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A Mexico, un bâtiment industriel revisité

 

© Rafael Gamo

A Naucalpan, dans la périphérie de Mexico, dans une zone industrielle parsemée d’entrepôts, le studio d’architecture mexicain Arqmov Workshop a revisité un bâtiment industriel en ajoutant une façade à motifs, des fenêtres qui donnent vers l’extérieur et une imposante entrée à l’un des coins de la bâtisse. Contrastes et sobriété sont au rendez-vous.

L’environnement résidentiel de ce centre commercial qui occupe un site triangulaire est marqué par l’auto-construction. Les matériaux des résidences environnantes se révèlent sous leur état brut. Ces derniers, dépourvus de toute finitions, donnent à l’ensemble des constructions une certaine cohérence.

La parcelle est délimitée par deux rues animées, elle abrite un édifice qui était autrefois un atelier automobile. Le pari des architectes, dès le départ, était la conservation des éléments existants tout en apportant à l’ensemble une fonctionnalité conforme aux nouvelles normes.

Garder l’ancien

Le changement semble radical mais si nous nous approchons nous pouvons constater que l’enveloppe garde ses caractéristiques d’origine. Les architectes ont habillé les façades de briques et de béton gris et rouge, ils ont ajouté à l’ensemble des fenêtres tout en leur accordant une légère inclinaison vers l’extérieur. De même, sur le coin pointu du bâtiment, l’équipe a évidé une partie du niveau inférieur pour y ajouter une accueillante entrée.

À l’intérieur, il a été crée un couloir central bordé des deux côtés par des vitrines vitrées où les gens peuvent aisément se balader. L’ensemble est éclairé d’une manière zénithale et la lumière y est abondante. En utilisant les mêmes méthodes de construction que la structure existante, les architectes ont rajouté une mezzanine lié au niveau principal par un escalier bleu avec des murs en verre.

La reconversion de l’atelier automobile en un centre commercial par l’agence Arqmov Workshop est une belle réussite qui respecte le passé industriel du bâtiment tout en l’accordant au goût du jour. Un projet qui vaut le détour.

© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo
© Rafael Gamo

Le site de l’agence d’architecture Arqmov Workshop : ici.

Les photos : © Rafael Gamo

A Boston Nadaaa revisite une ancienne résidence

© NADAAA
© NADAAA

A Washington DC, c’est une belle reconversion d’une propriété en brique datant de 1920 que l’agence d’architecture Nadaaa a réalisé. Une réhabilitation qui a permis de créer un gracieux lien entre la robustesse de l’édifice et le paysage environnant.

Le projet prévoyait la modification du grenier et le sous-sol tout en optimisant l’espace pour l’agrandissement d’une famille. L’intervention spatiale la plus marquante a été l’introduction d’un nouvel escalier au centre de la maison ainsi que la création de deux espaces à plusieurs hauteurs. Le premier est un espace à double hauteur qui sert comme entrée et relie le premier étage avec le niveau du jardin via un nouveau salon qui s’étend vers l’extérieur. Le deuxième espace relie l’entrée à l’ancien grenier, les architectes ont réussi à y glisser un généreux loft de jeu pour les enfants. Ce dernier, couvert par un puit de lumière apporte une grande luminosité à l’intérieur.

Agrandir, Optimiser et illuminer

Lors de la rénovation de la propriété, les architectes ont ôté l’ornementation des façades en brique et ont créé une extension vers le haut pour avoir un plus grand grenier. Les éléments intérieurs comme les cloisons et les rampes d’escalier sont constitués de couches stratifiées de contreplaqué cela permet à la lumière de pénétrer partout et sans interruption.

Tandis que la façade nord donnant sur la rue reste relativement intacte, l’expression de l’ensemble change surtout côté sud. En agrandissant les zones de vitrage sur la façade sud et en établissant une relation plus précise entre les pièces et leurs ouvertures respectives, un nouvel ordre architectural est établi. Ce dernier est plus informel et en dialogue avec la nature environnante.

Une stratégie qui a impacté la structure même de l’édifice. Ainsi, en augmentant la surface du verre sur la face, le mur en brique devient un mur-rideau offrant une stabilité  à l’ensemble. Économique dans son organisation, le projet exploite la composition existante de la résidence pour maximiser son impact architectural et programmatique sans la nécessité de démolition ou une nouvelle construction. Une réhabilitation habile qui apporte à l’ensemble un nouveau souffle.

© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA
© NADAAA

Le site de l’agence d’architecture Nadaaa : ici.

Les photos : © NADAAA

La subtile reconversion d’une église espagnole

© Adrià Goula

Située à Vilanova de la Barca, l’église qui a été à moitié détruite pendant la guerre civile espagnole, puis abandonnée de longues années vient de subir une incroyable reconversion. Grâce aux architectes de l’agence AleaOlea, l’équipement renaît de ses cendres et devient une salle polyvalente.

L’intérêt de la restauration de l’église espagnole de Vilanova de la Barca de Lleida demeure dans la fusion de l’ancien et du nouveau. En effet, les architectes, tout en récupérant les morceaux de ruines et en les restaurant ont réussi un pari délicat : l’intégration dans une architecture nouvelle en maintenant l’esprit d’autrefois.

Un fin dialogue entre l’ancien et le nouveau

Établir un dialogue architectural entre les restes de l’église et les nouveaux éléments est un exercice qui demande une certaine finesse. Surtout quand il s’agit d’un édifice religieux datant du 13ème siècle. Démoli puis tombé en déshérence pendant de longues années, l’ensemble ne contient que quelques fragments du passé comme l’abside et plusieurs fractions de la façade.

L’église entière a été construite avec un socle de pierre qui depuis a été largement endommagé. Le travail des architectes a donc consisté à revaloriser l’ensemble en renforçant la structure et s’occupant particulièrement de la toiture. Le choix va vers une façade de brique basée sur une texture en treillis et un nouveau toit de tuiles à pignon. L’ensemble, conçu comme une nouvelle coque se griffe aux ruines de l’église. Tandis que la façade extérieure garde ses ouvertures d’origine, la façade intérieure est conçue avec de la brique blanche perforée qui renforce le contraste et la discontinuité entre l’ancien et le nouveau.

De l’extérieur, nous avons l’impression que l’ancienne église est toujours présente alors qu’elle a subi une énorme transformation. A l’intérieur l’atmosphère présente une certaine sérénité et la couleur blanche lui donne une grande clarté.

A Vilanova de la Barca, les architectes d’AleaOlea ont accompli un brillant travail.

© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula

Le site de l’agence AleaOlea architecture & landscape : ici.

Les photos: © Adrià Goula

Un nouvel espace pour un écrivain

© Paul Miller
© Paul Miller

En Angleterre, près de Birmingham, l’agence Intervention Architecture dirigé par Anna Parker a réalisé la réhabilitation, l’extension ainsi que la reconversion d’un ancien atelier d’une maison victorienne délabrée en un charmant espace de vie et de travail pour un écrivain. Le résultat est attrayant.

Il s’agit de la dépendance d’une propriété d’époque qui se trouve à Moseley et qui était tombée petit à petit en désuétude. Les architectes ont remanié l’espace existant pour ramener la lumière naturelle au sein du studio tout en créant un espace ouvert unique qui relie les étages inférieurs et supérieurs. Ainsi, l’atmosphère est enrichie par les textures et l’ensemble s’ouvre sur le jardin jusque là isolé.

Le travail mené par l’agence Intervention Architecture est subtil, à la fois complexe et minutieux, il englobe les moindres détails comme la menuiserie sur mesure très discrète par ailleurs. Le rez-de-chaussée de l’atelier contient un salon, une salle à manger avec une cuisine ouverte, une salle de bains et un espace de stockage. La mezzanine comprend un espace pour travailler ainsi qu’un autre utilisé comme une chambre à coucher.

Brique, bois, métal

Le contexte étant chargé par la présence de la brique, les façades extérieures reflètent les propriétés alentours. Le bois et les finitions en métal accentuent le contraste et crée un dialogue subtil avec l’entourage.Lors de la réhabilitation, des briques de couleurs bleues ont été trouvées dans la dépendance, les architectes ont décidé de les sauver et les réutiliser comme carrelage pour les parties extérieures de la maison.

A l’intérieur, tandis que la couleur blanche donne une sensation d’ampleur, le bois ramène un peu de chaleur. Un petit air industriel rappelle les origines de l’atelier. Même si ce dernier n’a pas subi de grands changements, les quelques transformations ont été suffisantes pour lui donner un nouveau souffle. Une intervention simple au résultat remarquable !

© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller
© Paul Miller

Le site de l’agence d’architecture Intervention Architecture: ici.

Les photos : © Paul Miller.

Faire plus avec moins

 

© Diego Cosme

Faire plus avec moins, c’est une devise bien connue des architectes mais dont une partie peut vraiment y trouver un grand intérêt. Ici c’est le cas, nous sommes au Mexique, dans un quartier en plein mutation. Les architectes de l’agence Intersticial ont accompli un travail fin qui puise dans l’existant pour un résultat remarquable.

La maison-studio est situé dans un quartier voué à la régénération urbaine où des propriétés construites dans les années quatre-vingt semblent avoir besoin d’une touche de réhabilitation. La mission des architectes de l’agence Intersticial était la transformation d’une habitation en une composition mixte qui comprend un logement ainsi qu’un espace de travail. Une réhabilitation ainsi qu’une reconversion à une toute petite échelle tout en respectant les méthodes de construction utilisées.

La beauté à l’état pur

Pour optimiser l’ensemble et maximiser l’espace de vie entre intérieur et extérieur, les architectes ont opté pour l’espace de travail au rez-de-chaussée, quant au premier étage, il abrite le logement. L’esthétique du projet réside dans sa fonctionnalité ainsi que dans l’usage des diverses matières apparentes.

La mise en place d’une série de cours a permis de ventiler et d’illuminer d’une manière naturelle toutes les entités. Le revêtement de la façade contraste avec l’intérieur et donne à l’ensemble un indéniable cachet. Pour des raisons budgétaires, les architectes ont laissé les textures à l’état brut, une décision qui nécessite une grande vigilance concernant les diverses finitions, les détails ainsi qu’une bonne connaissances des techniques de la construction régionales artisanales.

Le projet de l’agence Intersticial interprète les différentes difficultés, respecte son contexte tout en reconnaissant ses limites. La réalisation s’inspire de l’existant et répond favorablement aux exigences de la vie moderne. Il s’agit d’un antre gracieux pour y vivre et y travailler.

© Diego Cosme
© Diego Cosme
© Diego Cosme
© Diego Cosme
© Diego Cosme
© Diego Cosme

Le site des architectes d’Intersticial : ici.

Les photos: © Diego Cosme

Une fenêtre sur la ville

© Mauro Davoli

A Florence, l’agence d’architecture Zermani e associati a réalisé un projet atypique. Il s’agit d’une habitation à une seule ouverture qui se trouve coincée entre une ruelle et la muraille de l’ancienne ville. Un projet qui a nécessité beaucoup de tact et de justesse pour un résultat des plus appréciables.

Le monastère de San Salvatore de Camaldoli et son cloître font partie des hauts lieux religieux dans la ville. La nouvelle construction qui est un logement indépendant signée Paolo Zermani vient de se greffer à la muraille existante et se présente comme un ajout moderne qui crée un subtil dialogue avec cette dernière.

Une vue surprenante sur Florence

Négligé pendant des décennies, l’ensemble a subi depuis quelques années une restructuration minutieuse. Ainsi, la frontière de la vieille ville, la Piazza Tasso et le couvent de San Salvatore de Camaldoli ont vu un dernier arrivant qui bouleverse la donne. Nous pouvons néanmoins noter une certaine élégance qui rajoute l’intérêt de l’ancien. Un souffle nouveau apporté par une architecture minimaliste qui a su intégrer les lieux.

L’architecte a opté pour un volume complètement fermé de l’extérieur possédant une immense et unique ouverture qui offre une vue surprenante sur Florence. Par ailleurs, l’un des murs présente une ouverture verticale qui s’étend sur toute sa longueur mais reste discrète. Utilisée pour apporter la lumière au sein des escaliers, cette impressionnante fente rajoute un joli jeu d’ombre et de lumière à la façade principale. Une astuce qui donne une nouvelle dimension au projet.

A la fois simple mais futée, la construction signée de Zermani e associati et connue plus communément à Florence par la « maison à la fenêtre » ressemble à un élément architectural sculptural qui glisse dans la vieille ville en rajoutant son charme.

© Mauro Davoli
© Mauro Davoli
© Mauro Davoli
© Mauro Davoli

Le site des architectes de Zermani e associati : ici.

Les photos : © Mauro Davoli

Quand la prison devient un centre culturel

© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura

A Palencia, les architectes de l’agence Exit (Ángel Sevillano et José Tabuyo) ont réhabilité et reconverti l’ancienne prison de la ville en un avenant centre culturel. Une transformation qui préserve les anciens murs tout en encourageant la culture.

Préserver l’ancien

L’ancien complexe pénitentiaire de Palencia situé dans le nord de l’Espagne a été créé à la fin du XIXe siècle, construit avec des murs de brique selon le style Néo-Mudéjar, il est composé principalement de quatre ailes de deux étages et d’un autre d’un étage. Malgré sa situation dans une zone sans aucun caractère architectural particulier, l’édifice a conservé tout son attrait historique. Bien qu’ils ne remplissent plus leur fonction initiale, les murs de la prison sont encore considérés comme de précieux témoins d’architecture. C’est pourquoi, les autorités ont décidé de les garder.

Les architectes de l’agence Exit ont été mandatés pour effectuer la conversion des anciens bâtiments de la prison en un établissement culturel ouvert à tous. Pour rendre l’ensemble de nouveau utilisable, les anciens murs ont été restaurés. Ils gardent ainsi leur aspect d’origine. La proposition des architectes vise à transformer l’ancienne prison en un lieu de rencontre, tout en récupérant quelques-uns des anciens espaces, pour créer des espaces qui répondent au nouveau programme. C’est un projet qui respecte le bâtiment existant mais qui est un peu plus léger et où la lumière naturelle joue un rôle essentiel.

Les ailes principales des deux étages ont été rénovées, les architectes ont placé une nouvelle structure indépendante pour supporter les nouveaux planchers ainsi que les toits. De même, de nouveaux pavillons de raccordement ont été construits donnant à l’ensemble un aspect plus accueillant.

Introduire la lumière

Pour introduire la lumière dans le bâtiment, les concepteurs ont supprimé la vieille toiture en tuiles qui était par ailleurs en très mauvais état et l’ont remplacé par un nouveau toit en zinc. Ce dernier possède de grandes lucarnes qui introduisent la lumière dans les halls ouverts de l’établissement.

Le bâtiment est organisé autour d’une grande salle qui relie les quatre pavillons de l’ancienne prison. Il s’agit d’un espace lumineux comprenant quelques patios cylindriques qui éclairent l’ensemble. En raison de son emplacement central par rapport aux pavillons, cet espace fait office de centre névralgique qui relie entre autres l’entrée et la réception.

Les pavillons latéraux comprennent l’auditorium et diverses salles de cours de musique et d’art. À l’étage supérieur, sous une grande lucarne en verre, se trouvent deux espaces polyvalents. Quant à la partie qui accueillait jadis les cellules de la prison, elle abrite aujourd’hui une vaste bibliothèque. Les salles de lecture sont articulées autour d’un espace central de grande hauteur qui agit comme un distributeur pour les différentes zones horizontales ou verticales.

L’utilisation de matériaux métalliques dans toutes les interventions comme le zinc dans les façades et les toits ainsi que le verre dans les parties inférieures et les puits de lumière contribue à l’aspect industriel de l’ensemble. Le centre culturel a fini par remplacer la prison.

© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura
© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura
© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura
© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura
© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura
© Fg + Sg Fotografía De Arquitectura

Le site de l’agence Exit Architects : ici.

Les photos : © Fg + Sg Fotografía De Arquitectura

L’atypique « Leyva 506 »

© Louis Gordoa

Au Mexique, dans la capitale de l’état de Morelos, APT arquitectura a reconverti une ancienne réserve non utilisée en un agréable studio pour un jeune historien. En tirant pleinement parti de l’existant et répondant au mieux aux exigences budgétaires du propriétaire, les architectes ont réussi à concevoir une petite merveille.

Situé dans le centre historique de la ville de Cuernavaca, le projet se trouve sur un garage qui constitue la partie frontale de la parcelle. L’ensemble donne d’une part sur la rue et d’autre part sur le côté où se trouve un jardin menant à la maison principale. La transformation réside dans la définition de trois éléments de base: le tunnel d’accès, la menuiserie intégrée en contreplaqué et la mosaïque artisanale qui couvre les murs. Chacun de ces éléments a été mis en évidence par leur matérialité et le contraste avec le blanc utilisé pour couvrir les murs et les toits d’origine.

Le tunnel d’accès est un élément en béton servant de hall au logement, il traverse le studio et s’ouvre généreusement sur le jardin. Selon l’architecte, la structure devient avec le temps le témoin de la transformation réalisée, elle contribue à l’écriture de la nouvelle histoire du lieu.

Réhabiliter et préserver

L’une des exigences du propriétaire était la conception d’une bibliothèque où l’historien pourrait stocker une grande collection de livres, en plus d’un espace qui se transforme facilement en lieu de travail. Ainsi, nous pouvons remarquer l’existence d’un espace vaste qui intègre la bibliothèque tout en s’ouvrant sur le reste. Le contreplaqué était le matériau choisi pour apporter de la chaleur à l’espace. Tous les travaux de menuiserie du studio-logement ont été réalisés avec la même matière pour unifier le mobilier.

Pour les planchers intérieurs une mosaïque de couleur jaune faite main a été choisie. Un matériau qui était à l’origine présent dans les lieux mais qui se trouvait dans un mauvais état. Les nouvelles mosaïques ont la même couleur jaune que l’original, elles ont été réalisées à la main en se basant sur une ancienne technique traditionnelle utilisée dans le centre-ville de Cuernavaca.

« Leyva 506 » crée un doux dialogue entre le passé et le présent dans l’un des quartiers les plus anciens de la ville de Cuernavaca. C’est une opération qui relance la réhabilitation du centre historique de la ville tout en préservant l’existant.

© Louis Gordoa
© Louis Gordoa
© Louis Gordoa
© Louis Gordoa
© Louis Gordoa
© Louis Gordoa

Le site de APT arquitectura : ici.

Les photos: © Louis Gordoa.