Archives par mot-clé : photographie

T7/RD7

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Les paysages urbains étant en permanente mutation, T7/RD7 est un projet artistique et à la fois collectif se trouvant au carrefour des démarches éducatives, environnementales ou bien politiques et se base sur l’image pour traduire des travaux qui ont changé l’environnement.

Réalisé par des groupes d’enfants et d’adolescents qui ont accompagné le photographe, il s’agit d’un projet lié directement au paysage qui nous entoure. Accompagnant l’inauguration du tramway, divers ateliers ont été mené par le photographe Cyril Sancereau en partenariat avec le MAC/VAL (musée d’art contemporain départemental du Val-de-Marne) et le pro-jet T7 pour pointer vers l’évolution de l’espace urbain avoisinant.

Ces photos sont le témoignage de travaux suivis, un projet qui a duré de l’été 2012 jusqu’à l’automne 2013. Un livre relatant via les images l’épopée des travaux a été édité; Il en restera un précieux témoignage pour tous les acteurs qui se sont impliqués dans cette merveilleuse aventure.

Les photos : © Cyril Sancereau

« Voyage dans l’ancienne Russie » l’exposition à Paris

Le musée Zadkine à Paris présente depuis le 09 octobre 2013 une exposition exceptionnelle qui nous plonge dans la Russie profonde des années 1904-1916. Une scénographie sobre qui nous guide sur les traces d’un pionnier de la photographie en couleurs : Sergueï Mikhaïlovitch Prokoudine-Gorsky.

Culture | France | Expositions |

Elles ont été réalisées via un procédé restituant la couleur avec précision à l’aide de plaques de verre, cent ans déjà ! Il s’agit des photographies de Sergueï Procoudine-Gorsky prises en sillonnant l’empire tsariste de l’Oural à Samarcande et de la Volga jusqu’en Sibérie. Des milliers de clichés dont 150 ont pu sortir de Russie et se trouvent depuis 1948 jusqu’au jour d’aujourd’hui à la bibliothèque du congrès à Washington.

Sauf que, pour une durée de quelques mois, ces photos légendaires ont quitté les Etats-Unis pour un voyage énigmatique à Paris direction : le musée Zadkine. Contenu et contenant se mettent ainsi en diapason pour une traversée qui s’étend de la Russie blanche jusqu’aux confins de l’Asie mineure.

La découverte surprend non seulement par la beauté de ces paysages mais par les couleurs qui se dégagent de chacune d’elle. Dans ce grand atelier sous-verre qui a séduit Ossip Zadkine et l’a poussé à s’installer dans le VIème arrondissement de Paris, présentées dans des cubes de plexiglas rétro-éclairés, ces images côtoient des sculptures en bois d’orme ou de granit ou de calcaire. Le dialogue est puissant, les liens fragiles, la visite continue et le silence aidant nous remontons le temps vers un monde lointain qui la durée d’un moment respire la vie…

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Pour plus d’informations, voir: ici.

‘Clément Guillaume’

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Une simple signature perçue dans l’un des journaux spécialisés d’architecture? Pas que. Clément Guillaume est un photographe reconnu pour ses irréprochables images. Mais qui est vraiment cet artiste caché derrière le paravent brumeux de la photo qui ne laisse passer aucune bribe sur le personnage ?

Photographie | France

C’est sur l’une des nombreuses terrasses parisiennes, un après-midi ensoleillé que j’ai rencontré Clément Guillaume. En plein cœur de Paris, le photographe passionné de la ville m’a raconté son métier.

Avant de devenir photographe d’architecture, Clément photographiait des événements et réalisait des portraits. C’est en 2007 que l’aventure architecturale débute. D’abord quelques photos et puis d’autres, Clément commence à trouver l’architecture tellement plaisante qu’il s’y spécialise. Depuis, les différentes demandes d’architectes ou d’organismes se sont enchaînées et aujourd’hui, le photographe devient un curieux d’architecture et de la ville.

J’avais déjà parlé de plusieurs photographes qui ont eu d’abord une formation d’architecte, chose qui n’est pas le cas pour Clément Guillaume; ce qui est encore plus frappant quand il raconte avec autant de passion la ville. Peu de gens ont ce regard à la fois critique et admiratif vis-à-vis des cités qui nous abritent.

Nous continuons la discussion, j’apprends entre-autres que le photographe voyage beaucoup et jamais sans son appareil photo. Certaines villes n’ont plus de secret pour lui, qu’elles soient proches ou à l’autre bout du monde, Clément les arpente avec la même ardeur d’un explorateur, avide de révéler toutes leurs facettes et de percevoir toutes leurs richesses. De Pékin au Caire, en passant par Paris, il rencontre des dizaines d’architectes et réalise différents reportages. Ses coins préférés ?  Les entrées des agglomérations, là où la notion de la cité commence à prendre forme, les autoroutes qui débouchent vers la ville dense et à l’endroit où les frontières ville-campagne se forment. Et ses cités préférées ? Clément ne cite pas des villes mais des aspects de villes. Jamais de noms mais toujours des figures que ce soit quand il parle de paysage ou de patrimoine, le discours est le même : une impressionnante attirance qu’il traduit par des photographies probantes.

Et les difficultés du métier de photographe d’architecture ? Oui, elles existent, c’est toute la subtilité de pouvoir convaincre via la réalité et le regard que l’on puisse lui porter.

Finalement, nous avons évoqué rarement la photographie d’architecture d’une manière technique, très peu de paroles pour la marque de l’appareil utilisé ou bien le filtre qui est censé produire un meilleur effet, ou bien encore la commande à laquelle le photographe aspirait, la discussion était toute autre. Et par conséquent, la découverte de l’architecture dans le rétroviseur d’un photographe était pour moi une expérience flatteuse.

Clément Guillaume est un personnage curieux et un photographe talentueux qui parvient à communiquer via l’image sa passion pour l’architecture…

Le site de Clément Guillaume: ici.

Les photos de Cléments Guillaume se trouvent également: ici.

Le CCE de Soissons dans l’objectif de Patrick Miara

Centre de conservation et d'études archéologiques à Soissons,K-Architectures.

Le 30 janvier 2011, je présentais le projet du CCE de Soissons imaginé par les architectes de l’agence K-Architectures. Cette année, au mois de Juin, la construction vient d’être inaugurée. Désormais, la ville de Soissons possède son dépôt muséal des fouilles archéologiques. Un bâtiment en corten qui, tente à sa manière d’affirmer une ère nouvelle dans un environnement millénaire.

Les photographies de Patrick Miara racontent cette épopée et nous transportent dans un lieu unique où l’histoire et l’architecture se complètent.

Les photos: © Patrick Miara

« Fragment »

J’avais déjà évoqué à plusieurs reprises le travail du photographe Cyril Sancereau. Il s’agit cette fois-ci d’une nouvelle collection qui attire mon attention. Avec « Fragment », l’œuvre architecturale que Cyril a l’habitude de mettre en avant s’efface et laisse place aux différents détails. C’est une approche photographique qui pousse au-delà des limites d’une simple représentation. Ainsi, des fractions de la vie de chaque mur ou fenêtre constituent une histoire abstraite que seule l’imagination puisse formuler…

Les photos: © Cyril Sancereau

« Stéphane Chalmeau »

 

Il n’est pas rare de rencontrer, sur de nombreuses photos d’architecture, la signature du photographe Stéphane Chalmeau. En vérité qui est Stéphane Chalmeau et quel a été son parcours ?  Quelques détails de la vie d’un personnage discret et talentueux.

Photographie | France

Stéphane n’est pas bavard, mais il répond volontiers à mes questions dès que j’évoque sa passion : la photographie d’architecture.

Entre deux phrases il me raconte comment son père lui avait offert son premier reflex (Canon EOS 1000) à l’époque où Stéphane avait passé son bac français. C’était le déclic qui a appris à ce dernier à regarder autrement et qui l’a dirigé plus tard vers des études d’architecture.

Des années longues où Stéphane a appris notre discipline dans les moindre détails, une chose est sûre il ne s’est jamais désintéressé de la photo vu que son sujet de fin d’études portait sur un espace d’exposition itinérant. L’image a toujours accompagné Stéphane et a contribué petit à petit à sa réputation même s’il n’a jamais cessé de croire qu’il deviendrait un bon architecte.

Nous poursuivons la discussion et Stéphane me raconte avec une pointe d’amusement comment à l’époque de ses études, quand il développait ses photos chez lui  dans sa salle de bain et les ramenait à l’école, Philippe Ruault les regardait déjà avec un grand intérêt.

Toujours est-il que, une fois ses études d’architecture terminées, au lieu de l’embaucher comme dessinateur ou architecte, l’AIA lui proposait de faire les portraits (en noir et blanc) de ses 150 employés de l’agence rassemblés sur cinq sites en France. La photographie encore et toujours. Cette fois-ci, c’est décidé : Stéphane Chalmeau deviendrait photographe d’architecture. Le destin? Non, répond-il en souriant et il me raconte ses sentiments envers la photo de Jean-Marie Monthiers contemplée un beau jour lointain dans le magasine spécialisé « Technique et Architecture ». « Un bâtiment long, au bord de l’eau, photographié de face  en fin de journée ». Une image qui l’a fait rêver et dont il raconte encore l’effet.

Stéphane Chalmeau travaille avec l’agence d’architecture nantaise TETRARC pour laquelle il a commencé son premier reportage en 2000. Depuis, une relation de confiance s’est installée entre les deux parties et elles ne se sont plus quittées. Stéphane photographie à la fois les locaux, les chantiers de l’agence, les prototypes ainsi que leurs différentes réalisations. Un peu comme s’il faisait parti de l’agence Tetrarc.

Stéphane Chalmeau aimerait travailler avec des architectes talentueux, il a du mal à nommer quelques uns quand je lui pose la question. Trois noms se détachent de sa longue liste malgré tout : Peter Zunthor, Herzog & de Meuron et SANAA.

Stéphane aime photographier en couleurs sans triche ni retouche, il ne cache pas le contexte qui lui apporte cette attention singulière que l’on découvre dans chacune de ses photos. Lucide, il reconnaît les quelques difficultés de la profession mais comme il aime ce qu’il fait, il n’est pas prêt de s’en passer.

Passionné d’architecture et de son métier, Stéphane est un personnage réservé qui non seulement aime ce qu’il fait mais sait bien le faire aimer…

Le site de Stéphane Chalmeau: ici.

La photo:  Autoportrait sur un pont de l’agence TETRARC

« Formes urbaines »

C’est une série d’images à travers lesquelles le photographe belge Xavier Delory présente quelques caractéristiques des villes d’aujourd’hui. Des photos surréalistes où l’observateur est amené à analyser l’évolution de l’architecture moderne. Avec ces photomontages, l’artiste a réussi non seulement à créer  la surprise mais à attirer l’attention sur un sujet beaucoup plus complexe, l’urbanité de nos villes… 


Le site de Xavier Delory: ici.
(L’utilisation de ces photos est exclusive à ce site, pour toute réutilisation, prière de contacter le photographe).

Gioberto-Noro

Sergio Gioberto et  Marilena Noro sont deux photographes natifs de Turin. Chacune de leur réalisation est une invitation à la réflexion. Entre mystère et découverte, ombre et lumière rationnel et irrationnel, les photos nous plongent dans un univers unique et suspendu dans le temps. D’étonnants clichés à découvrir : ici.
D’autres blogs qui ont parlé de ces photographes: ici.
La photo : © albertopeola