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Guide d’architecture de Paris, un ouvrage remarquable signé Jean-Philippe Hugron

A l’heure du confinement, des expositions figées, des visites virtuelles, des journaux en papier devenus en ligne, des instantanées de la vie de tous les jours montés au créneau sur les réseaux sociaux, mon choix se porte sur un livre, un seul, un ouvrage de taille moyenne, à la couverture de couleur rose foncé, à l’allure aussi sobre que discret mais qui, une fois ouvert, regorge de mille et une surprises. Le Guide d’architecture de Paris, écrit par Jean-Philippe Hugron.

Quand le quotidien devient découverte

Il y a bien longtemps, lors de plusieurs promenades, Jean-Philippe m’a fait découvrir quelques merveilles à Paris, sa ville préférée dont il parle avec enthousiasme et ferveur. Depuis, le temps est passé et un jour, le souhait du journaliste est devenu réalité. Engendrer un guide qui montre la richesse architecturale de la ville Lumière. Un travail colossal qui a valu à son auteur plusieurs années de recherches, d’observations et d’approfondissement.      

Et voilà qu’est sorti, il y a quelques années, un guide d’architecture qui, à l’instar d’un cabinet de curiosité, explore la capitale française de long en large et même au-delà jusqu’à ses banlieues et ses villes nouvelles, des localisations toujours méconnues mais qui recèlent d’innombrables découvertes.

Mais parlons tout d’abord du livre, l’approche de l’auteur ne ressemble pas forcément aux écrivains des guides touristiques qui, selon leur importance, nous proposent certaines destinations, nous racontent parfois des récits extrêmement détaillés sur l’histoire de telle ou telle destination jusqu’à perdre complètement toute notion de surprise ou d’émerveillement. Le Guide d’architecture de Paris de Jean-Philippe Hugron trace l’épopée de l’architecture de 1898 jusqu’à nos jours, d’une manière concise, en donnant des explications utiles avec un parti-pris original, une seule photo par réalisation, de quoi nous surprendre, un point important pour de nombreux curieux qui, une fois sur place, aiment fermer le livre et partir à la chasse aux surprises.

Et pour les curieux de l’architecture, les surprises sont nombreuses. Pourtant ces architectures font partie de nos quotidiens, certains d’entre nous les connaissent, mais pas toutes, les aperçoivent lors de leurs échappées en banlieue alors que d’autres cohabitant avec nous, une chose est sûre, ces sujets interpellent, questionnent et finalement, grâce à cet ouvrage, se découvrent sous un autre angle.   

Quelques exemples parisiens

Si un nombre conséquent de parisiens curieux connaissent l’immeuble Rapp de Jules Lavirotte situé au 29, avenue Rapp, qui connaît l’intérieur de l’église Notre-Dame-du-Travail située dans le 14ème arrondissement? Cette dernière cachée derrière une façade néo-romane s’avère être un ingénieux ouvrage d’architecture de fer? Réalisée par l’architecte Jules-Godefroy Astuc, l’ensemble constitue une merveilleuse découverte. De même, si certains promeneurs connaissent l’institut d’art et d’archéologie de Paul Bigot situé dans le 6ème arrondissement de la ville ou l’incontournable barre Dubuisson du 14éme, combien d’entre nous ont passé la porte de l’église Notre-Dame-de-la-Salette de Henri Colboc et Jean Dionis du Séjour qui se trouve au 38, rue de Cronstadt dans le 15ème? Les exemples sont nombreux, dans le grand panel parisien, les églises gardent une grande part des surprises de cet ouvrage.

Et au-delà

Jean-Philippe Hugron, dont la volonté était aussi de montrer les prouesses architecturales de la banlieue, franchit le périphérique et montre avec une grande dextérité sa diversité architecturale. Là aussi, les surprises sont de taille, que dire de l’intérieur de l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Suresnes conçue par Dom Bellot? Méconnue et pourtant remarquable. Et la soufflerie Hispano-Suiza conçue par les frères Haour à Bois-Colombes? Aussi déconcertante que réelle, elle surprend tout passant et voyageur. Les projets présentés sont de toute taille, même le plus petit cirque du monde situé à Bagneux et réalisé par Construire est représenté! Territoire de conquêtes et d’expérimentations architecturales, l’auteur, en se basant sur une multitude de projets osés, montre que la banlieue regorge aussi d’une architecture qui vaut largement le détour.

Le logement?

Ces dernières années, le logement a pris une place prépondérante dans le renouvellement du paysage architectural d’île-de-France, mais Jean-Philippe Hugron montre que malgré tout, le sujet a interpellé depuis bien longtemps. C’est pourquoi, il conserve une place particulière aux divers logements. Là aussi les découvertes sont nombreuses. Si tout le monde ou presque connaît ou a entendu parler des logements parisien du 20ème arrondissement de Fréderic Borel, d’autres ignorent probablement l’existence de l’ensemble Les Pyramides de Michel Andrault et Pierre Parat qui se trouvent à Evry. Et si un grand nombre de parisiens connaissent la tour Croulebarbe du 13ème conçue par Edouard Albert, d’autres découvriront Les Caryatides de Manuel Núñez Yanowsky à Guyancourt. Encore une fois, de bien belles pépites qu’il faut aller chercher loin des grandes avenues parisiennes et du métro bondé.

Et les tours?

Les tours constituent l’un des sujets de prédilection de l’auteur, mais sans lesquelles ce guide ne serait pas complet. D’où l’existence de plusieurs réalisations, qui, de Créteil à Courbevoie en passant par Paris, complètent ce guide et le rendent, à mon avis, encore plus intéressant. Certains diront que l’on trouve dans ce guide un nombre conséquent d’églises, d’autres regrettent que l’auteur n’a pas octroyé une très grande place aux logements, pour moi, ce guide qui révèle un siècle d’architecture réveille les sens, ouvre les yeux et comme l’indique son intitulé, guide vers une architecture parfois oubliée, souvent délaissée mais jamais insignifiante! Le Guide d’architecture de Paris de Jean-Philippe Hugron est un livre qu’il faut parcourir mais surtout, une fois le confinement terminé, le garder sur soi et pourquoi pas sortir, partir sur les pas de celui qui l’a composé, s’imprégner de cette architecture si proche mais tellement différente et pourquoi pas contempler, décortiquer mais aussi critiquer? L’architecture n’en sortira que grandissante!

© Jean-Philippe Hugron
© Jean-Philippe Hugron
© Jean-Philippe Hugron
© Jean-Philippe Hugron
© Jean-Philippe Hugron
© Jean-Philippe Hugron

Pour plus d’informations sur l’ouvrage: ici.

Les photos: © Jean-Philippe Hugron

A Paris, la Canopée en mode limule !

© Sipane Hoh
© Sipane Hoh

A ceux qui sont perchés sur leur balcon, le plan de masse, aux usagers des transports en commun les sombres tréfonds et les viscères loin de la lumière du jour, aux touristes et aux shoppeurs un centre commercial customisé, un de plus mais celui-ci bien placé. Les Halles parisiennes d’autrefois recouvertes de « La Canopée » viennent d’être inaugurées !

Les avis divergent et les langues se corsent, en France comme chez nos voisins britanniques les critiques affluent et les mécontents grondent. D’une part les finances d’autre part l’aspect. Alors que la première étale des chiffres qui sont bien réels et difficiles à dissimuler, la seconde, plus subjective est à prendre avec la plus grande méfiance mais quand il s’agit d’un constat négatif pour les deux, l’architecture de Patrick Berger et de Jacques Anziutti ternit et son image flétrit.

Quand les politiques s’emmêlent les pinces.

Le coup d’envoi des travaux des Halles avait été donné à l’ère de Bertrand Delanoë et c’est Anne Hidalgo, l’actuelle maire  de la ville lumière qui en assume les conséquences. Cependant, une partie du projet n’est toujours pas terminée, faut-il attendre la fin du fin pour pouvoir se prononcer ?

Les grands critiques d’architecture n’ont pas demandé l’autorisation ni attendu l’inauguration, tandis que trois jours avant le grand évènement Fréderic Edelmann commençait son impeccable tirade par : « Faire plus moche et bricolé que les pavillons construits en 1985 par Jean Willerval pour couronner le Forum des Halles dessiné par Vasconi et Penchreac’h, c’était sans doute impossible. La Ville de Paris, pourtant, s’était exercée à imaginer des formules de concours, mais ils ne laissaient guère de chance de faire advenir un projet de raison. » à Londres, après sa visite parisienne, Oliver Wainwright termine son article en achevant l’ensemble : « Le projet d’origine, des années 1970, a fait l’objet d’un catalogue brouillé de faux départs et d’ambitions contrariées, comme les présidents successifs et les maires où chacun annulait le travail de son prédécesseur. Comme un monument accidenté, une chute d’eau jaillit maintenant de la canopée à la nouvelle entrée des Halles: elle pourrait être l’assemblage des larmes de chaque politicien qui a essayé d’imprimer sa marque sur ce site problématique. »

Alors que l’architecture est largement contestée, quelques utilisateurs des lieux semblent néanmoins bien s’amuser. D’autant plus qu’une partie publique est prévue dans le projet. Le conservatoire ou la médiathèque ainsi que la Maison des pratiques artistiques ne font qu’aiguiser la curiosité. Malheureusement, ces derniers aussi intéressants soient-il semblent être ensevelis sous la grande chape de la Canopée.

Les riverains piégés par les croquis aériens.

A Londres, les défenseurs de la fameuse ligne d’horizon ont mis des années avant d’accepter ne serait-ce qu’un édifice plus haut que la cathédrale Saint-Paul, à Paris, selon le cahier des charges du projet, la hauteur de la Canopée devait respecter les hauteurs des bâtiments alentours (dont l’église Saint-Eustache). Le résultat, aussi oppressant soit-il n’est donc pas une bévue d’architecte mais la conséquence légale d’un embrouillamini de lois et décrets inextricables.

Malgré les quelques séduisants jeux d’ombres et de lumières à des heures bien déterminées et seulement les jours abondamment ensoleillés, la légèreté ainsi que la transparence de la structure laissent bien à désirer surtout quand dans le Courrier de l’architecte, Jean-Philippe Hugron nous ramène à des constructions bien plus anciennes en faisant référence à l’un des Pritzker qui manipulait le mieux cette potentialité. « Pourtant, ici et là, les acteurs du colossal chantier aiment à répéter, malgré ce triste aveu municipal, que la Canopée pèse 7.000 tonnes, soit 500 de moins que la Tour Eiffel. N’en déplaise à Anne Hidalgo, l’architecture est aussi une question de poids. Plus encore quand l’un des architectes de la Canopée, Patrick Berger, défendait, il y a quelques temps, avoir travaillé à Stuttgart dans l’atelier de Frei Otto. »

Dans la Canopée, l’architecture et l’ingénierie se sont frottées comme elles l’ont toujours fait mais cette fois-ci l’objet de la discorde est trop visible. Il s’agit de faire tenir un « monument » qui demandait à trouver sa place et à être accepté. La poésie architecturale du départ que certains ont cru apercevoir sous forme de légèreté sur les papiers glacés ne pouvait pas tenir sa parole logiquement dans les conditions annoncées, confrontée aux faits.

L’architecte qui a gardé les piliers en béton de l’ancienne structure afin de mieux stabiliser les étages en sous-sol, a opté concernant la partie visible pour un voile complexe composé de 18000 lamelles de couleur jaunâtre qui comme la bouche d’une gigantesque limule semble engloutir les passants qui l’abordent. Et pour les visiteurs qui se trouvent en dessous, le ciel de Paris semble bien loin, le cœur de la ville qui a reçu la cop21 cette année,  aussi palpitant soit-il, devient plutôt un passage géant. Espérons que ce dernier tienne un peu plus longtemps que le précédent.

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© Sipane Hoh

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© Sipane Hoh

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© Sipane Hoh

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© Sipane Hoh

Deux architectes … deux époques

J’ai déjà parlé sur ce blog de la particularité de certains coins parisiens que j’ai pu découvrir en s’attardant un peu plus sur telle ou telle façade, en contournant quelques rues ou en flânant parfois sans but précis au cœur de la ville.
C’était une journée d’hiver où le brouillard cachait même la présence de la dame de fer. J’ai voulu m’attarder sur deux œuvres majeures se trouvant dans le 7ème arrondissement. Un arrondissement riche en histoire, en monuments et en détails.
Deux œuvres dont l’une connue, récente et contemporaine ne cache pas la présence d’une autre beaucoup plus ancienne. Les deux s’insèrent merveilleusement dans le tissu urbain parisien malgré l’identité forte de chacune, son style, ses couleurs et son architecte.
Parlons tout d’abord de la plus récente, inaugurée en 2006, tout en elle décrit l’audace et la maîtrise de son architecte. De différentes couleurs, formes, épousant à merveille le terrain sur lequel elle se trouve, il s’agit comme vous l’avez bien compris du Musée du Quai Branly, l’une des constructions de l’architecte Jean Nouvel dans la capitale française.
Pour la 2ème, il faut faire un saut de 105 ans en arrière, à partir de la date de l’inauguration de la première. Une construction qu’on ne peut pas ignorer quand on passe à côté. Une façade chargée, des détails saisissants et un nom gravé sur un mur juste à côté, celui de son architecte Jules Lavirotte, qui à l’image des architectes de son époque a signé son œuvre.
Et si on contourne la rue, on verra l’autre façade de la même construction qui nous attend, moins ornementale que la première, plus sobre, moins détaillée mais toujours captivante.

Entre ces deux constructions, d’autres rues, d’autres époques, d’autres architectes, un mélange de styles et de détails à découvrir, à s’y attarder et à admirer…






















Les photos : © Sipane Hoh

Merci à Jean-Philippe Hugron pour cette promenade.

Destinées…

Toutes les deux datent de la même époque, l’une se trouve au Japon, et l’autre en France.
Toutes les deux sont connues, l’une grâce à son architecte, l’autre grâce à sa ville.
Toutes les deux marquent, par leurs exploits technologiques de l’époque, un tournant dans l’histoire de la construction des tours.
Toutes les deux ont des particularités multiples et aujourd’hui elles continuent toujours à amasser les critiques.

Alors qu’aujourd’hui, après plusieurs tentatives d’inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco, la première est condamnée à être démantelée et vendue en morceaux, la seconde après une période de doute sur sa démolition, a subie des travaux de reconstruction en vue d’une réutilisation.

La première est la « Nagakin Capsule Tower », une construction qui contient des bureaux et des appartements sous formes de modules, un exploit de l’architecte japonais Kisho Kurokawa, fondateur d’un nouveau courant d’architecture asiatique. La seconde c’est la « Tour Montparnasse » une construction qui contient exclusivement des bureaux, se trouve dans le XVème arrondissement de Paris et qui, à son époque, était l’immeuble le plus haut d’Europe.

Pourquoi ce parallèle me demande-t-on ?
Parce qu’aujourd’hui, à chaque fois que je lis une critique concernant la Tour Montparnasse, je n’ai qu’à ouvrir les archives de la tour japonaise tant décriée, tant critiquée et en même temps tant aimée des japonais.

Oui, ils étaient et restent nombreux dans le monde à apprécier son architecte mais à critiquer la tour. Dans un pays qui, depuis a construit beaucoup d’autres tours, plus hautes, pompeuses, brillantes et connues, cette petite tour de 13 étages capte les regards, éveillent les sens et alimente les critiques. Même après la mort de son architecte, son démantèlement et sa destruction, cette œuvre pas très commune, originale et spécifique d’une époque, restera dans les annales de l’architecture mondiale.

Qu’en sera pour la Tour Montparnasse ?
Restera-t-elle comme l’une des icônes parisiennes, symbole d’une époque et comme représentante d’une architecture passée ?
Pour l’instant sa reconstruction l’a préservée, non pas d’une critique sanglante, mais d’une éventuelle démolition, jusqu’à quand ? L’avenir nous le dira…

Cet article est une réaction suite à la lecture d’un point de vue écrit par Jean-Philippe Hugron, sur le site lemoniteur.fr et il se trouve: ici.

Cet article a été publié sur le site lemoniteur.fr et il se trouve: ici.

Les tours…

Une voix s’élève à Dubaï, la ville qui, actuellement accumule les tours…

Je réagis à ce dialogue entre les architectes pro et contre tours. Les habitants de la ville qui ne supportent pas de voir des tours dans leur ville, les trouvent moches et vilaines et ceux qui par leur culture sont amenés à apprécier ces tours. La tour objet de discorde aujourd’hui pour certains et porteuse d’une solution de demain pour d’autres.

Pourquoi pas finalement une tour, des tours ?

Oui, une tour, celle qui aurait une hauteur raisonnable, comprendrait plusieurs fonctions, une tour ouverte et accessible se trouvant dans un quartier pensé pour elle. Une tour qui ne serait pas parachutée dans un lieu étranger où elle se sentirait seule et délaissée. Un regard du genre nouveau qui l’intègrerait à un programme vaste et qui lui donnerait un rôle primordial dans l’ensemble.

On veut faire des villes nouvelles ? Et pourquoi pas avec des tours ? Des villes entières pensées et vues autrement. Des quartiers entiers où il ne s’agit pas de faire la course de la tour la plus belle, la plus haute ou la plus puissante ni d’évaluer et noter le meilleur architecte qui l’a réussie mais des quartiers mixtes où on pourrait trouver aussi bien des tours d’habitation que des bureaux. Des espaces verts, des vides et des pleins, en un mot un morceau de ville.

Revenons un peu en arrière, les tours ont toujours existé dans l’histoire et à travers le monde. Du Yémen qui a vu naître les premiers gratte-ciel de l’histoire jusqu’à Dubaï aujourd’hui l’exemple d’une verticalité nouvelle montrée par le monde, en passant par Chicago ou Singapour. Certaines les ont construit par besoin comme c’était le cas dans les pays du sud-est asiatiques où l’on trouve des villes entières en verticale. D’autres aujourd’hui prennent l’exemple d’une réussite chimérique vers une course qui les différencie de leur voisin.

Et la France dans tout ça ?

Une France qui a vu défiler les tours par besoin aussi, juste après la guerre. Des tours et des barres pas toujours esthétiques mais qui avaient une seule vocation loger le plus de monde. Aujourd’hui quand on parle de tours, les regards se dirigent vers ces tours témoins d’une époque pas toujours appréciée. Pourtant, la France du XXIème siècle commence à penser autrement. Avec les projets de tours de Marseille jusqu’à La Défense, les concours et les architectes internationaux se croisent. Mais pour quel genre de tours ?

Cet article est une réaction à l’article suivant publié sur plusieurs sites d’architecture.
Une réaction a déjà été publiée par Jean-Philippe Hugron: ici.

Cet article a été publié sur lemoniteur.fr et vous pouvez le trouver: ici.

Sipane Hoh