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Un ensemble de maisons signé Hector Barroso

© Rory Gardiner

Dans la vaste zone forestière de Valle de Bravo, située à 156 km au sud-ouest de la ville de Mexico, l’agence d’architecture de Hector Barroso vient de terminer la réalisation de cinq maisons de week-end. Sobriété, épurement et élégance sont au rendez-vous.

Un havre de paix

Dans la commune mexicaine de Valle de Bravo, dispersées sur un terrain vaste, les cinq résidences s’adaptant à la topographie existante. Entouré, de pins qui font écho au son du vent, l’ensemble incarne un joli havre de paix.

Les maisons sont identiques, elles sont dotées de la même typologie. Elles se composent de six entités organisées pour former un patio central. Ce dernier devient un lieu singulier où règnent le silence et l’intimité. Côté nord, les volumes semblent robustes et fermés. Ils s’ouvrent vers le sud, le jardin et la forêt, profitant de la lumière naturelle.

Le salon, la salle à manger, la cuisine et l’une des chambres à coucher se situent au rez de chaussée. De grandes ouvertures donnent directement vers l’extérieur où les habitants peuvent rejoindre les terrasses, les patios et le jardin. Le premier étage est occupé par les trois chambres qui jouissent de belles vues sur les environs.

Des matériaux simples

Les intérieurs sont épurés, côté mobilier, nous trouvons le strict minimum dans un ensemble vaste et confortable. La présence du bois ramène un peu de chaleur et le contraste avec la brique des murs est tout à fait charmant.

Que ce soit la brique, le bois ou la terre cuite, tous les matériaux proviennent de la région.  L’importance est donnée à l’architecture qui se révèle sous ses plus belles formes brutes. Au milieu de la forêt de Valle de Bravo, les cinq maisons sont dispersées dans un environnement idyllique entouré de montagnes forment un ensemble uni et attachant.

© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner
© Rory Gardiner

Le site de l’architecture Hector Barroso: ici.

Les photos: © Rory Gardiner

Au confluent de l’esthétique et du durable

© Simone Bossi
© Simone Bossi

En Italie, à quelques kilomètres de Milan, les architectes Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini on réalisé six impressionnantes unités d’habitation qui présentent une typologie nouvelle et une morphologie innovante. Découverte d’un projet qui allie plastique architecturale et fonctionnalité structurelle.

C’est l’histoire d’un projet qui intègre le contexte historique et le replace au sein même de sa composition. Cela se déroule dans un village rural à la périphérie de Sesto San Giovanni. Les architectes, conscients de l’impact de leur projet sur le voisinage, ont opté pour une solution à la fois utile et originale. L’idée étant de recycler les matériaux de constructions usés pour leur donner une nouvelle vie. Improbable équation qui donne malgré tout un résultat des plus remarquables.

L’intervention des architectes ne se contente pas de garder l’ancien et d’y greffer un nouveau volume mais de pouvoir marier les deux dans un unique ouvrage. La morphologie de la parcelle est très complexe, elle est entourée de bâtiments de différentes époques qui ont été réunis et reliés par des passerelles et des porches couverts, le tout au milieu d’autres constructions datant des années soixante-dix. Les chartes et les règles de construction strictes prévoient des structures qui établissent une continuité avec le bâtiment d’origine (la grange) mais aussi avec les volumes de l’ancien village.

Recyclage intelligent

Les divers matériaux de récupération (pierres, briques, etc…) ont été broyés et ont été distribués uniformément dans des parois maintenus par des treillis métalliques en acier. L’ensemble, qui constitue une sorte de « résidu patrimonial » est utilisé comme une nouvelle structure. Le volume qui en résulte est compact, il est divisé en plusieurs compartiments couverts chacun d’une couche de cuivre sous lequel sont situées les ouvertures des logements. Ces dernières sont cachées par des volets qui s’ouvrent mécaniquement et servent également d’abri contre le soleil et la pluie.

Cette technique particulière de construction a permis l’élimination des éléments habituels constructifs comme les canaux, les descentes pluviales, les appuis de fenêtres donnant à l’ensemble une composition simple et sobre. Sans parler que l’existence des matériaux recyclés constitue l’un des piliers de la réduction de la consommation d’énergie et la durabilité du bâtiment. A cela s’ajoute plusieurs procédés qui font de cet édifice un bel exemple écologique.

A la fois esthétiques, fonctionnels et durables, les logements conçus par Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini forment une curiosité à part entière à découvrir sans tarder.

© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi
© Simone Bossi

Pour plus d’informations sur Gino Guarnieri et Roberto Mascazzini: ici et .

Les photos: © Simone Bossi

L’organique, toujours

© Peter Vetsch

Dans la commune suisse de Dietikon, l’architecte  Peter Vetsch* a réalisé une série de maisons formidablement intégrées dans leur environnement. L’ensemble où les lignes organiques se mêlent aux matériaux ancestraux constitue un bel exemple de durabilité.

C’est non loin de l’agitation de la ville, à Dietikon que se trouve un petit havre de paix où les toits verts ondulés cachent d’atypiques logements. Elles ont des airs de familles avec les maisons troglodytes d’autrefois mais il s’agit bel et bien d’une multitude de logements neufs.

Ces résidences enfouies dans la nature nous rappellent les techniques de construction datant de milliers d’années comme les « Trulli » des Pouilles ou les huttes africaines ou bien les maisons écologiques de l’architecte Nader Khalili entre autres.

Revenons en Suisse, les maisons réalisées par Peter Vetsch sont en plain-pied et recouvertes par une couche épaisse de matériaux isolants. Le complexe est composé de neuf habitations de différentes tailles où chaque entité se compose d’un patio et d’une cour d’eau en leur milieu. L’exposition des diverses pièces respecte le principe naturel de l’éclairage, tandis que les chambres donnent vers le nord, le salon et les pièces de vie s’orientent vers le sud. Les escaliers et les salles de bains sont éclairés via des puits de lumière.

A Dietkon, ces maisons aux lignes courbes respectent leur environnement, elles constituent ainsi un bel exemple à suivre.

© Peter Vetsch © Peter Vetsch © Peter Vetsch

*: A noter que l’architecte depuis 1978 travaille sur le concept des maisons écologiques et organiques dont il a réalisé en 2007 plus que 90 modèles.

Le site de l’agence d’architecture Peter Vetsch : ici.

Les photos : © Peter Vetsch

‘Arlab’

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Que ce soit dans la Sarthe, ou à Saint-Nazaire, l’agence d’architecture Arlab vient de livrer des logements qui allient fonctionnalité, durabilité et esthétisme.

C’est à Mulsanne que les architectes de l’agence Arlab basée à la fois à Paris et à Saint-Nazaire ont accompli un mini-quartier qui comporte vingt maisons écologiques. Le projet s’étend sur une surface de 1635.58 m2  et a nécessité un budget de 1700000 euros.Les intérieurs sont épurés, lumineux et l’ensemble est attrayant. Dans cet environnement sauvage, l’arrivée de ces vingt maisons constitue un pari osé de la part des architectes. Un mini-quartier durable semble se construire et c’est à découvrir.

C’est à Saint-Nazaire, que la même agence d’architecture et dans le même esprit, a réalisé 55 logements locatifs ressemblants à des maisons individuelles. Sur une surface de 8 274 m², chaque appartement dispose d’un espace extérieur indépendant, les détails sont soignés et l’ensemble est fonctionnel.

Le site de l’agence d’architecture ARLAB: ici.

Les photos: © Cyril Sancereau.

GA Architecture à Orléans

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A Orléans, GA Architecture a livré 24 logements ainsi que cinq maisons passives qui s’adaptent parfaitement à la typologie du terrain. Un nouveau genre de logement social serait-il en cours de généralisation ? Découverte.

C’est dans le quartier de La Source à Orléans, sur l’îlot Bossuet que le projet présenté par les architectes Giuseppe Grisafi et Patrizia Anania a été retenu. Une opération représentative et à la fois expérimentale dans le domaine de la résidence passive.

Sur une superficie de 850 m², non loin d’une médiathèque ainsi qu’un complexe sportif se trouvent cinq pavillons groupés qui présentent une même unité esthétique. Il s’agit bel et bien de logements sociaux. Et pour leur appellation passive, ces dernières doivent respecter quelques normes connues comme le besoin en énergie et chauffage ≤ 15 kwh/m² par an, fuites d’étanchéité à l’air pour n50 ≤ 0.6 h-1 et une consommation totale d’énergie primaire ≤ 120 kwh/m² par an. Pour cela un bureau d’étude spécialisé a aidé les architectes dans leur démarche.

Chaque maison possède sa propre terrasse et son entrée via une petite allée en béton. Comme cité dans le programme, les habitations sont réparties en deux types, T4 et T5 disposées en alternance permettant ainsi d’installer des terrasses protégées par des pergolas.

En face, les 24 appartements en béton affichent une nouvelle typologie du bâti. Chacune des unités possède son propre entrée via des escaliers externes qui lui confèrent un air de maison individuelle.

L’homogénéité et l’harmonie ainsi que les bonnes proportions sont les points forts de ces deux ensembles qui face à face contribuent à la revalorisation de tout un quartier…

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Le site de GA Architecture: ici.

Les photos : © Cyril Sancereau.

La ville nouvelle…

Aux Emirats Arabes Unis toutes les villes sont nouvelles. L’appellation de très nouvelle ville existe aussi vu l’ampleur des travaux, les quartiers et cités entiers qui voient le jour d’une année à l’autre.

Aux portes de la capitale, Abou-Dhabi, pas très loin de l’aéroport international, il existe plusieurs mini-villes dont on parle en ce moment. L’une d’elles est « Masdar », la ville écologique qui fait parler d’elle dans les médias du monde entier, le laboratoire technologique par excellence où toutes les nouveautés sont présentes et dont la construction vient de commencer il y a un mois seulement.

Pas très loin, il faut parler d’une autre ville plus étendue et immense reliant cette dernière à la capitale, c’est « Khalifa city ». En pleine expansion, on y trouve des habitations parsemées sur environ vingt kilomètres carrés. Des maisons individuelles, de toutes les formes, toutes les couleurs et toutes les tailles, poussant en plein désert, toutes dotées de jardins privatifs, de hautes clôtures et même parfois de piscines.

Les maisons construites au fur et à mesure de la demande de chaque ayant droit qui s’est vu attribué par la grâce du grand chef un bout de terrain pour un bail emphytéotique. Cette ville bien que naissante est un mélange et une accumulation de tous les styles architecturaux mondiaux confondus. On peut y trouver aussi bien des maisons au style rococo, classique et moderne des nouveautés qui appartiennent à un style non défini mais qui pèsent malgré tout sur le paysage entier soit par leur côté innovant soit par leur forme et couleur.

Une ville habitée bien qu’elle soit encore complètement inachevée, un décor de théâtre, une sensation de vide mais qui d’ici quelques années connaîtra peut être un succès inestimable.

















"Treehouses"

A l’heure où tout le monde se soucie de l’environnement et de l’impact de l’homme sur la nature, ce serait le moment de se rappeler d’un architecte militant depuis des années pour la nature…

Il s’appelle Andrew Maynard et il est connu comme un architecte activiste, c’est lui le concepteur de ces maisons dans les arbres pas comme les autres…

Pour plus d’informations sur ce projet voir: ici.
D’autres blogs qui ont parlé de ce projet: ici.