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« Vingt-quatre heures d’architecture » c’est parti

24heures

Vendredi, le 20 juin 2014 a eu lieu à Paris le lancement de l’édition numéro deux du « 24 heures d’architecture » qui cette année se tiendra à Marseille le 17 et 18 octobre. Une manifestation « à 360° » qui touche l’architecture contemporaine en ayant des auditoires variés.

Après la manufacture des tabacs à Strasbourg en 2012, c’est la friche la Belle de Mai à Marseille qui accueille le 17 et 18 octobre prochain l’évènement « Vingt-quatre heures d’architecture » soutenu par le réseau des Maisons de l’Architecture de France. Une deuxième édition d’une belle aventure architecturale qui s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Ainsi, les acteurs de la société, des plus petits aux plus grands pourront étoffer chacun à sa manière leur propre réflexion sur la ville. Pour cela, il sera mis en place, à l’attention du public, un riche programme qui va de la simple table ronde pour échanger des idées à des expositions, jusqu’aux balades et visites guidés en passant par de multiples ateliers pédagogiques pour les enfants ou des séances de cinéma, le tout avec comme thème central la ville et sa métamorphose.

Ce 20 juin 2014, André Jollivet, le commissaire de « Vingt-quatre heures d’architecture 2014 » devant un parterre de journalistes, en reprenant les propos de Rudy Ricciotti « Marseille a besoin de tendresse » a développé le programme en expliquant les divers enjeux attendus. Quant au lieu choisi, il s’agit de la Friche Belle de Mai, un lieu hautement symbolique qui mis à part sa capacité et sa surface d’accueil, compte aujourd’hui parmi les quartiers les plus pauvres d’Europe.

Cette année, les organisateurs espèrent avoir une grande affluence, surtout après le succès que l’évènement a connu à Strasbourg avec près de 7000 participants. D’ici le mois d’octobre, suivons les nouvelles : ici et retrouvons-nous à Marseille pour discuter et faire parler la ville.

Les photos : © Vingt-quatre heures d’architecture

(La Friche La Belle de Mai a déjà accueilli la première monographie consacrée à Rudy Ricciotti cette année.)