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En Argentine, une résidence qui fait le pont

 

© Lucas Carranza

Dans la magnifique vallée de Calamuchita, dans la province de Córdoba, l’agence d’architecture Alarica-Ferrer Arquitectos a réalisé une atypique construction. Il s’agit d’une charmante maison qui, pour respecter l’environnement où elle se trouve, relie les deux rives et reste suspendue.

Respecter l’environnement

Situé dans une forêt sur les rives du lac Los Molinos, le pavillon conçu par les architectes Alarica-Ferrer se trouve sur un ravin causé par l’érosion d’une ancienne route qui traversait à l’origine la vallée de Calamuchita. Il s’agit d’un projet d’échelle minimale matérialisé dans un pavillon qui fait le pont et vise à respecter la vocation de cet espace particulier.

Situé transversalement au canyon et soutenu par les deux rives sur deux murs en béton qui définissent non seulement son accès mais aussi l’ampleur de l’intervention, l’ensemble présente un intérieur singulier. Les murs de soutènement sont réalisés en béton pigmenté obtenant une texture et une couleur en accord avec le lieu. La maison forme un parallélépipède épuré procurant une grande luminosité à l’intérieur grâce aux diverses baie-vitrées qui ornent toutes les façades.

Minimaliste et sobre

Outre les deux murailles qui soutiennent la maison, les architectes ont rajouté une poutre métallique qui s’étend sur toute la longueur du volume. La transparence du parallélépipède est telle que, les habitants ou les visiteurs ont l’impression de séjourner dans la nature. L’intérieur de la maison est simple, minimaliste et sobre. La nuit, illuminée, la résidence prend des airs d’une lanterne. Au milieu de la forêt, la maison-pont constitue une originalité qui vaut le détour.

© Lucas Carranza
© Lucas Carranza
© Lucas Carranza
© Lucas Carranza
© Lucas Carranza
© Lucas Carranza

Le site de Alarica-Ferrer Arquitectos : ici.

Les photos: © Lucas Carranza

Le pont de la rivière Vosso

 

© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects

A Vosso, en Norvège, les architectes de l’agence Rintala Eggertsson Architects ont réalisé une passerelle en treillis qui remplace un  ouvrage historique démoli lors des inondations. Subtilité et délicatesse sont au rendez-vous.

Au printemps 2015, la municipalité de Vosso, une commune située à l’ouest de la Norvège, a invité des entrepreneurs et des architectes à participer à des appels d’offres pour la construction d’un pont piétonnier sur la rivière Vosso. L’équipe de Rintala Eggertsson Architects a remporté la compétition avec une construction en bois.

Du corten et du bois

Dans l’appel d’offre, il était important de concevoir un projet qui profite de la nature environnante. La rivière qui constitue une source de loisirs pour la population locale devait être en même temps mise en valeur. Ainsi, la conception du nouveau pont a été engendrée par  plusieurs éléments traversant la rivière et réduisant par leur forme la monotonie de la traversée. Les architectes ont créé un projet dont le jeu de modules prend appui sur la distance entre les piliers déjà existants dans la rivière. Ces derniers sont les seuls restes de l’ancien pont détruit.

La structure d’acier compose le rythme de base et celle en bois forme un mouvement secondaire, l’ensemble génère des pauses qui offre un contact avec le paysage. Ces interstices peuvent être utilisés comme des plates-formes de pêche ou tout simplement des espaces de contemplation. Le vieux pont qui s’est effondré dans l’inondation était un pont suspendu alors que le nouveau offre une autre approche vis-à-vis du paysage environnant.

Comme c’est souvent le cas avec les ponts, l’entretien constitue une grande importante. D’où l’idée de l’utilisation de l’acier Corten pour la structure principale ainsi que le bois comme revêtement. En plus des matériaux utilisés, l’idée d’une passerelle couverte était séduisante. Un ensemble de facteurs qui font de ce pont un ouvrage remarquable.

© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects
© Rintala Eggertsson Architects

Le site de Rintala Eggertsson Architects: ici.

Les photos : © Rintala Eggertsson Architects

Une passerelle piétonne ou un perchoir pour chauves-souris ?

© NEXT Architects
© NEXT Architects

Les deux idées n’étant pas incompatibles, l’agence d’architecture hollandaise NEXT Architects a réalisé une passerelle piétonne qui peut à la fois servir comme abri pour les chauves-souris. Un concept qui a été mis en oeuvre dans la petite ville de Monster située  en Hollande-Méridionale.

C’est un pont en béton recouvert d’un côté de lattes de bois et constitué d’une barrière de brique de l’autre qui tout en étant un objet architectural fonctionnel et utile peut servir à la préservation des chauves-souris. Une drôle d’idée sauf que l’endroit où l’on se trouve est une étendue sauvage située à l’embouchure d’une voie navigable de 21 hectares. Un lieu naturel où les mammifères concernés ne trouvent pas d’abris quand il s’agit de prédateurs. D’où l’intervention des architectes qui ont accompli une petite merveille.

Quand l’architecture aide à préserver les chauves-souris

La cavité intérieure du pont est divisé en compartiments via des murs de maçonnerie et permet la création de plusieurs espaces plus petits pour abriter les animaux à l’intérieur pendant les longs mois d’hiver. Quant aux différentes fentes, elles ont chacune une longueur de 300 mm ainsi qu’une largeur de 20 mm. Malgré les bords rugueux qui sont parfois difficiles à s’y agripper, une fois arrivées à destination, les chauves-souris devraient se sentir en sécurité.

Les architectes de NEXT qui par ailleurs ont réalisé un pont piétonnier en Chine, donnent, avec leur projet atypique, un coup de pouce à la prolifération de cette espèce animale à Monster. Un projet efficace   à la fois fonctionnel et sensé qui vaut le détour !

© NEXT Architects.
© NEXT Architects.
© NEXT Architects.
© NEXT Architects.

Le site de NEXT Architects : ici.

Les photos : © NEXT Architects.

La Bridge School de Xiashi, un étonnant trait d’union entre passé, présent et futur

© Li Xiaodong

En Chine, dans la province de Fujian, l’architecte Li Xiaodong a réalisé une école sur un pont reliant deux constructions historiques. Plus d’une simple institution, l’équipement est devenu depuis, un lieu de rassemblement pour tous les habitants. Un espace public de plus qui mérite le détour.

C’est dans le comté de Pinghe que se trouve Xiashi, le village qui possède en son centre les deux Tulou séparées par un ruisseau constituant une frontière naturelle entre elles. La couleur de la Bridge School lie les deux Tulou et contraste avec leur forme unique toute en rondeur.

Les Tulou sont des habitats collectifs qui reflètent un passé introverti et datent de l’époque coloniale, aujourd’hui, cette culture traditionnelle appartient au patrimoine culturel du village. Néanmoins, ce dernier manque d’espace public où les habitants peuvent se rencontrer et communiquer entre eux.

Pour l’architecte  la culture ainsi que l’environnement qui nous entoure son primordiaux, c’est pourquoi, ses créations reflètent toujours l’essentiel de ses pensées. Dans ce village, l’homme de l’art a identifié d’une part le manque de communication entre les habitants et d’autre part la carence d’espace public, deux critères importants dans l’évolution des villes. C’est pourquoi, il a essayé de lier les habitants des deux côtés du fleuve par un lien fort qui en même temps donne un coup de pouce au développement culturel.

L’idée de l’implantation d’une école primaire sur un pont serait suivant l’architecte l’occasion d’optimiser l’ensemble tout en résolvant un problème récurrent dans la société. Une passerelle qui relie les deux Tulou et associe l’histoire, la culture et le social.

L’école primaire se compose de trois entités fonctionnelles qui comprennent deux classes et une petite bibliothèque. Les parois de ces derniers sont équipées d’ouvertures coulissantes qui les transforment en espaces publics en dehors des heures scolaires. Ainsi, divers spectacles peuvent s’y installer et la nuit tombant le lieu devient un point de rencontre pour les villageois.

La structure qui fait 28 mètres de long sur 8,5 mètres de large est en acier, elle est attachée avec des treillis à un pont se trouvant en dessous et forme elle même un gracieux trait d’union entre les deux rives. La surface externe du bâtiment est habillée en bois et l’architecture tranche avec celle qui caractérise les deux Tulou.

La Bridge school de Xiashi qui conjugue intelligemment le passé, le présent et le futur apporte un nouveau souffle à la ville.

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

© Li Xiaodong

Le site de Li Xiaodong : ici.

Les photos : © Li Xiaodong

Et si les villes se dotaient de ponts transparents ?

© Miran Kambic

A Ljubljana, en Slovénie, les architectes de l’agence Arhitektura d.o.o. ont conçu une passerelle en verre qui traverse la rivière Ljubljanica et lie l’un des quartiers de la capitale à son centre historique. Découverte d’un ouvrage minimaliste par la forme et révolutionnaire par le fond.

Malgré l’emploi du verre en architecture, dans les projets résidentiels, pendant longtemps, les architectes ont préféré garder l’intimité et la protection que seuls les matériaux solides et surtout opaques pouvaient permettre. Cependant la fin du 19ème siècle a connu plusieurs partisans pour l’utilisation du verre non seulement dans les projets publics mais également privés. Depuis, plusieurs notions de « transparences » ont fait leur chemin dans la compréhension même de l’architecture ainsi que la ville. Les exemples sont nombreux et les réalisations abondants.

La capitale de la Slovénie est une ville historique influencée par diverses cultures. Et bien que l’architecture moderne a fait son apparition dans la périphérie de la ville, son centre garde intact ses monuments à l’architecture baroque et Art nouveau. C’est dans un décor historique que les architectes Peter Gabrijelcic, Boštjan Gabrijelcic de l’agence Arhitektura d.o.o. ont entrepris d’installer une passerelle aux parois transparentes qui remplace un autre pont en bois construit en 1991 temporairement par un groupe d’étudiants en architecture. Bien avant, l’architecte slovène Jože Plečnik avait conçu pour le même emplacement un pont jamais construit alors que les deux rives gardent intacte son empreinte jusqu’à ce jour.

Selon l’architecte, la passerelle représente une sorte de tapis volant qui lie les deux rives. Avec ses 25 mètres de long et ses 3,4 mètres de large, le pont a été construit en moins que quatre mois. Une mince structure en acier de 50 cm d’épaisseur au centre et 25cm d’épaisseur sur les côtés, soutient le poids.

L’originalité du pont consiste dans son garde-corps qui a été réalisé en verre transparent à trois couches, les rampes étant en aluminium. Des lumières LED se cachent en-dessous de ces derniers et illuminent le pont la nuit.

Dans ce contexte historiquement dense, l’arrivée de cette passerelle a été une révolution mais les habitants ont adopté avec joie cette inventivité surtout les enfants qui peuvent désormais contempler le paysage via les larges parois vitrées. A Ljubljana une nouvelle attraction et un original espace public est en train de se former.

© Miran Kambic

© Miran Kambic

© Miran Kambic

Le site de Arhitektura d.o.o. : ici.

Les photos : © Miran Kambic.

La maison-pont de Natoma Architects

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En Californie, dans un environnement boisé, l’agence d’architecture Natoma Architects (Stanley Saitowitz) a réalisé une maison singulière qui s’approprie le lieu. Un doux dialogue entre les matériaux et leur environnement se crée.

C’est au nord de la Californie, dans la ville de Marin que se trouve la parcelle. Difficile par son emplacement, cette dernière est cernée entre deux petites collines. L’idée de l’architecte était avant tout de combler le terrain et de faire de sorte que les habitants profitent au maximum de la beauté du paysage environnant. Il en résulte une étonnante conception qui relie comme un pont les deux collines et rappelle les ponts habités d’autrefois.

La structure est un mélange subtil de béton et d’acier, suspendue, elle s’ancre dans le sol via de fins pieux. L’ensemble qui se développe sur deux étages présente une face vitrée à son étage inférieur procurant ainsi une vue splendide pour ce qui concerne le salon, la salle à manger et les espaces communs. A l’étage supérieur, alors que le corten est utilisé pour occulter les chambres à coucher et garder leur intimité, une grande terrasse qui se trouve au milieu de l’étage s’ouvre comme une grande fenêtre vers l’extérieur.

La maison-pont de Stanley Saitowitz est une séduisante demeure où le verre se mélange astucieusement au béton et à l’acier au plus grand bonheur de ses habitants. Nous avons l’impression que la construction est un joli morceau du paysage qui, suspendue dans le temps ne fait que compléter l’ensemble.

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Le site de Natoma Architects : ici.

Les photos: © Rien van Rijthoven

Serbe de coeur, Yougoslave for ever, Kusturica construit en pierre

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Le 28 juin 2011, dans un article non signé, le magazine ‘Construction’, publié à Erevan, Arménie, présente le nouveau projet du réalisateur serbe et pourtant yougoslave Emir Kusturica, soit l’édification d’un nouveau village, en pierre cette fois quand le premier était en bois. Découverte des décors habités d’un cinéaste inspiré d‘architecture.

| Europe | Bosnie-Herzégovine

Contexte
Réalisateur, cinéaste, acteur et musicien, quel rapport avec l’architecture ?
Sauf qu’Emir Kusturica, qui a déjà à son actif la construction d’un village entier, en projette un autre. Les deux sont le décor d’adaptations cinématographiques de deux romans de l’écrivain yougoslave Ivo Andrić.
Sauf que Küstendorf, dit le ‘village en bois’ car édifié avec des matériaux anciens, est désormais un village habité puisque l’on y trouve notamment une école de cinéma, un pôle d’agrotourisme et bien d’autres équipements ainsi que la maison du réalisateur, qui y a élu domicile.
Le projet est à ce point étonnant et réussi qu’il a remporté en 2005 le Prix d’architecture Philippe Rotthier pour ‘la reconstruction d’une ville’.
En juin dernier, après plusieurs années de réflexion, Kusturica a annoncé la construction d’un nouveau village, Kamengrad (Каменград) qu’il appelle déjà «le village d’Andrić», du nom de l’auteur du Pont de la Drina. Un projet destiné à retracer quatre siècles d’histoire au travers de l’intervention de nombreux artistes contemporains.
Au mois de juin dernier, le réalisateur a posé la première pierre du village, la construction du théâtre ayant débuté dès le mois de mai. Le début du tournage est prévu dès la fin des travaux. Dès la fin du tournage, le village sera habité à son tour.
Avec Emir Kusturica, l’architecture n’est pas seulement un moyen de son art, elle est une finalité en soi.
SH

03@EKusturica

LE REALISATEUR EMIR KUSTURICA PROJETTE LA CONSTRUCTION D’UNE VILLE DE PIERRE
Article non signé | Construction.am

EREVAN – Au mois de juin dernier, lors d’une conférence de presse à Belgrade, le réalisateur serbe Emir Kusturica a annoncé le début de la construction de Kamengrad, la ville en pierre que le cinéaste projetait depuis longtemps. La construction va durer quatre années.

Cette ville nouvelle sera située près du pont ottoman datant du XVIe siècle, un pont historique classé patrimoine mondial par l’UNESCO et considéré de nos jours comme l’une des curiosités touristiques les plus visitées de la région. Le film [que va y réaliser Emir Kusturica] s’appuie sur l’un des fameux romans de l’écrivain yougoslave Ivo Andrić, prix Nobel de littérature, Le pont sur la Drina. Il s’agit d’un condensé de l’histoire de quatre siècles en territoire bosniaque, de l’empire ottoman jusqu’à la fin du XXe siècle.

Kamengrad (Каменград) sera bâtie sur 25.000m² dont 14.500m² seront consacrés à des bâtiments publics : une mairie, un hôtel, une église, un grand marché fermé en centre-ville, un théâtre, des commerces et divers équipements. La maison d’Ivo Andrić, présentée dans le film comme un musée à part entière, sera un lieu de recueillement et de commémoration à la mémoire de l’écrivain.

Le projet est financé par Emir Kusturica lui-même tandis que la Serbie, lors de cette conférence de presse, a donné son accord, via son chef de gouvernement Milorad Dodike, à une aide financière. Milorad Dodike a évoqué l’influence positive de ce projet sur le pays et a déclaré que «Kamengrad va donner du souffle à la ville voisine de Višegrad (Вишеград)».

02@EKusturica

Il se trouve en effet qu’Emir Kusturica possède une expérience en ce domaine. Il a déjà entrepris il y a quelques années la construction d’un autre village Küstendorf (appelé aussi Drvengrad (Дрвенград)). Il s’agissait déjà de la réinterprétation et de l’adaptation de l’un des romans d’Ivo Andrić (La vie est un miracle). Cependant, le village, à l’inverse de Kamengrad qui sera en pierre, était construit entièrement en bois. Les maisons traditionnelles en bois renvoient à l’architecture spécifique de la région.

Depuis, connu et visité, Küstendorf est devenu un lieu très fréquenté des cinéphiles et une référence dans le domaine de l’agrotourisme.

Emir Kusturica est né le 24 novembre 1954 à Sarajevo. Il est à la fois réalisateur, cinéaste, acteur et musicien. Il a remporté deux fois la palme d’or au festival de Cannes pour ses films Papa est en voyage d’affaires et Underground, l’ours d’argent au festival de Berlin pour Arizona Dream, ainsi que d’autres prestigieux prix universels. Il a été nommé chevalier de la légion d’honneur le 14 juillet 2010.

L’an dernier – et ceci en tant que musicien – Emir Kusturica et son orchestre ont donné une représentation glorieuse dans le théâtre national d’Erevan en Arménie.

Construction.am | Arménie
28-06-2011
Adapté par : Sipane Hoh

Les photos: © Emir Kusturica

N.B. Cet article est paru en première publication sur le courrier de l’architecte le 26 décembre 2011.

Heavy/Light House!

Le pont de Cadyville été construit en tant qu’une branche du chemin de fer du Delaware et de Hudson en 1879 et a été établi la première fois pour fournir le charbon et des approvisionnements à la prison de Dannemora…

Tout au long des années, ces rails ont été témoins d’une activité très abondante de voyageurs de passage, du charbon pour les mines les plus connues et même des touristes.
En 1981, ces voies ont été déplacées au-dessus de la falaise…
C’était une idée originale et osée de l’architecte Dan Hisel de transformer ce pont vieux et inutilisable à une « maison d’invités » suspendue et habitable…

C’est une idée qui bouleverse la conception même de la maison, tandis que la circulation par la maison met en parallèle la direction et le chemin des voies ferrées, d’autres activités telles que le sommeil, le diner, etc…, produisent des espaces et ouvertures qui permettent à l’occupant de contempler l’environnement…
C’est une conception qui joint deux mondes opposés: le monde statique et le monde dynamique…Pour plus d’informations sur ce projet voir: ici.