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Accrochée à la roche

 

© David Vico

En Espagne, les architectes de l’agence UMMO ont réalisé la réhabilitation ainsi que la reconversion d’une ancienne étable en une charmante maison. Il en résulte une construction qui prend ses sources dans la cabane d’autrefois pour s’agrandir et s’étendre dans la roche.

C’est l’histoire d’une petite écurie qui se trouve dans le domaine du Cuevas del Pino située dans les contreforts de la Sierra Morena. La région est reconnue par ailleurs par ses roches disposées en strates légèrement inclinées qui donnent à la parcelle un indéniable charme.

C’est donc dans cet environnement atypique, où les fermiers gardaient à l’abri leur élevage, qu’interviennent les architectes de l’agence UMMO pour un projet de réhabilitation ainsi que de reconversion. Les propriétaires demandaient de reconvertir un petit abri niché dans le creux d’un rocher en un logement rural qui restera en phase avec son environnement.

Quand le nouveau complète l’ancien

En utilisant les quelques murs existants, les architectes ont créé un espace d’une grande ingéniosité qui fournit un subtil dialogue entre les générations. Ainsi, la nouvelle architecture vient compléter l’ancien sous le poids des sédiments millénaires. Une composition qui offre une grande richesse à l’ensemble.

De même l’utilisation de nouveaux matériaux ne fait qu’accentuer le contraste. La pierre, le marbre et le béton se complètent pour offrir un lieu singulier qui fera probablement le bonheur de ses habitants. Tandis que l’extérieur affiche un air épuré, l’intérieur se démarque par la forte présence de la roche. Conjuguer avec cette dernière n’était surement pas une mince affaire. Dans le remaniement général, les architectes ont montré une grande maîtrise, il en résulte des espaces d’une grande simplicité, à la fois lumineux et aérés. Des meubles en bois fabriqués sur-mesure donnent un sentiment chaleureux à l’ensemble. La petite maison dans la grotte mérite bien un grand détour !

© David Vico
© David Vico
© David Vico
© David Vico
© David Vico
© David Vico

Le site de l’agence d’architecture UMMOestudio : ici.

Les photos: © David Vico

Une subtile transformation signée AZO Sequeira

 

© Nelson Garrido
© Nelson Garrido

Les architectes de l’agence AZO Sequeira ont transformé une petite construction utilisée jadis comme colombier en une gracieuse salle de jeux. Nichée dans son jardin, la structure s’avère être un véritable petit bijou.

L’ancien colombier voué à l’abandon se trouve dans l’arrière d’un jardin comportant une maison familiale. Nous sommes au Portugal, dans l’un des quartiers de Braga, le projet abordé par les architectes joint l’utile à l’agréable et propose une salle de jeux pour les enfants des propriétaires des lieux. Cependant, l’idée est intelligente, elle fait appel à l’imagination en prenant ses sources dans les maisons perchées pour créer un espace subtil qui semble convenir à tous.

Finesse et sobriété

Comme la propriété se dote d’une piscine, les architectes ont proposé d’utiliser le rez-de-chaussée de la construction pour y abriter les douches tout en réservant le second étage aux activités enfantines. Vu l’emplacement du projet, grimper au deuxième étage devient ainsi un jeu comme si les enfants escaladaient un arbre.

La cabane se pose sur un socle un béton brut, l’ensemble se hisse sur une boîte en pierre dont les murs continuent la clôture, l’ensemble donne l’impression qu’il flotte. Le toiture est à pignon et les murs du premier étage sont revêtus en bois. Quant à la porte d’entrée, elle est en métal. Une certaine originalité se dégage du projet. Le croisement des différentes textures, les détails soignés, tout a été étudié pour un résultat impeccable.

A l’intérieur, les lignes sont gardées très pures, les architectes tenaient à l’absence des éléments superflus pour laisser libre cours à l’imagination des enfants. Un seul détail sur l’un des murs du rez-de-chaussée attire néanmoins l’attention, il s’agit de la forme d’une colombe gravée dans le béton brut, un petit clin d’œil à l’histoire du lieu. En conséquence, le colombier en ruine continue à vivre sous une autre identité.

© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido
© Nelson Garrido

Le site de l’agence AZO Sequeira Arquitectos Associados: ici.

Les photos : © Nelson Garrido.

La maison avec vue sur la baie de Rio

© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG

Situé dans les collines près de la plage de São Conrado et avec une vue spectaculaire sur la baie de Rio de Janeiro, l’architecte Arthur Casas a réalisé une impressionnante maison en béton. Lignes épurées et volumes distingués sont au rendez-vous.

Un panorama idyllique et une maison qui répond entièrement aux attentes de son propriétaire, tels sont les atouts de la « Casa AL » érigée pour un ami de longue date de l’architecte. Le choix judicieux de la parcelle a été accompagné par une architecture sobre qui habite astucieusement le paysage.

Suspendu entre mer et terre

Dès le départ, l’objectif du propriétaire était clair: profiter de la vue incroyable sur les montagnes et la mer de Rio tout en habitant des volumes spacieuses. Il s’agit d’un ami de longue date pour qui l’architecte avait la minutieuse tâche de trouver un terrain et d’y construire la maison de ses rêves. L’homme d’affaires est un célibataire qui souhaite quitter son appartement et vivre dans une grande maison  qui répond à ses critères.

Sauf que le terrain choisi n’avait pas une vue directe sur la mer. Mais l’ingéniosité de l’architecte s’est déployée pour transformer la parcelle en un véritable comte de fée où non seulement le propriétaire peut jouir d’un joli panorama ouvert vers la mer mais un lieu  singulier qui tire le meilleur du paysage environnant.

La disposition au sein de la villa est originale, tandis que les chambres à coucher se trouvent au rez-de-chaussée, les parties communes comme le salon et la salle à manger donnent directement vers une terrasse qui accueille une gracieuse piscine en forme de rectangle. Les grandes baies vitrées s’ouvrent directement vers l’extérieur estompant les limites avec l’intérieur. Un troisième étage, plus modeste accueille une suite pour le propriétaire ainsi que son bureau personnel.

Les matériaux utilisés sont la pierre et le bois, ils s’inspirent du paysage et donnent à l’ensemble une certaine élégance. L’agencement intérieur favorise le confort et les éléments de décoration sont de bonne facture. Tout a été bien pensé jusqu’aux moindres détails qui dévoilent une maîtrise parfaite de la part de son architecte. C’est un incroyable projet suspendu entre mer et terre. Une réussite en somme !

© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG
© Fernando Guerra / FG + SG

Le site de Studio Arthur Casas : ici.

Les photos: © Fernando Guerra / FG + SG

La « Torre de Huercal Overa » accessible à tous !

© Fernando Alda
© Fernando Alda

En Espagne, l’agence Castillo-Miras arquitectos a réhabilité et reconverti une ancienne tour d’une forteresse en état de ruine. C’est un panachage réussi de pierre et de corten qui donne naissance à un adorable lieu public.

La « Torre de Huercal Overa » remonte au 13ème siècle à l’époque où le royaume Nazari régnait le sud de la péninsule ibérique. Située au bord d’une falaise, la tour ainsi que les quelques vestiges existants faisaient partie d’une grande forteresse aujourd’hui disparue. Cette dernière ayant perdu sa fonction principale après la chute de la monarchie est tombée petit à petit dans un état de délabrement.

Pendant la guerre civile espagnole, le lieu a été utilisé comme un bunker où plusieurs trous, causés par des mitrailleuses, ont sérieusement endommagé la structure. Plus tard, la tour est devenue une propriété privée et le propriétaire y a effectué un certain nombre de modifications. Cependant, il y a quelques années, la municipalité a acquis les droits de propriété et a lancé de suite le projet de restauration.

La rencontre entre l’ancien et le nouveau

L’objectif principal du projet était de rendre la tour accessible à tous, tout en préservant dans la limite du possible le cachet d’origine. Ainsi, les architectes ont commencé un travail de longue haleine qui consistait à respecter les matériaux d’autrefois tout en  ajoutant à l’ensemble des parties amovibles. Ces derniers sont posés directement sur le sol, sans gêner les fondations tout en contrastant avec les matériaux millénaire déjà sur place. Au lieu de reconstruire de nouvelles pièces, le projet met l’accent sur les ajouts et pointe vers les parties manquantes de la forteresse.

Les architectes se sont inspirés de la topographie existante pour mieux insérer les nouvelles greffes. Le bureau d’information, amovible, est une boîte en corten. Le panorama voisin est contemplé via quelques bancs publics qui se sont dispersés tout au long d’une douce pente qui monte vers le site. Tandis que le sentier est pavé de dalles en béton, les bancs en pierre fixés le long du chemin, émergent comme une partie de la montagne.

Pour réaménager l’entrée de la tour qui se trouve à quatre mètres au-dessus du niveau du sol, un nouvel escalier en acier a été construit. Ce dernier est conçu comme un objet mobile, en corten, il contraste avec le bâtiment existant, de même, sa matérialité renforce son caractère provisoire.

Dans une délicieuse promenade architecturale à travers la structure, les visiteurs sont invités à profiter de la beauté du paysage. L’intérieur de la tour a été modifié au cours des dernières années. L’escalier intérieur qui a été partiellement démoli, a été reconstruit à l’image des escaliers que l’on trouve dans des tours similaires. Les murs en briques qui étaient recouverts de plâtre ont été nettoyés. Tout a été minutieusement pensé, étudié et préparé pour aboutir à une réalisation authentique capable de franchir les années. Une réhabilitation qui conjugue à merveille justesse et rigueur.

© Fernando Alda
© Fernando Alda
© Fernando Alda
© Fernando Alda
© Fernando Alda
© Fernando Alda

Le site de Castillo-Miras arquitectos : ici.

Les images : © Fernando Alda

L’architecture, un écrin pour l’art

© Gonçal Garcia

© Gonçal Garcia

A Majorque, l’agence d’architecture Munarq a transformé un ancien corps de ferme en un étonnant atelier de peinture pour l’artiste Dolors Comas. Un langage qui prend ses sources dans l’architecture de la région et la magnifie.

C’est à la périphérie de la ville de Pla de na Tesa que les architectes de Munarq ont réhabilité ainsi que reconstruit une ancienne ferme devenue désuète en un avenant atelier pour artiste.  En conséquence, l’espace de travail ainsi que la galerie d’exposition ont trouvé un écrin des plus atypiques.

Propice à la création

Les principales exigences des propriétaires étaient outre la création de deux grands espaces (une galerie d’exposition et un atelier), les hauts plafonds, l’éclairage naturel ainsi que l’existence de quelques coins d’intimité où l’artiste pourra travailler en toute quiétude. Les architectes ont choisi de préserver et prolonger la structure existante tout en retravaillant l’intérieur pour créer plus de luminosité et de clarté.

L’ancien bâtiment était dans un mauvais état et a été envahi par les plantes, pour le rendre de nouveau utilisable, de nombreuses réparations ont dû être apportées. Tout d’abord, les murs de l’édifice ont été nettoyés, ensuite une extension a été ajouté pour créer une entité d’une superficie totale de 230 m².

A l’intérieur, un plancher en béton coulé a été ajouté sur les deux étages, les murs intérieurs ont été replâtrés et peints en blanc, contrastant avec les poutres du plafond en bois apparentes et les marches d’escalier. Quelques touches subtiles qui ont fini par changer radicalement l’ensemble.

Deux entrée desservent l’atelier dont une vitrée, qui se trouve à la jonction entre les deux entités et donnant accès à la galerie d’un côté et le studio de l’autre. La deuxième entrée se trouve au fond de l’extension et donne sur une terrasse permettant ainsi à l’artiste de s’isoler et de prendre l’air.

L’ensemble est épuré, propice à la création, il est conforme aux attentes de l’artiste qui l’a adopté avec satisfaction. Une belle réhabilitation !

© Gonçal Garcia
© Gonçal Garcia
© Gonçal Garcia
© Gonçal Garcia
© Gonçal Garcia
© Gonçal Garcia

Le site de l’agence d’architecture Munraq:ici.

Les photos : © Gonçal Garcia

En Italie, une extension en corten pour une maison historique !

© Rocco Valentini
© Rocco Valentini

L’architecte italien Rocco Valentini a récemment achevé la rénovation d’un corps de ferme datant de la fin du 19ème siècle avec une particularité frappante : une greffe en corten qui donne une allure futuriste à l’ensemble.

Il s’agit de deux structures existantes qui ont servi à différentes fins, que ce soit pour une utilisation agricole ou bien comme habitation. Afin de rétablir la fonction architecturale de l’ensemble, l’architecte a connecté les deux anciens édifices par une construction contemporaine constituée de corten et de verre.

La villa est située dans la région des Abruzzes, plus précisément dans la campagne de Chieti et elle est entourée de deux hectares d’oliviers. Selon l’architecte, la grande partie du travail consistait à éliminer les nombreux ajouts effectués au fil du temps, défigurant la structure d’origine. Ensuite, l’étude de la connexion des deux bâtiments a donné l’idée d’une construction qui lie ces derniers comme une articulation.

Liaison audacieuse

Sauf que cette « articulation » ne ressemble en rien à l’architecture d’origine. Audacieuse elle apporte un nouveau langage qui, malgré sa différence, dialogue à merveille avec l’existant. Elle comprend le nouveau hall d’entrée et constitue le noyau de circulation verticale. Cependant, les angles et les matériaux se rapportent de ceux utilisés dans les machines de transformation des produits agricoles. Un petit clin d’œil pour l’histoire du lieu.

L’intérieur de la maison est éclairé abondamment grâce à l’extension qui comporte une grande partie de baies vitrées. Les matériaux et la conception offrent une expérience contrastée entre la structure d’origine et celle qui vient de s’y ajouter. Les planches de bois qui couvrent de l’intérieur la structure en corten ajoutent à leur tour un sentiment chaleureux à l’ensemble.

Par un geste architectural empreint d’une infinie délicatesse, Rocco Valentini a réussi à changer la destinée de cette demeure. Un sacré travail!

© Rocco Valentini
© Rocco Valentini
© Rocco Valentini
© Rocco Valentini
© Rocco Valentini
© Rocco Valentini

Le site de Rocco Valentini : ici.
Les photos : © Rocco Valentini

Les jardins de Bota Bota, un véritable oasis en plein Montréal?

© Fany Ducharme
© Fany Ducharme

Selon plusieurs journaux étrangers, depuis quelques semaines, l’une des principales attractions de la ville de Montréal se trouve sur le fleuve Saint-Laurent. Il s’agit de la réalisation des jardins de Bota Bota conçu par MU Architecture. Un petit paradis en plein cœur de la ville ?

Un site touristique d’un nouveau genre ? Probablement ! Et pourtant nous sommes à Montréal où les touristes ne sont pas en manque de diverses attractions mais cette dernière forme un concept à part ! présentée comme un havre de paix, les jardins ainsi que le spa de Bota Bota sont dotés d’un caractère singulier.

Dans un contexte chargé d’histoire, situé dans le vieux Montréal, déclaré depuis 1964 par le Gouvernement du Québec comme Site patrimonial, et un cadre atypique parmi l’eau et la végétation d’une part et les anciens silos à grains d’autre part, l’apparition d’un nouveau projet doit malgré tout interpeller.

Une nouvelle attraction touristique

Le programme comprend l’aménagement d’un espace de détente sur le quai adjacent au navire où l’on trouve trois bassins extérieurs, des zones végétalisées, une plateforme yoga, un spa et une pièce de repos entre autres. Un projet qui couvre 500 m² de surface où la pierre, l’acier et le bois s’accordent pour un résultat des plus prometteurs.

Comme une embarcation amarrée sur le fleuve Saint-Laurent le projet de MU Architecture est une idée atypique que les architectes ont réalisé en respectant de nombreux facteurs qu’ils soient environnementaux ou historiques. L’utilisation de vieux conteneurs comme des extensions au Spa était pour eux non seulement une option de recyclage mais elle évoque également le thème fluvial. Des entités dont l’impact visuel a été adouci par les toits en porte à faux végétalisés qui créent le sentiment d’un îlot de verdure.

Néanmoins, les jardins de Bota Bota sont non seulement un agréable projet architectural et paysager mais ils s’avèrent être également écologiques où divers procédés durables sont utilisés. Parmi ces derniers, citons par exemple, le choix des matériaux de construction ainsi que le chauffage au sol.

A Montréal, le projet des jardins de Bota Bota conçu par MU Architectes a reçu un succès auprès du grand public surtout pour l’idée même qui consiste à aménager une partie sous-exploitée de la ville.

© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme
© Fany Ducharme

Plus d’informations sur le projet: ici.

Le site de MU Architecture (Jean-Sébastien Herr, Charles Côté, Matthew Schmid, Sabrina Charbonneau) : ici.

Les photos: © Fany Ducharme

Source : v2com.

La fabuleuse métamorphose d’une ancienne ferme

© José Hevia
© José Hevia

L’agence d’architecture espagnole basée à Barcelone, Arquitectura G vient de transformer un ancien corps de ferme en une charmante résidence familiale. Sobriété et finesse sont au rendez-vous.

Situé entre le massif des Albères et les Gavarres, Empordà est une région rurale située à l’est de la Catalogne. L’ancienne ferme que les propriétaires voulaient réhabiliter avait plusieurs fois changé et avait subi de nombreux travaux ainsi que d’extensions. Ainsi, différents volumes sur trois niveaux s’entrelaçaient formant des siècles où manquaient la luminosité.

L’agence d’architecture Arquitectura G a été chargée d’apporter une certaine cohésion à l’ensemble. Le principal objectif de l’équipe était d’introduire à la fois la lumière du jour et une ventilation naturelle dans tout le bâti, en particulier dans les chambres sans fenêtres qui se trouvent au centre de la résidence. Pour cela, il fallait se débarrasser des murs inutiles tout en multipliant les matériaux légers pour nouveaux ajustages.

Espaces sobres et matériaux subtils

La maison possédait déjà un patio en son rez-de-chaussée, directement accessible à partir de plusieurs chambres. Une autre cours a également été créée au premier étage, dans un cadre plus approprié autour d’une piscine à la fois longue et étroite. Les chambres d’angle ont été repositionnées et les espaces restants accueillent les activités communes. Ces dernières comprennent plusieurs salons et des salles à manger. Chacune des pièces possède son mobilier intégré (comme la cheminée, les tables, etc…) et est conçue indépendamment des autres.

Parlons matériaux, les architectes ont utilisé de la tuile de couleur marron. Cette matière est la plus prédominante dans la cuisine, où elle couvre les surfaces, les zones de cuisson et même l’évier mais on la trouve également dans toutes les autres pièces de la maison où elle crée un très beau contraste avec la blancheur des murs. Un escalier en acier de couleur rouille a été installé entre le premier et deuxième étage créant un atmosphère singulier et à la fois théâtral.

La reconversion de cette ferme par Arquitectura G est un travail minutieux qui mérite le détour.

© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia
© José Hevia

Les photos : © José Hevia.

Le site d’Arquitectura G: ici.