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A Lisbonne, la charmante réhabilitation du restaurant « Marco »

© Ivo Tavares Studio

L’agence portugaise FMJPC Architecture et Design dirigée par les deux architectes Filipa Menino et João Pedro Cavaco vient de terminer la réhabilitation du fameux restaurant « Marco » situé à Largo de Santos. Lignes pures et traits sobres sont au rendez-vous.

Différentes ambiances

Le restaurant «Marco» complètement restauré, cherche à créer différentes ambiances dans les diverses salles à manger. Avec une architecture simple et abordable, l’ensemble, signé de l’agence FMJPC constitue une belle découverte. Les architectes nous racontent que la seule restriction à l’intervention était d’éviter toute modification de l’aménagement existant. Une restriction qui a guidé les choix des architectes vers un univers qui rappelle l’ancien tout en proposant des nouvelles solutions.

L’intervention a pris en compte les trois principes suivants: l’altération et l’équilibre des couleurs existantes et nouvelles, la réorganisation des espaces cuisine et bar ainsi que la conception et la mise en place du nouveau mobilier. « Après avoir soigneusement analysé l’espace existant, la décision a été prise d’utiliser et de conserver les caractéristiques existantes distinctives des pièces. Tels que les colonnes, les arches, les fixations latérales de la table à manger et les finitions sur les murs. Comme la structure des murs et les couleurs se distinguaient dans la pièce principale, il était clair qu’une couleur similaire devait être utilisée sur de larges surfaces de la pièce, sur les plafonds et les conduits de ventilation. » Racontent les architectes. Ainsi, sur les caractéristiques uniques de la salle, il a été proposé d’utiliser les couleurs de la marque du restaurant pour créer un contraste visuel et relier la pièce. Les tissus, les meubles, l’escalier et le comptoir principal sont un exemple de cette utilisation de la couleur.

Raviver l’existant

Pour assurer la connectivité entre les pièces, les couleurs de l’escalier sont reproduites sur une grande plinthe au premier étage. Cette dernière contribue à protéger les murs et à créer une harmonie entre les différentes pièces. Afin d’organiser l’espace bar et le flux des clients, le propriétaire des lieux a demandé d’intégrer et de concevoir un bar sur mesure avec rangement fixe. Ainsi, le mobilier fixe proposé répond au besoin de rangement et aide à séparer les espaces publics et privés. « Il était crucial de relier et d’équilibrer les matériaux, les caractéristiques et les couleurs existants avec les détails et le mobilier proposés. Ceci a été réalisé en remplaçant les écrans de table, les tables, l’éclairage et les sièges existants. » Soulignent les architectes. Des parterres de fleurs à côté des tables à manger fixes et des murs végétalisés ont également été proposés dans les chambres. Filipa Menino et João Pedro Cavaco ont conçu un projet cohérent qui a su raviver l’existant. Une réalisation à découvrir sans tarder !

© Ivo Tavares Studio
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Le site de l’agence FMJPC : ici.

Les images : © Ivo Tavares Studio

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La Casa MF, sobriété, élégance et grâce

© Fernando Guerra | FG+SG

Au Portugal, les architectes de l’agence Spaceworkers qui ont réalisé la Casa MF nous racontent que le grand défi de ce projet était de s’adapter aux divers exigences du client qui souhaitait une maison en forme de «L». Le résultat est tout simplement charmant.

Un monolithe irrégulier

« Développer une identité originale et trouver une réponse à cette demande, a été la principale inspiration de la démarche adoptée de manière quasi imperceptible. » Déclarent les architectes qui ont accompli un travail tout en finesse. La distribution des espaces, avec clarté et rationalité, sans l’évidence morphologique cachée dans le mouvement tenu des éléments qui accompagnent les deux rues, engendre une volumétrie qui participe à la formation d’un projet conforme aux demandes des propriétaires.

Les façades principales de ce monolithe irrégulier sont en béton apparent avec un coffrage en bois. Elles sont composées d’une succession de volumes opaques, bruts et hermétiques qui ferment la maison au monde extérieur. Pour l’intérieur du terrain, le volume est découpé afin de profiter de la lumière et du jardin, assurant l’intimité face à la rue. Le programme de la maison est réparti sur une série de volumes consécutifs, comme dans un jeu de pièces encastrées, presque ludique. Chacun des entités présente différentes fonctions, hauteurs et profondeurs créant une dynamique spatiale unique et mettant l’accent sur une nouvelle lecture d’une maison en forme de «L».

Les architectes ont créé de nouvelles relations visuelles entre le plein et le vide mais aussi entre les espaces privés, semi-privés et la vue sur l’espace central du jardin où se trouve également la piscine. Le projet pour un couple avec deux enfants est, selon Spaceworkers, une ode à l’intimité du résident. De l’extérieur, le côté nord de la maison est obscur et fermé. En effet, depuis la rue, il n’est possible d’identifier que deux ouvertures (l’une mesurant 5 mètres de haut) pour voir le ciel et l’autre depuis les chambres menant à la cour intérieure. D’autre part, le reste de la lumière est apporté par l’organisation intérieure du volume qui éclaire la maison d’un bout à l’autre, elle est liée aussi bien au jardin qu’à la piscine. L’accès principal à la maison est marqué par un énorme volume en porte-à-faux qui lévite au-dessus de l’entrée, avec une hauteur sous plafond imposante qui priorise le volume d’accès vis-à-vis de l’ensemble du monolithe. Ce bloc suspendu contraste avec un grand plan de verre qui relie subtilement, légèrement et d’une manière équilibrée l’extérieur avec la vue sur le jardin. A côté de l’entrée et à proximité de l’espace commun, il y a une étude utilisée pour les réunions fréquentes des propriétaires, étant un espace semi-public, préserve soigneusement l’intimité de la famille.

Un jeu géométrique audacieux et texturé

Un espace polyvalent a été conçu pour les plus jeunes, il est actuellement utilisé comme salle de jeux, avec la particularité que l’entrée lumineuse se trouve au même niveau du sol, permettant ainsi de voir le jardin lorsque les enfants sont assis en train de jouer. Et à l’avenir, lorsque l’espace sera utilisé comme une salle d’étude, cette entrée lumineuse ne se considèrera plus comme une distraction. Les quatre salles sont continues avec un accès indépendant au jardin et à la piscine, entretenant la relation intérieur / extérieur sans exposer ses utilisateurs. Les salles de bains, quant à elles, sont éclairées de lumière zénithale grâce à 3 puits de rectangulaires de lumière présents dans 3 chambres. Les placards accompagnent le jeu volumétrique de la maison suivant les différentes échelles et les hauteurs de chaque bloc.

Dans la suite parentale, deux volumes d’échelles différentes sont rejoints par un petit patio intérieur qui apporte un peu de nature à la maison et accompagne la transition entre la chambre principale, la salle de bain et le dressing. Le seul espace éloigné du reste s’ouvre sur la piscine et est stratégiquement positionné pour obstruer et minimiser la relation visuelle avec la maison voisine. L’espace extérieur et la piscine sont protégés par ce volume qui cache la vue sur le salon et le jardin et les voisins. L’intimité créée a donc un effet sur les deux maisons. Le résultat est un jeu géométrique audacieux et texturé, avec différentes hiérarchies qui sont structurées de manière sophistiquée et améliorent l’interaction et l’intimité des habitants, en préservant toujours une relation harmonieuse avec l’environnement.

© Fernando Guerra | FG+SG
© Fernando Guerra | FG+SG
© Fernando Guerra | FG+SG
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Le site de Spaceworkers : ici.

Les photos : © Fernando Guerra | FG+SG

Ludmila Pernot remet à neuf la cristallerie de Saint-Louis

© Benoit Teillet

L’architecte Ludmila Pernot (APA architecture), qui a plusieurs restauration à son actif, a terminé la réhabilitation de la fameuse cristallerie de Saint-Louis. Un travail fin et minutieux qui respecte l’histoire du lieu et repense le futur.

Réhabiliter, remanier, recomposer

Située dans une région isolée, l’ancienne maison du directeur de la cristallerie Saint-Louis qui se trouve sur la même parcelle est destinée aujourd’hui à l’accueil et à l’hébergement des collaborateurs et des partenaires de la société. La demeure historique était tombée malheureusement en désuétude et nécessitait une profonde rénovation. Une mission qui a été octroyée à l’architecte Ludmila Pernot. En effet, cette dernière  a mené à bien le projet et le résultat est tout simplement extraordinaire.

« Il faut que les gens ne s’aperçoivent pas immédiatement que la maison a été rénovée », tel était le souhait du maître d’ouvrage nous raconte l’architecte qui a veillé au respect de l’âme de la maison tout en engendrant une architecture subtile dotée de tout confort mais sans ostentation. Nous pouvons qualifier l’intervention par minimaliste.

Mettre en valeur l’existant

Chaque nouvel élément est présent pour mettre en valeur l’existant tout en faisant un joli rappel pour l’histoire. L’architecte a privilégié les matériaux locaux en donnant à chaque espace un cachet singulier identifiable parmi tous. Les papiers peints à motifs végétaux, rappellent la forêt alentour alors que ceux plus géométriques font un joli clin d’œil aux motifs du cristal. Plusieurs éléments d’époque ont été gardés, quelques touches de couleur ravivent les différentes pièces et l’ensemble est à la fois chaleureux et authentique.

L’architecte a également conçu plusieurs meubles avec une écriture qui sied à l’univers de la cristallerie. Le vestiaire et le meuble de vidéoconférence sont réalisés en chêne, ailleurs, les différentes fonctions sont intégrées dans un meuble cabine, tout a été bien étudié pour préserver l’ambiance de l’ancienne demeure. Grâce à l’agence APA architecture, cette dernière se réveille !

© Benoit Teillet
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Le site de l’agence APA architecture : ici.

Les photos : © Benoit Teillet

A Madrid, Zooco Estudio réalise un charmant projet

© Imagen Subliminal

En Espagne, l’agence d’architecture espagnole Zooco Estudio, basée à Madrid et à Santander, vient de terminer la réalisation du restaurant La Maruca, le deuxième établissement de l’enseigne qui aspire à un remaniement complet de son image.

Un joli dialogue

Le projet porte sur la réhabilitation et la mise en œuvre du deuxième restaurant de la firme La Maruca située dans la ville la capitale espagnole. Les architectes nous racontent que le projet se trouve au sein d’une grande propriété mais le budget de la réhabilitation est très serré. Le point de départ de la conception était donc axé sur la recherche de ressources économiques adaptables aux multiples situations et circonstances de la propriété héritée.

« Comme nous n’avions pas la possibilité d’une rénovation complète, nous avons dû travailler sur l’espace en superposant de nouveaux éléments à ceux existants. » Soulignent les architectes. Les deux principales idées de départ étaient les suivantes: une bande périphérique de hauteur variable avec un carreau de céramique selon les divers besoins et la répétition du carré comme forme géométrique. La céramique protège les murs des chocs et des frottements. L’ensemble est composé d’un carreau de céramique blanc mat et rectangulaire. En raison de ses proportions, les architectes ont pu remanier les différentes formes dans les nombreuses surfaces. Cette bande de céramique soutient le deuxième élément qui est le bois. Un joli dialogue s’installe entre les deux matières.

Divers univers

Grâce à la trame existante, les architectes ont généré une modulation intérieure en utilisant le carré comme forme principale. « Nous avons créé le panneau arrière et les structures sur barre avec ce système de poutres en bois. Nous avons redessiné les éléments existants de la propriété d’origine en créant des étagères pour une cheminée ou une grille pour des photos lumineuses. » La conception a permis de diviser l’espace de manière en y introduisant des mailles métalliques suspendues. Ces dernières concernent différents éléments dans des espaces tels que le bar ou le salon les rendant plus accueillants. Cependant, ces maillages ne bloquent pas la profondeur visuelle du projet, bien au contraire. Tantôt industriel, tantôt domestique, les divers univers mettent en avant le travail fin et sobre de l’agence Zooco Estudio.

© Imagen Subliminal
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Le site de Zooco Estudio : ici.

Les photos : © Imagen Subliminal

Au Portugal, Ren Ito réhabilite l’élégante Casa da Calçada

© Ivo Tavares Studio

Dans le nord du Portugal, l’architecte Ren Ito vient de terminer la réhabilitation ainsi que l’exténtion de la Casa da Calçada, une maison familiale aux lignes pures et aux divers atouts. Un travail aussi savant que minutieux qui redonne à la propriété toute la splandeur d’autrefois.

Remettre à neuf

La Calçada House est située dans la commune de Vila de Paraíso qui se trouve au nord du Portugal. Il y avait, auparavant, une maison existante datant du 18ème siècle et plusieurs bâtiments annexes avec une multitude d’arbres sur un terrain de 5000m². Le site comprend des bâtiments dispersés, chaque partie ayant été conçue comme un lieu unique.

L’architecte Ren Ito a est chargé par le remaniement du projet. Il nous raconte que son agence a remis tout à neuf pour servir comme résidence et maison d’hôtes. Le chemin d’accès à l’entrée sous treillis apparaît après la reconstruction de la porte d’entrée. Ce passage conduit les visiteurs vers la partie étendue avec une entrée hall et une chambre. Quant au chemin menant à la maison d’hôtes et au hall d’escalier, il est aperçu depuis le hall d’entrée.

Le rez-de-chaussée de la maison principale est affecté à l’espace public dans le rez-de-chaussée comme salon ou bureau et espace privé comme chambre ou salle de bain occupent le deuxième étage. La maison principale a un plan en forme de croix avec le hall d’escalier qui se trouve en son centre. L’espace de divertissement est situé côté nord, le hall d’entrée est côté est, le bureau se trouve au sud tandis que le salon et la cuisine sont situés du côté ouest du hall d’escalier au rez-de-chaussée.

Un travail minutieux

Au deuxième étage, se trouvent la chambre principale, la salle de bain et le placard côté nord, les chambres sont côté est et côté sud. On peut apercevoir le jardin au nord et une cour sous la vigne au sud divisé par le salon avec de larges fenêtres. Le salon a une cheminée et une cuisine aux deux extrémités. Les blanchisseries, la cave à vin, le débarras, les chambres d’hôtes et la salle de sport sont situés dans le bâtiment annexe. L’ensemble est travaillé avec le plus grand tact, l’architecte a entrepris un travail minutieux qui respecte l’existant tout en le sublimant.

La maison d’hôtes dispose de deux étages reliés par une cage d’escalier. Nous pouvons trouver au rez-de-chaussée, un salon, une salle à manger chambre ainsi qu’une cuisine. Le deuxième étage, quant à lui, comprend une chambre et une salle de bains. Le bâtiment annexe de la maison d’hôtes contient un vestiaire pour la baignade dans la piscine, une salle de bain et un petit espace où l’on range les outils de jardinage. Une cuisine extérieure et une piscine complètent l’ensemble. Le travail de Ren Ito est fin, en effet l’architecte a fait tout son possible pour rénover l’existant tout en lui donnant un nouveau souffle. L’architecture d’époque se trouve ainsi ressuscitée, les divers espaces remaniés et les matériaux anciens revalorisés. C’est un projet qui a repris vie !

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Le site de Ren Ito : ici.

Instagram: @ren_ito_arq

Les photos : © Ivo Tavares Studio

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Une crèche, deux oies et de multiples qualités

© Nicolas Grosmond

Baptisée les deux oies, il s’agit d’une crèche aussi charmante que sympathique. Située à Noisy-le-Roi, la réalisation signée WRA constitue un équipement discret qui se glisse dans l’existant et propose une extraordinaire aventure aux divers utilisateurs des lieux.

La maison des hobitts ? Construite par les Wild Rabbits

La maison des hobitts ? Construite par les Wild Rabbits. Cela aurait pu être un beau slogan pour la nouvelle crèche de Noisy-le-Roi. En effet, l’équipement, savamment enseveli, cache bien des atouts. Installée confortablement sur une parcelle en pente sur laquelle se trouvait auparavant une école de bois et de brique, la nouvelle crèche se glisse sous une toiture végétalisée et offre de nombreux espaces surprenants aux habitués des lieux.

A Noisy-le-Roi, la nouvelle structure multi-accueil pour la petite-enfance est composée de 70 à 80 places mais surtout d’une multitudes de coins et de recoins, mais aussi d’interstices et de fentes, de pleins et de vides bref c’est un joli imbroglio d’espaces qui se touchent, se croisent et se complètent pour le plus grand plaisir des enfants. Ces derniers, qui débarquent en contrebas par le chemin de l’abreuvoir ne peuvent pas manquer la crèche, située à bonne distance de la chaussée. Nous savons qu’à cet âge, tout peut sembler grand, d’où l’intérêt d’avoir des espaces équilibrés, des salles d’éveil largement ouvertes en façades et d’autres petites astuces que nos architectes ont réalisé avec brio. Ici, l’enfant est au centre du dispositif, le nouveau né se sent protégé et l’ensemble des usagers évoluent dans un univers confortable et lumineux, un lieu unique qui entretient un lien singulier avec son entourage.  

Envelopper un programme sensible, adroitement pensé et minutieusement opéré

A premier abord, le plan semble simple mais une fois à l’intérieur de ce bel équipement, nous nous rendons compte de la complexité de certaines actions. En effet, à l’image d’un morceau d’orfèvre, l’ensemble est confectionné par une juxtaposition de longs volumes pleins qui accueillent les dortoirs. Tandis que ces derniers dépassent légèrement de la vaste toiture, les salles d’éveil, largement ouvertes, occupent les interstices et se prolongent sur l’extérieur en courettes. Un procédé qui laisse dégager une façade en redans avec des pleins vitrés pour que les dortoirs puissent se faire ateliers et des creux, entièrement ouverts, qui laissent le regard filer sous la prairie. Quant aux services et aux bureaux, ils occupent la partie inférieure du plan, à droite de l’entrée.

Des années auparavant, les architectes de l’agence WRA avaient construit plusieurs écoles maternelles. Aussi surprenants qu’extraordinaires, les différents équipements revêtaient divers habits. Tantôt dorés, tantôt plissés, les revêtements ne faisaient qu’envelopper un programme sensible, adroitement pensé et minutieusement opéré. A Noisy-le-Roi, l’agence m’a, encore une fois, surpris par sa dextérité. Parmi les hangars agricoles d’un côté, les pavillons de banlieue de l’autre, l’architecture de la crèche s’émancipe de toute ressemblance voisine tout en forgeant un caractère unique où les petits se sentent bien. Ne serait-ce pas ça l’essence même du bonheur ?

© Nicolas Grosmond
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Le site de WRA : ici.

Les photos : © Nicolas Grosmond