée dans ses moindres détails, copiée et puis simplifiée, supprimant une multitude d’ornementations se trouvant sur les toits en pente. Pour créer un lien fort avec le passé, les architectes ont développé une forme de décoration qui se traduit par une impression sur la façade.

Des images qui représentent le cadre en bois très présent dans les maisons de l’époque, jaillissent ainsi discrètement de l’ensemble. Utilisant les dessins numériques du bâtiment d’origine, le modèle décrit par les concepteurs comme une image résiduelle a été basée sur les dessins numérisés de l’édifice originel.

Ce qui est intéressant dans ce projet, c’est l’effet qui se dégage d’une simple impression mise en évidence par le subtil jeu d’ombre et de lumière qui couvre la place. Mis à part ce détail de taille, le bâtiment est simple, épuré, il comprend le studio ainsi que le logement d’un photographe. Un espace élégant qui a su recréer la curiosité de tous.

Le site des architectes de Franken Architekten : ici.

@Eibe Sînnecken
@Eibe Sînnecken
@Eibe Sînnecken
@Eibe Sînnecken

A Blaibach, la salle de concert est un extraordinaire monolithe

© Edward Beierle

L’édifice fait partie du projet de revitalisation et de réaménagement urbain du nouveau centre de Blaibach. Avec sa forme inclinée et sa façade de pierre vêtue, la salle de concert est une originalité qui change le visage de tout un quartier. Découverte d’un extraordinaire monolithe signé Peter Haimerl.

C’est dans la commune bavaroise de Blaibach que l’architecte Peter Haimerl vient de livrer son prodigieux projet, une salle de concert tout en béton habillée de pierre. Il s’agit d’un monument qui non seulement participe à l’aménagement du centre-ville mais contribue à la richesse culturelle et économique de ce dernier.

C’est un monolithe minimaliste et épuré qui se pose astucieusement dans la place centrale de Balibach. Hermétique de l’extérieur, le parallélépipède s’incline et dégage un passage qui mène le visiteur vers le hall d’entrée habillé en bois. A l’intérieur de l’édifice, le spectacle est de taille, les murs de la salle de concert sont constitués de blocs de béton qui se chevauchent, se touchent et s’entremêlent. Des LED incrustés dans les interstices offrent un effet singulier à l’ensemble qui en même temps profite à l’acoustique de la salle.

Une autre particularité retient l’attention du visiteur, les sièges de l’auditorium qui se démarquent et par la matière et par la couleur de leurs semblables. A Blaibach, pas de bancs ni de fauteuils mais d’élégantes chaises en métal qui semblent flotter au-dessus de nombreux fentes en béton légèrement éclairés.

La salle de concert de Blaibach griffée Peter Haimerl est un remarquable équipement culturel qui mérite la découverte.

© Edward Beierle

© Edward Beierle

© Edward Beierle

Le site de l’architecte Peter Hemerl: ici.

Les photos: © Edward Beierle

L’impressionnante « Villa H36 »

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Arrivée en tête pour décrocher la première place de la WAN Architecture Award 2014 concernant la catégorie « construction en béton » la Villa H36 est un petit bijou réalisé par l’agence d’architecture MBA / S Matthias Bauer Associates. Un projet remarquable à découvrir sans tarder.

Les critiques étaient nombreux, pour choisir le projet de l’année il a fallu au jury faire la part des choses. Difficile choix entre diverses constructions, toutes en béton dans tous ses états. Du préfabriqué aux différentes possibilités que le béton puisse aujourd’hui offrir aux architectes. La Villa H36 est donc la favorite qui a su séduire les membres du jury par ses qualités structurelles, fonctionnelles et à la fois esthétiques. Prenons par exemple les quelques ouvertures percées dans le plafond que l’architecte a utilisé comme fenêtres. Une idée ingénieuse au résultat séduisant.

H36 est une maison contemporaine qui tranche avec les constructions traditionnelles tout autour, nichée sur le flanc d’une colline, elle se démarque d’autrui tout en s’approchant de leur forme. Composée de trois étages, l’habitation allie brillamment le béton et le verre pour un résultat des plus satisfaisants. A la fois simple et épurée, la maison se dote d’une grande luminosité à son intérieur grâce à ses grandes ouvertures. Le bois et l’acier y font leur apparition pour peaufiner l’ensemble.

Donnant sur la ville de Stuttgart, dans un environnement privilégié, la Villa H36 est une originalité qui mérite sa récompense.

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Le site de l’agence d’architecture MBA/S (Matthias Bauer Associates): ici.

Les photos: © Roland Halbe

Une icône brutaliste

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« Maniériste et exagéré », c’est comme tel qu’en 1963 le projet de l’architecte Gottfried Böhm a été qualifié. C’est à Neviges, en Allemagne qu’un beau jour, l’architecture religieuse a pris  une toute autre tournure : celle de suivre la modernité contestée qui garde malgré tout à ce jour intact le souvenir d’une époque révolue.

Le jury avait tranché, l’excès de maniérisme collait à la peau de ce monolithe en béton brut destiné à accueillir des pèlerins venus des quatre coins du monde. Par conséquence, aucune chance pour le pritzker de voir son projet un jour réalisé.

Mais Gottfried Böhm n’avait pas encore dit son dernier mot. Outre l’église, l’architecte avait envisagé de réaménager l’ensemble de la place du village pour donner à la procession vers le monument toute sa valeur religieuse, chose qui entre autres a plu à l’archevêque de Cologne. Ce dernier s’est donc favorablement prononcé pour le projet et l’église de Neviges n’était plus un croquis sur papier mais une sérieuse proposition qui pourrait voir le jour.

Cependant, toujours sceptique, le jury a demandé une simplification des formes. Et quelle ne fut la surprise, après quatre ans de chantier, de découvrir une architecture encore plus alambiquée. Mais la fonction primait, l’église se trouve sur le point le plus culminant du terrain comme sur un piédestal chose qui met en évidence le chemin parsemé de divers escaliers. Les bâtiments consacrés à accueillir les pèlerins se trouvent sur le côté du défilé, ils s’encrent dans la pente douce et pointent vers le sanctuaire. Seul regret, la toiture conçue pour couvrir la procession n’a pas pu être réalisée pour des questions budgétaires.

Le monument présente une multitude de crêtes où le béton se plie comme un origami pour former quelques lucarnes se trouvant juste au-dessus de l’autel. Ces derniers laissent passer la lumière procurant ainsi un sentiment de protection aux pèlerins. A l’intérieur, se trouvent quelques  sculptures conçues par l’artiste allemand Elmar Hillebrand, les vitraux en rouge et blanc étant eux signés de l’architecte de l’édifice.

La disposition interne ne fait que marquer l’idée du départ selon laquelle le paysage extérieur devrait trouver une continuité à l’intérieur. Ainsi, le grand monolithe est souvent comparé à une géante tente sous laquelle la vie quotidienne poursuit son chemin.

Ce qui est frappant c’est la capacité de cette architecture, malgré son gigantisme, de se dissimuler dans un environnement traditionnel. A l’arrivée à Neviges pas de crêtes dans la ligne d’horizon, par conséquence, nul ne doute de l’impact de ces quelques pics qui une fois devant l’esplanade nous guident malgré nous vers une découverte vertigineuse d’une création architecturale exceptionnelle qui a marqué son temps.

L’église de Neviges est une véritable icône qui fait vivre le mythe brutaliste …

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Les photos : © Sipane Hoh

D’autres églises brutalistes présentées sur Détails d’Architecture: ici et .