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Une charmante maison bioclimatique intégrée à son environnement

© Adrià Goula

En Espagne, l’agence d’architecture d’Alventosa Morell a réalisé une charmante maison qui, outre son intégration dans le paysage environnant, possède de multiples caractéristiques bioclimatiques.

Intégrée au paysage

Dès le premier coup d’œil, nous pensons être devant une maison de vacances. En effet, la villa construite par l’agence d’architecture espagnole Alventosa Morell Arquitectes est située dans un petit village du Baix Empordà, où les maisons communes sont en pierre et en briques. La parcelle se trouve non loin de l’ancienne route qui relie Ullà à L’Escala et à Torroella de Montgrí. Un environnement connu comme venteux.

Selon les architectes, les objectifs du projet reposent sur la volonté de concevoir une maison intégrée au paysage tout en créant un espace privé isolé du bruit extérieur. L’une des priorité du projet consistait, dès le départ, à concevoir une maison bioclimatique où le soleil devient un atout pour réaliser le maximum de confort et d’économies d’énergie.

Le projet est composé de trois parties distinctes, mais interconnectées. Il s’agit, tout d’abord, d’une partie compact parallèle à la route, qui isole la maison des bruits ambiants mais aussi des vents. La deuxième et la troisième partie du projet consistent en deux espaces longitudinaux, parallèles au mur et dotés de fonctions différentes. Dans la première, se trouvent les salles de bain et la buanderie.

Les trois entités créent trois patios qui fournissent à l’ensemble une ventilation et une lumière naturelle tout en séparant la zone privée. Dans la troisième partie, se trouve un espace de vie ouvert avec la cuisine, la salle à manger, le salon ainsi que les chambres. Ces dernières sont orientées vers le sud et donnent sur le jardin mais aussi sur la piscine ouverte sur une terrasse située à un niveau supérieur par rapport au jardin. Afin de protéger toutes ces pièces du soleil, les chambres possèdent des volets en bois. L’espace extérieur, quant à lui, est couvert d’une pergola.

Adaptée aux diverses exigences

A l’intérieur, les murs des chambres sont en plâtre , les architectes ont créé des espaces de vie ouverts et flexibles, adaptés aux divers changements. Le système de construction est basé sur une ossature faite de poutres en béton. Les murs situés face de la route sont en pierre et les autres en briques.

Comme il s’agit d’une maison de vacances, les propriétaires ne l’utilisent pas d’une manière régulière, c’est pourquoi, les architectes ont décidé de ne pas travailler avec l’effet de masse, mais ils ont prévu un système de façades et de toits offrant une grande résistance thermique. Un matériau d’isolation thermique épais est utilisé à l’intérieur pour obtenir un périmètre continu. Ce système a conféré à l’ensemble une bonne fonction bioclimatique et facilite le chauffage rapide des espaces. Finalement, la maison conçue par Alventosa Morell Arquitectes est adaptée aux besoins des habitants tout en étant respectueuse de l’environnement.

© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula
© Adrià Goula

Le site de Alventosa Morell Arquitectes : ici.

Les photos : © Adrià Goula

A Barcelone, une élégante rénovation signée Miel Arquitectos

© Jose Hevia et Asier Rua

Deux fenêtres qui donnent sur un mur mitoyen ont signé le début du projet. Il s’agit d’un appartement de 65 m² qui a été complètement remanié par l’agence d’architecture espagnole Miel Arquitectos.

Un kaléidoscope de lumière

« Parlament19 » est une expérience d’ergonomie réflexive dont les architectes de Miel Arquitectos sont fiers. Il s’agit de la distribution créative de plusieurs miroirs qui mettent en exergue la lueur de la lumière entrant timidement au sein de l’appartement situé au troisième étage du quartier Sant Antoni. C’est une manière comme une autre d’inviter les arbres et la nature du quartier à l’intérieur de l’habitation.

« Nous avons étendu cette stratégie de conception à la distribution interne de l’espace. » Racontent les architectes qui ont positionné un cube de miroirs, agissant comme un kaléidoscope de lumière à la charnière géométrique de l’appartement. A l’intérieur de ce cube d’or se trouvent les diverses services comme la cuisine et les deux salles de bains privatives.

De l’extérieur, le cube crée une grande générosité qui se répand dans les chambres et les espaces communes. Dès l’entrée, il agit comme un observatoire invitant le visiteur dans son environnement magnifié. Soigneusement équilibré, l’agencement de « Parlament19 » s’articule autour de la cuisine et de la salles de bain.

Concentre les contrastes

L’ensemble se compose d’un salon, d’une salle à manger et d’un balcon, en plus d’une chambre à coucher et sa salle de bains. Grâce à une combinaison de portes coulissantes et de rideaux, les différents espaces se connectent et se déconnectent du reste de l’appartement, en s’adaptant à une fonction collective ou plus intime.

L’intérieur se caractérise par une couleur blanche immaculée. Quelques touches sous forme de renforts, poignées et interrupteurs, touches dorées ajoutent de la chaleur et de la luminosité à l’espace général tout en apportant une belle note de surprise. Les architectes ont gardé l’ancien plancher qui se marie à merveille avec les pièces ajoutées.

« Parlament19 » concentre les contrastes. C’est un projet sobre où les différentes textures se complètent.

© Jose Hevia et Asier Rua
© Jose Hevia et Asier Rua
© Jose Hevia et Asier Rua

Le site de Miel Arquitectos : ici.

Les photos: © Jose Hevia et Asier Rua

L’élégante Casa Juani de Pepe Gascón arquitectura

© Aitor Estévez

En Espagne, dans la province de Bercelone, l’agence d’architecture Pepe Gascón arquitectura a réalisé une maison familiale aux lignes pures et aux espaces généreux. Sobriété et charme sont au rendez-vous.

Un projet qui habite le lieu

Dans la charmante commune Viladecavalls, l’agence d’architecture espagnole dirigée par l’architecte Pepe Gascón a réalisé la construction d’une maison ainsi qu’une piscine. Les deux entités baptisés, Casa Juani, occupent un terrain de 600 m² de surface.

Selon l’architecte, de manière générale, le développement résidentiel où se trouve la maison est constitué de parcelles ayant une potentiel d’occupation et d’évolution considérable, avec des espacements minimaux entre les terrains voisins qui ne sont pas trop généreuses. Ceci résulte du fait que le tissu résidentiel est moins espacé que les architectes ne l’ont initialement espéré. C’est pourquoi, ces derniers ont déployé tout leur possible pour concevoir un projet qui habite le lieu tout en répondant favorablement aux diverses contraintes.

Tout en préservant l’intimité

La maison a été conçue de manière à préserver son intimité par rapport aux résidences voisines. Pour cela, les architectes ont préféré de concevoir une maison en forme de U placée aussi près, que le permet la construction, de la limite ouest du terrain.

Notons que sur la limite opposée, à l’est, la distance à la propriété voisine est plus grande, ce qui entraîne la réalisation d’une structure de plain-pied abritant les chambres. Quant au côté en U, il sert d’élément de coordination entre l’entrée, l’accès à la maison et les flux horizontaux de cette dernière. Cette entité possède une galerie qui relie directement l’ensemble au jardin extérieur ensoleillé où se trouvent un salon ouvert et une piscine.

Un patio principalement ombragé est situé entre les longs côtés du U. Cet atrium est intimement lié à la cuisine et au salon, ainsi qu’aux autres parties intérieures de la maison.La cuisine et le salon possèdent une double hauteur sur lequel donne un bureau ouvert et spacieux situé au premier étage. Toute la maison est réalisée de la même brique de céramique. Cette dernière donne une grande homogénéité à l’ensemble. La casa Juani est une belle demeure aux multiples qualités.

© Aitor Estévez
© Aitor Estévez
© Aitor Estévez
© Aitor Estévez

Le site de Pepe Gascón arquitectura : ici.

Les photos : © Aitor Estévez

A Barcelone, une gracieuse habitation signée Carles Enrich

© Adrià Goula

Réhabiliter et reformuler les conditions d’habitation adaptées au climat méditerranéen concernant une maison située dans le dense quartier barcelonais de Gracia était pour l’agence d’architecture Carles Enrich une belle opportunité. Une occasion où l’architecte réalise un projet d’une grande sensibilité.

Réhabiliter et reconvertir

Au-delà de la conception d’un logement familial pour un jeune couple et ses deux enfants, le projet vise à imaginer la maison comme une galerie qui relie la rue aux cours intérieures. Le projet tend à améliorer le confort dans les espaces intermédiaires tout en répondant aux diverses exigences des propriétaires. Le programme comprend également l’intervention sur un ancien local de stockage pour le transformer en un studio de musique. Le patio devient alors une autre interstice habitée.

L’habitation d’origine, qui avait subie plusieurs interventions, était fragmentée en petites pièces reliées par des couloirs, qui, à leur tour, étaient légèrement reliés à l’extérieur. Le potentiel de l’espace existant était donc très prometteur. La nouvelle organisation du logement modifie la distribution existante et affecte la structure principale de l’appartement. C’est pourquoi, il fallait, en premier lieu, intervenir sur l’enveloppe.

Une démolition sélective a été effectuée par les architectes, qui ont réutilisé une très grande partie de la mosaïque et des anciennes briques provenant des cloisons, dans les façades. Une nouvelle vie s’offrait ainsi à ces matériaux. Les carreaux de la cuisine, de la salle de bains et du dressing, ont été remplacés. prolongeant la vie du pavé préexistant en tant que patrimoine matériel de la maison. La finition satinée de la mosaïque offre une luminosité dans les zones les plus dissimulées de la maison.

Redistribuer et remanier

L’intervention comprend la conception d’un espace principal basé sur la succession de différentes pièces reliées par des portiques. Ainsi, la profondeur visuelle et les différentes circulations de la maison ont été améliorées. De ce fait, les habitants peuvent profiter de la vue sur la rue et la cour intérieure. Une fois  les interventions structurelles réalisées, les espaces intérieurs sont redistribués. Les architectes ont eu recours aux éléments légers qui octroient à l’ensemble une très grande flexibilité et permettent d’envisager des modifications futures. Les trois pièces résultantes sont interconnectées avec l’insertion d’une structure en bois qui fonctionne comme un espace de distribution. Cette construction légère génère un lieu partagé très apprécié.

Dans la cour, une structure en profilés et cordes en acier est introduite afin de créer un porche saisonnier qui améliore les conditions climatiques et permet l’utilisation du patio pendant les mois les plus chauds de l’année. Il a été également envisagé un escalier en bois qui permet d’accéder au toit du studio, où se trouvent un jardin ainsi qu’un solarium.

Recycler et optimiser

Les architectes ont optimisé la relation intérieur-extérieur, à travers un système de charpente qui permet les ouvertures maximales, les architectes ont créé une galerie intermédiaire qui règle l’ombre et la lumière. Les patios offrent de grands avantages dans la régulation thermique ainsi que l’éclairage naturel.

Les briques provenant de la démolition des cloisons existantes qui ont été réutilisées sur les façades participent à améliorer l’inertie thermique et l’isolation acoustique. Quant à l’eau de pluie collectée, elle sera utilisée pour irriguer les plantations ainsi qu’une pergola végétale composée de glycines, de vigne et du jasmin.

C’est une intervention à la fois sensible, utile, fonctionnelle et esthétique.

© Adrià Goula
© Adrià Goula

© Adrià Goula
© Adrià Goula

© Adrià Goula
© Adrià Goula

© Adrià Goula
© Adrià Goula

Le site de l’agence d’architecture de Carles Enrich Giménez : ici.

Les photos: © Adrià Goula

La maison camouflée

© Pedro Pegenaute

Les Architectes PMMT basés à Barcelone ont dissimulé subtilement une résidence familiale derrière un écrin de tuiles en céramique. De couleur verte, l’ensemble semble se nicher dans son environnement.

Les architectes ont travaillé avec quatre tons différents pour colorer les tuiles et leur donner l’aspect le plus proche possible des quatre saisons. La maison possède une morphologie compacte, sa forme répond aux limitations imposées et les conditions préexistantes. En plus des diverses contraintes d’aménagement urbain du site, les architectes ont dû affronter une pente raide située entre l’entrée principale et l’accès à la demeure. Pour cela, la création de deux niveaux pour accéder à l’édifice était une évidence. Grâce à plusieurs pentes et des rampes qui établissent diverses relations entre le paysage,la maison et ses intérieurs, le projet minimise le grand impact de l’écart créé par la présence de la pente.

Discrétion et grâce

Le volume forme un cube de trois étages. L’ensemble posé à un niveau inférieur à celui de la rue, tente d’établir une relation visuelle avec le ruisseau qui délimite le site. L’organisation générale répond aux divers besoins des utilisateurs. Sur le côté extérieur qui donne vers le paysage, une grande plate-forme en bois rallonge la salle de séjour créant un espace vivant agréable sous l’ombre des arbres qui donne également accès à la partie arrière de la maison.

La maison cherche à fusionner avec l’environnement verdoyant grâce à son enveloppe en acier inoxydable. Les façades sont conçues en lattes de bois de châtaignier, elles ont des ouvertures dimensionnées en fonction des exigences de l’éclairage et respectent le confort des habitants. Dans ces ouvertures se cache un système de lattes horizontales en aluminium réglable pour contrôler l’apport solaire tout en fournissant le plus grand niveau de confort.

L’inspiration naturelle continue à l’intérieur où se trouvent deux bouleaux dans le patio à ciel ouvert. Les traits sont épurés et l’ensemble est minimaliste. Les matériaux ainsi que les textures se marient subtilement ce qui donne un cachet singulier au projet. Cette maison constitue un petit bijou caché dans son écrin.

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

© Pedro Pegenaute
© Pedro Pegenaute

Le site de PMMT architects : ici.

Les photos: © Pedro Pegenaute

Rien que pour l’art !

© Adrià Goula
© Adrià Goula

En Espagne, dans la périphérie de Barcelone, l’agence d’architecture catalane Garcés, de Seta,  Bonet (Jordi Garcés , Daria de Seta et Anna Bonet) a réalisé un impressionnant monolithe en béton qui sert comme un atelier ainsi qu’une espace d’exposition pour le peintre Eduard Arranz-Bravo. C’est un lieu d’isolement mais aussi de rencontre entre l’artiste et son inspiration.

Chaque studio d’art possède sa propre expression. C’est avant tout un endroit où l’homme de l’art aspire à la tranquillité pour pouvoir créer. La parcelle semble idéale, entouré par la végétation, l’édifice se démarque tout en créant un discret dialogue avec son environnement. Fermé comme une boîte, le bâtiment est conçu pour une seule activité: la création.

Comme un monolithe

Les architectes ont conçu un volume compact avec un intérieur ouvert, le tout en béton brut. Il s’agit d’une composition monolithique avec de généreux espaces où l’on perçoit un subtil jeu d’ombres et de lumières, le tout pour l’expression de l’art. Le terrain est en pente avec une multitude d’arbres ce qui donne la sensation de se trouver en pleine nature. L’atelier qui prend place non loin de la maison du peintre comprend entre autres un entrepôt de stockage.

Tandis que l’un des espaces arrières de la composition est conçu pour stocker des œuvres d’art la zone frontale comprend un vaste atelier de sculpture complètement ouvert vers une terrasse de travail. Cette dernière se trouve au sein même de la végétation comme si l’intérieur se prolongeait à l’extérieur. Une source d’inspiration garantie !

Une solution non conventionnelle a été choisie pour l’isolation thermique et l’étanchéité. Ainsi, tout le système d’isolation est installé à l’extérieur. Plusieurs procédés ont été mis en place pour assurer l’étanchéité de l’ensemble. La grande lucarne qui coiffe la toiture en pente est réalisée sur mesure dans un atelier de menuiserie, et elle est soutenue par la fenêtre légèrement inclinée, ce qui facilite l’entrée de la lumière naturelle à l’intérieur du bâtiment. Que de détails subtils et recherchés qu’il est agréable de découvrir sans tarder.

© Adrià Goula
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© Adrià Goula
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© Adrià Goula
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© Adrià Goula
© Adrià Goula

Le site de Garcés, de Seta et Bonet Arquitectes : ici.

Les photos : © Adrià Goula

Une coquette bibliothèque baignée de lumière

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A Barcelone, l’agence d’architecture BCQ Arquitectura vient de livrer la bibliothèque Joan Maragall qui se développe autour de deux cours principales inondant ainsi d’une douce luminosité l’intérieur de l’édifice .

En Espagne, à Bercelone, la nouvelle bibliothèque qui tient du nom du fameux homme des lettres Joan Maragall est une curiosité à part entière. Tout d’abord, la parcelle qui se trouve sur un emplacement idyllique, celui du jardin de la Villa Florida, un fleuron de l’architecture espagnole moderne se trouvant dans un carré de verdure entouré de constructions.

Le « jardin des lumières », la bibliothèque ainsi baptisé par ses architectes, est un édifice qui, avec ses grandes baies vitrées et son toit végétalisé, conjugue à merveille lumière et esprit de nature. Les concepteurs ont profité du dénivellement de la parcelle avec la rue adjacente pour créer l’entrée du bâtiment. L’intérieur est un havre de paix malgré sa proximité immédiate de la circulation.

La bibliothèque est composée de plusieurs « boîtes » éparses liées entre elles principalement par les deux cours qui se trouvent au cœur même de la construction. Des petits « salons » garantissent un temps de contemplation aux habitués des lieux. L’ensemble est accueillant et les lignes sont épurées.

La nouvelle bibliothèque Joan Maragall est une coquette construction en coeur de ville à découvrir sans tarder.

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Les photos : © ph.Ariel Ramírez  pour BCQ arquitectura

Le site de BCQ Arquitectura : ici.

Le blog de BCQ Arquitectura : ici.

« Mediterrani 32 », la maison accrochée à la roche

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En Espagne, l’architecte espagnol Daniel Isern a réalisé une maison en béton sur une parcelle exiguë avec un budget restreint. Découverte d’une originale villa implantée sur un site escarpé.

C’est non loin de la ville de Barcelone, dans un environnement rural que se trouve la « Mediterrani 32 ». La pente est raide, l’environnement est sauvage,  et le contexte difficile pour l’implantation d’une demeure de quatre étages. Malgré cela, Daniel Isern a imaginé un intelligent empilage de cubes en béton qui s’insère délicatement dans le paysage, s’agrippe à la roche et y prend place.

Sur le site internet de l’architecte où l’on voit à premier abord une image qui nous transporte dans l’univers des tableaux d’Edward Hopper, allons à la recherche des photos de la maison et les explications qui vont avec. Nous pouvons alors lire :

« For me, a landscape does not exist in its own right, since its appearance changes at every moment; but the surrounding atmosphere brings it to life – the light and the air which vary continually. For me, it is only the surrounding atmosphere which gives subjects their true value. » Claude Monet.

Référence aux paroles d’un peintre et pas n’importe lequel, un impressionniste. Le dialogue permanent entre intérieur et extérieur et la communion de la construction avec l’environnement prennent donc, par la citation de Monet, toutes leurs valeurs. La « Mediterrani 32 » est mise en avant par son entourage.

Malgré son aspect brutal (le béton brut qui a été utilisé sans artifice) la maison présente une luminosité abondante grâce aux portes coulissantes qui ouvrent la cuisine vers l’extérieur et la suppression de celles qui séparent les espaces de vie. Ce qui est plafond pour le premier étage devient terrasse pour le suivant, ainsi le jeu subtil des parallélépipèdes unit l’architecture et la nature avoisinante…

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Toutes les photos : © Adrià Goula.

Le site de l’architecte Daniel Isern: ici.