Archives par mot-clé : sculpture

« The Beautiful Dreamer » l’œuvre parisienne d’Arne Quinze

© Dave Bruel pour Arne Quinze

À Paris Expo Porte de Versailles, l’œuvre monumentale d’Arne Quinze, fait sensation. Baptisée « The Beautiful Dreamer », il s’agit d’une sculpture monumentale de 11, 50 mètres de haut qui apporte au lieu une belle touche d’originalité.

Une œuvre organique

La première œuvre française, parisienne, permanente et publique de l’artiste de renommée internationale Arne Quinze, a été inaugurée le mercredi 20 novembre 2019. Située sur le parc des expositions de la Porte de Versailles, non loin des nouveaux projets architecturaux de Valode et Pistre, Jean-Michel Wilmotte et Jean Nouvel.

L’installation confiée à ArtBliss Paris spécialiste dans l’intégration d’œuvres d’art au sein des espaces urbains, vient rythmer le vaste programme de modernisation du site de Paris Expo Porte de Versailles. « The Beautiful Dreamer », est donc une œuvre organique et monumentale qui a nécessité la sollicitation de l’artiste belge deux ans auparavant. Dans sa volonté de capturer la beauté de la nature et la ramener en ville, Arne Quinze imagine une sculpture organique composée d’une variété de métaux. L’œuvre poétique et colorée, moulée dans le bronze et composée d’éléments en pierre naturelle est située entre les deux hôtels, Mama Shelter et Novotel, à proximité du nouveau pavillon 6, et vient ainsi sublimer le nouveau parvis.

L’artiste, qui intervient aux quatre coins du monde depuis plus de 25 ans, reste convaincu qu’il faudrait guider nos espaces urbains vers un avenir meilleur en rendant nos environnements plus verts. Ses installations internationales ouvrent ainsi une nouvelle dynamique en matière de développement urbain.

« Nous avons perdu le dialogue avec la nature, ce qui a créé des espaces publics gris et sans intérêt. Avec The Beautiful Dreamer, j’ai souhaité capturer la beauté de la nature et la ramener en ville pour nous rappeler sa diversité fascinante. » A déclaré Arne Quinze, à l’occasion de l’inauguration.

Une installation permanente

Dans le but de hisser le parc aux plus hauts standards internationaux, d’en faire un modèle de développement durable et d’y intégrer une grande dimension Viparis a lancé en 2015 un vaste programme de métamorphose de Paris Expo Porte de Versailles s’achevant en 2024. Outre l’œuvre d’Arne Quinze, un véritable parcours au sein du parc a été créé par des artistes aux spécialités très différentes. Citons parmi ces installations, l’œuvre de Jean-Jacques Pigeon qui, situé à l’entrée du Parc, prend la forme d’un arc-en-ciel suspendu dans les escaliers du Hub des services ou encore la mise en lumière du Tunnel Renan de François Gaunand, citons aussi la plus grande fresque d’Europe signée Ella & Pitr qui a utilise comme support le toit du Pavillon 3.

« The Beautiful Dreamer » est donc une installation permanente à la fois dynamique et ludique, elle réintroduit avec tact et d’une manière chimérique un soupçon de nature au cœur de la ville.  

© Dave Bruel pour Arne Quinze
© Dave Bruel pour Arne Quinze

Le site d’Arne Quinze: ici.

Les photos: © Dave Bruel pour Arne Quinze

Katinka Bock, Tumulte à Higienópolis, c’est à Lafayette Anticipations!

Les photos : © Pierre Antoine / Lafayette Anticipations, Paris

Recyclage ou mutation? Réutilisation ou régénération? L’exposition de Katinka Bock à Lafayette Anticipations fait suggérer, réfléchir mais aussi réagir. Plusieurs œuvres de petites tailles, gravitent autour d’une installation majeure qui trace une intéressante histoire.

Mémoire

A la fois touchante et suggestive, la pièce maîtresse qui habite l’espace de la tour d’exposition de Lafayette Anticipations est une sculpture monumentale qui mesure 9 mètres de haut. intitulée Rauschen il s’agit d’une installation recouverte de feuilles de cuivre récupérées à Hanovre. Cependant, il ne s’agit pas de simples matériaux de réutilisation mais des plaques de cuivre du dôme de l’Anzeiger-Hochhaus, le seul gratte-ciel d’époque, un monstre de briques recouvert d’un impressionnant dôme en cuivre de 12 mètres de diamètre, considéré comme un haut-lieu de la presse allemande et qui a vu naître des journaux de renom comme Stern ou Der Spiegel.

Les plaques de cuivre conservent les stigmates du temps, ainsi le visiteur peut y découvrir les impacts des bombes mais aussi l’effet de la pollution, des griffures des oiseaux. L’installation, rappelle dans sa forme les autres sculptures en céramique de l’artiste, qui, à la fois creuses et asymétriques, définissent des formes fluides, dynamiques ou en mouvement. Cependant, restent quelques imperfections évoquées par l’artiste avec la plus grande philosophie et un sourire discret: « J’aime quand les œuvres sont parfois fragiles et pas toujours parfaites ».

Richesse

Plusieurs autres sculptures de tailles beaucoup plus modestes, agrémentent les espaces intérieurs et extérieurs de la Fondation, par ici, un semblant d’un porc-épic, par là un noyau de cerise, ailleurs, d’autres plaques pliées du dôme en cuivre ou encore quelques cactus en bronze moulés directement sur la plante vivante ou morte, bref, entre silhouettes humaines, êtres en mutation, objets en équilibre, l’exposition de Lafayette Anticipations démontre une grande richesse d’esprit dont l’ensemble consiste aux diverses recherches actuelles de Katinka Bock portant sur les textures et les matériaux, dont le cuivre, l’argile, et les différentes techniques d’impression.

Du 7 mars au 17 mai 2020, l’exposition est à voir au Kestner Gesellschaft de Hanovre qui occupe depuis 1997 le bâtiment mitoyen du Anzeiger-Hochhaus, les anciens bains Goseriede. La sculpture Rauschen y sera présentée, à l’emplacement du bassin des hommes mais en position couchée. De quoi engendrer d’autres sensations!

Les photos : © Pierre Antoine / Lafayette Anticipations, Paris
Les photos : © Pierre Antoine / Lafayette Anticipations, Paris
Les photos : © Pierre Antoine / Lafayette Anticipations, Paris
Les photos : © Pierre Antoine / Lafayette Anticipations, Paris

Tumulte à Higienópolis est à découvrir jusqu’au 5 Janvier 2020 à Lafayette Anticipations.

Pour plus d’informations, voir le site de Lafayette Anticipations.

La première exposition de Joseph Klibansky à Londres

© Joseph Klibansky

La House of Fine Art, fondée à Londres par Elio D’Anna et Simonida Pavicevic, spécialisée dans l’art contemporain et située dans le quartier de Myfair à Londres présente la première exposition de Joseph Klibansky intitulée « All I Ever Wanted Was Everything ». Un univers plein de contraste que l’artiste cultive avec précision.

Un univers contrasté

C’est une exposition personnelle où le visiteur découvre les nouvelles sculptures et les peintures de l’artiste né en 1984 à Cape Town et basé à Amsterdam, Joseph Klibansky.

Les travaux de Klibansky examinent la relation entre la matière et son essence tout en s’interrogeant entre ce que nous voyons et ce qu’implique l’image. L’artiste est connu par ses exposition passées dans des lieux prestigieux comme le Palazzo Cavalli-Franchetti à Venise, le National Museum de Fundatie of Zwolle aux Pays-Bas mais aussi au The BVDS Gallery dans le cadre de la 57ème biennale de l’art de Venise.

Après son exposition récente qui s’est déroulée à Los Angeles, Klibansky expose pour la première fois dans la capitale britannique. Pour cela, l’artiste a choisi la HOFA Gallery (La Maison des Beaux-Arts) située Mayfair où les œuvres seront exposées jusqu’au 31 mai avant d’être acheminées pour une autre exposition qui se déroulera au village de Nammos à Mykonos.

Le paradoxe est au cœur des travaux de Joseph Klibansky. Ce qui peut sembler joyeux au regard d’autrui peut s’avérer mélancolique. Mais c’est tout l’univers antagoniste des diverses œuvres de l’artiste qui attire le visiteur. En effet, l’homme de l’art utilise un vocabulaire singulier pour créer des compositions numériques. Il superpose les photographies, enrichies de peinture acrylique, sur du papier d’archives et les recouvre d’une résine liquide.

Ne pas se fier aux apparences

Par ailleurs, l’exposition présente des pièces choisies de la série de sculptures en bronze de Klibansky. Des figures amusantes et ludiques qui ont pour but de représenter la juxtaposition entre symbole et image. Donnons par exemple son œuvre tirée de sa série intitulée «Big Bang White» qui présente une tête de gorille de couleur blanche vêtue d’un chapeau de fête doré. L’ensemble contraste nettement avec le regard boudeur de l’animal. A travers cette œuvre, Klibansky passe un message concret selon lequel  il ne faut pas se fier aux apparences. A noter que l’œuvre a été réalisée de bronze poli à l’aide d’une imprimante 3D.

Concernant l’artiste, le critique d’art réputé Peter Frank souligne: « Joseph Klibansky fait de la sculpture conceptuelle, pas de la sculpture Pop en tant que telle. Il opère donc dans un discours plus proche de Hirst que de Koons, mais directement lié à aucun des deux. Je vois clairement ce qu’il dit en tant qu’artiste individuel, comment il le dit et comment il a évolué jusqu’à maintenant. »

Les œuvres de Klibansky sont les témoins d’une utopie inquiétante qui n’est probablement pas ce qu’elle montre. L’exposition, riche d’un bon nombre d’œuvres, est à découvrir jusqu’au 31 mai 2019.

Joseph Klibansky _ Big Bang white© HOFA
Joseph Klibansky _ The Thinker © HOFA
Reflections of truth_ polished bronze_2016_Joseph Klibansky @2x

Le site de Joseph Klibansky : ici.

Le site de HOFA : ici.

« Leonardo Ricci 100 » l’exposition à visiter

© Ricardo Scofidio

A l’occasion du centenaire de la naissance de Leonardo Ricci, figure marquante de la scène architecturale italienne de la seconde guerre mondiale, l’ancien réfectoire de la Santa Maria Novella à Florence, accueille l’exposition Leonardo Ricci 100. Écriture, peinture et architecture sont au rendez-vous.

Découverte d’un large panel d’oeuvres

Du 12 avril au 26 mai 2019, les visiteurs peuvent découvrir à les œuvres de Leonardo Ricci exposées pour la première fois. Il s’agit d’esquisses expressionnistes, peintures avec une forte impact matériel et figuratif, fragments de compositions de mosaïque mais aussi des photographies et des maquettes des projets associés à des dessins d’architecture. Une exposition qui permet de faire la lumière sur les divers aspects du travail du grand maître.

Organisée par Maria Clara Ghia, Ugo Dattilo et Clementina Ricci, l’exposition vise à présenter la figure de Leonardo Ricci de manière libre avec une approche interdisciplinaire et claire. Le visiteur sera guidé par des extraits de « Anonymous » un livre existentialiste écrit par Ricci aux Etats-Unis en 1957. L’auteur le présente comme suit : « pas un livre savant pour les spécialistes, mais ouvert à tous ».

«Mon souhait, écrit-il, était de traiter de sujets étroitement liés à mon domaine d’activité, qui concerne principalement l’urbanisme et l’architecture, mais pas spécifiquement. »
Divisé en seize sections, comme les seize chapitres du livre, l’exposition Leonardo Ricci 100 offre un chemin ouvert, varié mais profondément organique qui mélange les textures des disciplines pratiquées par l’artiste, pour montrer les liens sous-jacents et les interférences. Les sections imitent ainsi l’ouverture de sa pensée et son mélange d’œuvres de différentes périodes et d’horizons divers, sa production, dans laquelle les frontières entre les disciplines deviennent floues.

Découverte de l’homme

Les sections deviennent ainsi des clés d’interprétation possibles pour aider le visiteur à comprendre l’homme qui à Florence avait reçu les enseignements de Giovanni Michelucci (l’un des plus célèbres architectes florentins du 20ème siècle) et les avait mélangés avec ceux de l’abstraction classique. L’homme qui avait rencontré Albert Camus, Jean Paul Sartre et Le Corbusier à Paris et qui est allé jusqu’en Amérique du Nord, où il s’était familiarisé avec les pratiques de la peinture.

La vie de Leonardo Ricci ressemble à un condensé agile du XXe siècle. C’était un homme qui a traversé les âges, il a dessiné les fondements pour construire une vision personnelle du monde et de la pratique de l’architecture. Dans Leonardo Ricci 100, le visiteur est plongé dans l’optimisme utopique des années 1940 dans Florence d’après-guerre, où Ricci a participé à des concours pour la reconstruction des ponts florentins tout en découvrant son amour pour l’enseignement. Mais aussi nous découvrons les divers courants existentialistes qui ont influencé son travail littéraire.

Un espace généreux est dédié à son travail de manifeste à Monterinaldi (le studio-maison de Ricci achevé en 1961), un projet dans lequel les principales raisons de sa recherche architecturale peut être reconnue. Nous découvrons entre autre « La Cava » créée en 1955 où il s’agit d’un événement qui prend la forme d’une exposition devenue célèbre pour sa décision d’impliquer toute la colline de Monterinaldi dans une action collaborative dans laquelle architectes, peintres et sculpteurs a participé librement, à une intégration complète des arts.
« Construire un bâtiment, c’est faire que les gens vivent dans un sens plutôt que dans
un autre
», écrivait Ricci dans Anonymous , répétant une phrase à laquelle il était habitué.

Vous avez jusqu’au 26 mai 2019 pour visiter l’exposition Leonardo Ricci 100, courez-y ça vaut le coup!

© Ricardo Scofidio
© Ricardo Scofidio

Les photos : © Ricardo Scofidio

Une épopée en béton sous forme d’un monument

© Sipane Hoh

En Bulgarie, les monuments en béton font légende. Néanmoins l’un des plus impressionnant est le monument des fondateurs de l’état bulgare. Un colosse qui se situe à 6 kilomètres de la ville de Shumen à 450 mètres d’altitude et raconte une passionnante histoire.

« 1300 ans de l’état bulgare »

A l’approche de la ville de Shumen, nul ne peut ignorer l’existence du gigantesque monument baptisé « 1300 ans de l’état bulgare » et construit sur les hauteurs du plateau, au dessus de la ville. Inauguré le 28 novembre 1981, le projet se hisse au sommet de la colline Ilchov Bair située dans le Parc naturel du plateau de Shumen. C’est une œuvre collective qui résulte de la collaboration de plusieurs personnes comme les architectes Georgi Gechev et Blagoy Atanasov, les deux sculpteurs Krum Damiyanov et Ivan Slavov, mais aussi les peintres Vladislav Paskalev et Stoyan Velev, mais aussi Preslav Hadzhov qui est l’ingénieur de la construction.

Tandis qu’ailleurs, certains monuments peuvent se rapprocher des sculptures, à Shumen, le monument raconte une histoire. Comme un musée en plein air, le visiteur non seulement s’émerveille devant un tel gigantisme mais s’instruit en contemplant chaque détail. L’ensemble, composé de deux structures distinctes de béton ne peut que capter l’attention. Composée d’une multitude de sculptures, la plus grande mosaïque-triptyque en plein air d’Europe relate l’idée de la création de l’état bulgare et son ascension du VIIe au Xe siècle.

Un lieu où l’art et l’architecture se rencontrent

Le fondateur de la Bulgarie y est présenté avec une épée enfoncée dans le sol, la main droite en haut et la main gauche vers le bas. Les trois autres fondateurs qui l’ont suivi ne sont pas pour autant négligés. A chacun sa sculpture et son épopée. Néanmoins, dans cet univers en béton, un subtil détail attire l’attention, il s’agit d’une croix formée par la lumière, elle symbolise la chrétienté adoptée au IXe siècle. Un peu plus loin,  onze sculptures représentent l’âge d’or de la Bulgarie où le roi est entouré d’écrivains, de nobles mais aussi de guerriers. Juste en face se trouvent des peintures murales représentant la forteresse de l’ancienne capitale bulgare. Et la cerise sur le gâteau c’est le lion en granit de 1 000 tonnes qui se hisse au sommet du mémorial.

Le Monument « 1300 ans de l’état bulgare » qui est très fréquemment visité est un chef d’œuvre en béton.

© Sipane Hoh
© Sipane Hoh

 

© Sipane Hoh
© Sipane Hoh

© Sipane Hoh
© Sipane Hoh

© Sipane Hoh
© Sipane Hoh

Les photos : © Sipane Hoh

Le béton dans toute sa splendeur

© David Roche

En Australie, l’agence d’architecture Smart Design Studio a réalisé une maison atypique pour la collectionneuse d’art Judith Neilson. La façade sculpturale en béton est conçue pour illuminer indirectement l’intérieur de la galerie. Il en résulte une forme artistique à part entière.

La résidence conçue par Slam Design Studio est située dans la banlieue de Chippendale à Sydney. La façade en béton sculpté module la lumière du jour grâce aux formes géométriques que les architectes ont donné à la matière.

Le projet se trouve non loin du nouveau quartier du One Central Park, les tours recouvertes de végétations conçues par Jean Nouvel. Les surfaces sculptées se courbent vers l’extérieur pour s’adapter aux ouvertures conçues et faire entrer la lumière naturelle. « La façade en béton de l’Indigo Slam est vivante grâce aux changements provoqués par la lumière, l’ombre, le soleil et les nuages » ont déclaré les architectes.

Les surfaces lisses créent des formes qui offrent un joli jeu d’ombre et de lumière. Un spectacle qui plaît à tout visiteur. L’effet est particulièrement prononcé dans le hall où un escalier spectaculaire, ressemblant à un long couloir illuminé par une lumière zénithale, mène vers les étages. Selon les architectes, il s’agit d’un espace singulier, à la fois grandiose et rude qui invite à la découverte.

Une esthétique raffinée

Les zones de vie sont plus petites et procurent une sensation d’intimité. Au premier étage, les chambres à coucher donnent sur le parc tout en gardant une grande part d’intimité grâce au jeu de la façade. Tandis que la cuisine tout aussi bien éclairée donne vers la rue. Les matériaux épurés accordent à l’intérieur une esthétique raffinée que la qualité de la lumière met en valeur. Un univers qui constitue une toile de fond appropriée pour la collection d’art qu’elle est censée abriter.

Les lamelles verticales incorporées derrière les vitres permettent de contrôler l’intimité des espaces intérieurs. Les fenêtres à auvent peuvent également s’ouvrir grâce à un mécanisme en laiton qui régule le procédé. La décision d’opter pour le matériel mécanique plutôt que le matériel informatique reflète la volonté de la durabilité.

La maison figurait parmi les gagnants des Australian National Architecture Awards 2016, il s’agit d’une curiosité à découvrir.

© David Roche
© David Roche

© David Roche
© David Roche

© David Roche
© David Roche

 

Le site des architectes de Smart Design Studio: ici.

Les photos : © David Roche