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A Rome, la Chapelle Sixtine, objet d’un spectacle atypique

A Rome, depuis le 15 mars, un nouveau genre de divertissement fait parler de lui . Il s’agit du spectacle du dernier jugement. Michel-Ange et les secrets de la Chapelle Sixtine viennent de faire leur apparition à l’Auditorium Conciliazione de la capitale italienne.

Quand les effets spéciaux font revivre l’art

C’est un spectacle original, tout aussi innovant qu’attractif qui raconte la genèse du chef-d’œuvre de Michel-Ange, une idée engendrée par le conseil scientifique des Musées du Vatican et qui a été conçue par Marco Balich connu par ailleurs par ses spectacles de très grande échelle. Il s’agit d’un concept divertissant qui trace un subtil trait d’union entre l’art et l’histoire. Au départ, l’intention était de créer une nouveauté qui serait connue tout aussi à Rome que dans le monde. En effet, qui ne connaît Michel-Ange et le secret de la Chapelle Sixtine ? En unissant l’art à la haute technologie, l’idée prévoyait un certain succès.

La chapelle Sixtine est le protagoniste absolu. L’un des lieux les plus incroyables de l’histoire de l’art mondial. Faire l’expérience de la grandeur et de la majesté de ce lieu a été le grand défi de ce spectacle qui commence par des images où l’histoire italienne rencontre l’art lors d’un voyage dans le temps. Un spectacle extraordinaire qui pourrait avec son originalité franchir rapidement les frontières du pays.

Au fil de l’histoire

Nous découvrons l’histoire qui commence avec Michel-Ange et ses œuvres ingénieuses, puis nous apercevons le créateur de la voûte de la chapelle Sixtine, qui récite : « Tout est là. Je cherche la beauté. La beauté est mon obsession. », l’ensemble est présenté à travers un magnifique jeu de son et de lumière. Et ainsi de suite, l’histoire continue en passant par le fameux peintre italien de la renaissance, le Pérugin ou en redécouvrant les riches tableaux de Botticelli, le tout dans une ambiance colorée et enchanteresque. Quel concentré artistique !

« Utiliser le travail d’une vie pour raconter l’histoire d’un patrimoine mondial comme la Chapelle Sixtine était un privilège et une énorme responsabilité, mais nous aimons penser que les spectateurs qui viendront voir notre « Giudizio Universale », en particulier les plus jeunes, peuvent quitter l’Auditorium Conciliazione inspirés par une conscience renouvelée: il n’y a rien de plus excitant que la beauté de l’art », explique Marco Balich.

La Chapelle Sixtine, symbole de l’Église dans le monde, mais aussi de l’art et de l’histoire italienne devient grâce à cet évènement un enchantement visuel et technologique qui raconte l’une des histoires du pays. C’est un spectacle conçu pour tous les âges, à découvrir si vous êtes de passage à Rome.

 

Les photos : © Luca Parisse, Philippe Antonello et Stefano Montesi.

Pour plus d’informations voir: ici.

Rome, une ville «normale» en 7500 après Jésus-Christ ?

@JPHH

Rome ville éternelle ? Dans un article paru le 5 juillet 2011 dans les colonnes d’Artribune Magazine, le journaliste romain Massimiliano Tonelli dément l’adage, avec ironie. Il demeure que, lors des deux dernières décades, la ville s’est plus transformée qu’au cours des deux derniers siècles. Promenade à la découverte de la Rome du futur. Attention aux nids-de-poule !

Italie  | Culture | Rome

Contexte
Après avoir été – et pendant longtemps – une ville endormie, Rome connaît depuis quelques années une impressionnante transformation, des griffes internationales d’architecture rivalisant pour y réaliser des projets de grande envergure. Que ce soit dans son centre historique ou sa banlieue en passant par ses quartiers défavorisés, tout semble chamboulé.
Aujourd’hui, visiter Rome ne s’arrête plus aux grands classiques qui ont fait sa renommée puisque le voyage permet la découverte de nouvelles architectures qui constituent déjà la ville du futur.
Laissons-nous embarquer dans cette aventure et découvrons l’autre visage de cette grande cité.
SH

L’ARCHITECTURE DE DEMAIN (DISONS D’APRES-DEMAIN)
Massimiliano Tonelli | Artribune Magazine

ROME – Il est une ville en Europe où, aujourd’hui, en même temps, naissent des projets variés signés par Renzo Piano, Santiago Calatrava, Rem Koolhaas, 5+1AA (Alfonso Femia Gianluca Peluffo), Massimiliano Fuksas, Paolo Desideri, Franco Purini, Studio Transit et bien d’autres. Il s’agit de Rome.

En ces quelques paragraphes, nous allons nous glisser dans la peau d’un lecteur-touriste qui quitte la fontaine de Trevi et part pour un petit circuit afin de regarder et découvrir en avant-première la ville que sera Rome.

La rhétorique de la ville éternelle et l’adage selon lequel Rome ne s’est pas construite en un jour ont toujours été instrumentalisés pour tout ce qui concerne le développement urbain et l’architecture de la ville. Eternels, pour tout dire, les sites l’ont toujours été dès qu’il s’agissait d’éliminer ces nids-de-poule mortels sur les routes (les coûts sociaux des accidents sur les routes l’ont montré).

@pmorgan67

En réalité, ces sites sont loin d’être éternels dès qu’il s’agit par exemple de construire un réseau de métro digne de ce nom. La construction de la ligne A du métro de Rome a pris douze ans, de 1964 jusqu’à 1980 (sic). La ligne B, qui était principalement utilisée pour relier l’EUR à la station Termini, a été achevée en 1990 ; elle fonctionne correctement mais il faudrait peut-être l’allonger de quelques kilomètres de plus. Le projet existe mais nous nous disputons sur sa durée de vie. La ligne C, dont la construction a débuté en 2007, sera «probablement» opérationnelle en 2018. Un «probablement» considéré comme étant très optimiste. En somme, en ce qui concerne le transport ferroviaire, à ce rythme, la ville sera devenue «normale» autour de 7500 après Jésus-Christ.

Il va falloir se résigner. Ou pas. Parce que, si l’on regarde vingt ans en arrière, nous étions soumis à une subdivision totale, non seulement pour l’infrastructure mais aussi pour tout ce qui concerne le design, l’architecture et l’urbanisme entier de la capitale italienne. A partir des années 50, rien de neuf ne s’est construit (à l’exclusion des palaces obscènes que Rome a donné à ses oeuvres sociales) et personne ne semblait se préoccuper du sujet.

A la fin des années 90, nous avons repris timidement une nouvelle planification, ce qui nous permet d’offrir aujourd’hui une promenade à travers les chantiers. Ce qui ne veut pas dire que cela ressemble à Shanghai, Dubaï ou à Berlin après la chute du mur, mais indique que la perception que Rome donne d’elle-même pourrait changer.

Sans même parler des projets achevés comme l’auditorium de Renzo Piano ou le MAXXI de Zaha Hadid et ce que pareils projets contribuent à l’aura de la ville. Avec eux, le nombre de publicités de voyagistes augmentent et les gens recommencent à visiter Rome. En guise de quoi, les données sont claires : plus on édifie de nouveaux projets architecturaux, plus on attire du monde. C’est un vrai défi.

@SimoneArtibani

Nous ne parlerons pas ici des réalisations livrées mais nous allons essayer de faire une promenade rapide à travers ce qui est en cours de construction. Work-in-progress-aholic [en anglais dans le texte] que nous sommes, nous allons visiter l’extraordinaire site de la nouvelle station de Tiburtina signée Paolo Desideri. Le tour pourrait commencer à partir d’ici. Et de cet énorme pont suspendu, entre deux quartiers, qui avait la difficile tâche de recoudre ‘urbanistiquement’ ces deux entités distinctes.

A l’intérieur, les modules des guichets, boutiques et restaurants sont encore en suspension. Ces flèches rouges qui joignent Salerno à Torino sans ni entrer ni sortir de ce beau tourbillon du Termini flottent sur le corps de la station. La station Tiburtina en construction mérite un voyage pour l’imposante balistique et le projet d’ingénierie qu’elle propose. Il faut considérer que ce que vous voyez n’est qu’une partie puisque, de l’autre côté, le projet implique le déplacement complet de la tangentielle Est qui n’est autre que l’artère essentielle de la moitié de la ville. Même le joueur le plus passionné de SimCity n’arriverait pas à trouver un moyen pour y parvenir.

Continuons avec la ‘description’ du centre des congrès conçu par Massimiliano Fuksas. Il s’agit d’une proposition complexe qui commence à prendre forme, désormais connue de tous sous le surnom familier de «nuage de Fuksas» qui ouvrira la voie de demain. L’effet de la couche transparente, quand elle est frappée par le soleil, est saisissant et on perçoit alors toutes les dimensions du projet tandis qu’apparaît le fameux «nuage» suspendu. Un projet qui a fait parler de lui pendant dix ans et qui, finalement, ouvrira une nouvelle page au quartier de l’EUR.

Oui, parce que c’est précisément dans ce lieu que l’on peut rencontrer l’architecture contemporaine, c’est là où se trouvent la plupart des choses qui nous intéressent. C’est toute une transformation urbaine à suivre de près.

A cette zone succède celle de la Castellacio qui, écoutez bien et ouvrez grand les oreilles, voit naître les deux premiers gratte-ciel de la ville (après une centaine d’années de retard sur le reste du monde, mais nous ne sommes pas ici pour polémiquer). Le plus célèbre, appelé Eurosky et signé Franco Purini, se dressera (c’est une façon de parler) sur 120 mètres et son esthétique accaparera les discussions de plusieurs journaux d’architecture. Ce sera un gratte-ciel d’habitation.

L’autre gratte-ciel sera Torre Europarco, signé Studio Transit. Complètement vitré (à l’inverse de la première tour), il ne comprendra que des bureaux. Les deux soeurs participent déjà au changement du ‘skyline’ de la ville qui, depuis le XVIIIe siècle, n’a subi aucune métamorphose.

Allez par une belle matinée à la Pincio et contemplez la ville qui change. Nous sommes toujours à l’EUR où nous travaillons dur pour équiper Rome d’un aquarium. Rien d’intéressant du point de vue architectural mais un ouvrage qui, malgré tout, nous pousse à y faire un tour rapide. Un grand aquarium (cependant, pas plus grand que celui de Gênes) qui s’étend sous l’étang et qui attire des visiteurs. Cela écrit, puisque nous sommes à l’EUR, notons que l’élément le plus significatif est la restauration du palais de la civilisation italienne qui, en 2012, accueillera la plus grande exposition Made in Italy.

Pour revenir en ville, vous pouvez traverser le nouveau pont remarquable qui va connecter deux quartiers. A ses pieds, sur un site étendu et sans limite, entre les centres commerciaux, les gymnases, les grands espaces de restauration, un parking sans fin et un cinéma, se trouvent deux intéressants espaces dédiés à l’art. Tout ça, c’est le grand oeuvre de Rem Koolhaas. Un peu plus loin, l’un des scandales des années 90, la cathédrale moderne de Julio Lafuente, est finalement en restauration.

Maintenant, avant d’arriver à la fin de notre voyage à travers la future Rome, le quartier du MAXXI, où vous n’êtes pas sensés arriver par hasard. La zone s’appelle Tor Vergata et les terrains sont la propriété de la seconde université de Rome. Le projet n’est pas encore clair pour tout le monde mais le parc architectural qui émerge est à visiter.

Le plus grand morceau d’innovation (au sens où, si ça continue, ça va prendre plus de quatre-vingt dix ans pour terminer) est la cité des sports de Santiago Calatrava. Nul ne sait quand sera trouvé le financement pour continuer ce projet ; en attendant, on peut contempler l’une des deux coques qui protègent le Palais des sports, qui sera impressionnant. La perspective sera préférable ? Regardons comme il a changé le visage de ces anciens quartiers de l’est de la ville. La grande voile de l’architecte est devenue la plaque tournante de la banlieue Est de Rome.

@Caviola

A proximité, à quelques centaines de mètres, un projet avec moins d’impact, tout au moins de loin. Il s’agit d’un monolithe noir, lunaire, siège de l’Agence spatiale italienne signée 5+1AA. Ce site mérite vraiment une visite clandestine.

Terminons avec le projet baptisé ‘Parc des arts’, l’objectif étant de mettre de l’ordre dans les nombreuses «petites choses» qui se produisent entre la Villa Glori et le Foro Italico à Flaminio. Les émergences architecturales de la zone portent des noms comme MAXXI, l’auditorium, le stade Flaminio, le pont de la musique (ponte della musica).

Bien que le potentiel de transformation soit important, on trouve autour du Marco beaucoup de nouvelles galeries d’art alors que l’on ne trouve pas grand-chose autour du MAXXI. Si on réussit vraiment à transformer ces parcelles en hébergements, zones commerciales ou culturelles, avec des résidences pour des jeunes artistes – pourquoi pas un «foyer» pour le festival du film ? -, ce serait un défi majeur considéré comme gagnant. La conjonction MAXXI-Auditorium, qui permet de joindre en cinq minutes (à pied) deux pôles importants, dispose d’un grand potentiel.

Mais le parc des Arts est un projet de Renzo Piano et, comme il le dit lui-même, il est suffisant d’y travailler.

Massimiliano Tonelli | Artribune Magazine | Italie
05-07-2011
Adapté par : Sipane Hoh

N.B. Cet article est paru en première publication sur le courrier de l’architecte le 30 mai 2012.

Ode à la poussière signée Antonino Cardillo

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Antonino Cardillo, l’architecte italien basé à Londres, a livré en 2013 une maison qui célèbre la poussière. Détour sur l’œuvre d’un poète explorant une nouvelle approche architecturale à mi-chemin entre modernité et histoire.

Antonino Cardillo est né en 1975 à Palerme, il a plusieurs projets à son actif et il a également enseigné l’architecture à la « Architactural Association School of Architecture » de Londres. Aujourd’hui, toujours à la capitale britannique, l’architecte approfondit son regard via ses conceptions qui franchissent notre époque, font un bond en arrière et tendent vers le classicisme italien. Ainsi, peinture italienne et langues anciennes inspirent les réalisations de Cardillo qui ne sont finalement qu’une interprétation de traditions où se mêlent diverses croyances et cultures ancestrales.

La « House of dust » est la réalisation la plus récente de l’architecte et a été terminée en Mars 2013. La maison se trouve à Rome, elle est construite de matériaux rustiques qui mettent en évidence un esthétisme primitif. L’ensemble des murs est en gris clair, le plafond du salon est en plâtre et quelques arcades évoquent de multiples peintures italiennes du XIVème siècle.

Bien que minimaliste, la maison de 100 m² est une étonnante réalisation chargée de sens…

Place donc à un poème écrit par Antonino Cardillo à cette occasion :

HOUSE OF DUST

Architecture is dust.

Dust that becomes form,

dust transfigured by the mind.

 

Dust is memory so dust is also death.

Ancestral memory of death,

dust refers to the beginnings.

 

That modernity that disowns sediment,

that shaves walls, that sanitises space;

that modernity that disowns dust,

disowns even death.

 

Deprived of memory,

and so slave to a credible youth,

ignoring its end, it repeats itself;

without end.

 

In this house classical orders

and golden proportions celebrate dust:

Angels and choirs have abandoned Heaven,

and Heaven has adorned itself with earth.

 

A pozzolanic earth mixed with khâk ,

the colour with which Persians identified the crude earth.

Memory of primordial caverns.

Asperity that unsettles, undermines.

Antonino Cardillo

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Le site de l’architecte Antonino Cardillo : ici.

Les photos : © Antonino Cardillo

La ville éternelle…

Il était une fois une ville qui par sa splendeur attirait toutes les convoitises, par son rayonnement imposait sa présence et par son architecture étonnait le monde à tel point que toutes les routes menèrent vers elle. Rome, la romantique la douce et l’éternelle.

Aujourd’hui, comme suspendue dans le temps, un musée à ciel ouvert, cette ville continue à attirer les touristes du monde entier. Une ville qui bat au rythme de ses travailleurs le jour et qui dort la nuit une fois que ces derniers la désertent. Il nous reste l’admiration de ses trésors d’antan qu’on a bien voulu mettre en valeurs par leurs illuminations. Des morceaux de villes anciennes appartenant à plusieurs époques de l’histoire à contempler comme des tableaux d’une exposition permanente.

On se demande quand même, quel pourrait être le rôle de l’architecte dans une telle ville ?
Une ville où les règles de l’urbanisme restent très strictes et les grues ont une présence exceptionnelle, sauf pour restaurer et rendre à l’architecture passée toute sa splendeur d’autrefois.

Pour partir à la recherche d’une architecture contemporaine, il faut s’éloigner de la ville, assez loin pour trouver ces nouveaux quartiers (encore plus loin du quartier de l’EUR). Pouvoir arriver à rompre avec l’histoire et entrer dans la nouvelle èreavec une architecture contestée par ses habitants et mal-aimée de ses touristes. Une architecture qui déçoit à chaque fois qu’on la compare à l’ancienne tellement le poids du passé reste présent mais des endroits où l’architecte du XXème siècle essaye de résoudre de son mieux une équation difficile en y rajoutant juste quelques « touches de modernité ». Pourtant le besoin étant présent, ces nouveaux quartiers fleurissent et forment chacuns une ville autour de la ville, un moyen d’agrandir cette ville assoupie parmi ses ruines et lui permettre d’évoluer aufil du temps. Des endroits où peut être le touriste ne viendra que s’il est perdu ou curieux mais qui probablement combleraient le besoin de cette population vers une vie plus « épanouie ».

Malgré tout, la ville antique et l’éternelle princesse endormie ne cesse de charmer le monde, même les plus passionnés par l’architecture moderne. Quelques photos, plusieurs époques et une admiration sans mesure vers cette architecture pourtant si lointaine mais toujours présente…


















D’autres photos se trouvent sur le lien suivant de ma galerie publique de photos.

Renaissance d’une ville…

Son nom est « Rome reborn » et c’est le fruit d’une recherche universitaire entre plusieurs étudiants, chercheurs, archéologues et architectes. C’est un programme qui a reconstruit la Rome millénaire en images de synthèse, c’est une révolution technologique unique à ce jour et la question qui se pose est-ce qu’elle vaut une visite dans les rues de cette ville magnifique?

D’autres blogs qui ont parlé de ce programme: ici.

Zigzag de rubans…

C’est un magasin de chaussures qui se trouve dans la ville de Rome en Italie…

Pour l’architecture intérieure, ce ne sont pas les fameuses tagliatelles italiennes qui ont inspirées l’architecte Fabio Novembre, bien que la ressemblance nous paraît grande, mais ce sont les lacets et les rubans de la marque de chaussures « Stuart Weitzman » .

C’est un nouveau concept, suivant le directeur de cette chaîne de magasins, qui sera employé pour des centaines de magasins autour du monde.

Au-moins ailleurs, ils ne pourront pas faire la confusion avec des tagliatelles…
via: dezeen.com